Y’a pas de coin peinard, les gens sont tous chiants quelque part.

On peut s’évader le plus loin possible, ça ne change rien, nos races sont d’irrémédiables avatars de la transfiguration éternelle de la connerie ambulante.

Même coincés en milieu hostile, entre la gouaille et le potage, certains crieront encore au blasphème puisque j’utilise un terme synonyme de stigmatisation par l’infériorité ou la supériorité raciale.

Alors uniformisons. J’enlève « nos races » et j’additionne la « connerie ambulante » par la « transfiguration éternelle ». Même avec un seul genre humain j’obtiens la conséquence sine quoi none de l’abrutissement par la masse.

En résumé, quel que soit l’endroit, même le plus reculé, on trouvera toujours un idiot pour nous faire chier. Vous me direz, cet idiot ça peut être vous, ou moi, mais justement, c’est pas pour des prunes avariées qu’on se trouve une bicoque à la noix loin de tout… si on sait qu’on peut être un poil con on se doit d’être un roublard accompli.

Finalement, c’est sans doute beaucoup plus simple d’être inhospitalier et renfrogné à la ville qu’à la campagne. La proximité aide à l’éloignement physique, tandis que la promiscuité ( j’ai un avis partagé sur la promise cuitée) nécessite un peu de sociabilité quand le besoin s’en fait sentir. Les contacts sont plus rares mais plus déterminants, à l’inverse de la ville où on se croise tout les jours sans avoir rien à se dire. Et question ne rien avoir à dire, vous le savez, j’ai mis les bouchées doubles depuis belle Lucette, c’est le jeu.

C’est généralement et souvent grâce aux à priori que la pensée par le bas blesse. Des fois on se trompe, et des fois on se maudit d’avoir eu raison. A l’époque de la grande ruée vers le politiquement correct, dire ce qu’on pense avec des images d’Épinal devient passible d’outrage au désordre publique.

L’humain n’était sans doute pas assez con, il aura fallu attendre des siècles d’évolution pour aseptiser la communication, au point d’en réduire les artifices au respect de la non liberté. « Qu’importe le frêle con pourvu qu’on ai l’ire peste », grand proverbe putassier d’un philosophe du 21ème siècle né récemment vers 3h moins le quart.

Cerner les gens n’est pas forcément chose aisée, mais quelques-uns font fi de la prouesse de camouflage, on peut donc y frire comme dans un litre ouvert. Pour en avoir confirmation, il faut tenter l’irrémédiable, lier conversation. Le sujet importe peu, néanmoins, il apparaît que dans bien des cas c’est un emmerdement qui ouvre le débat. Et encore plus régulièrement, nous pouvons admettre que c’est avec la dite personne à qui l’on s’adresse que les emmerdements sont directement liés.

On ne peut pas continuellement se cacher du reste du monde. Ni pour les autres, ni à cause des autres. Surtout depuis que nos vies s’étalent à perte d’écrans, entre nos critiques acerbes à propos des méfaits de l’Internet qui nous exploite avec notre consentement, et un monde qui se dématérialise inexorablement sans notre assentiment.

Pour lutter contre les chiants, les cons et les vociférants du n’importe quoi de l’ultra, il nous faudrait nous-même nous soigner d’abord. De quoi ? Ben des autres. Car un proverbe célèbre du plus grand philosophe de la dernière moitié du 16 avril 2002 dit :  « Ne fête pas sans l’autre ce que tu voudrais juste qu’il te paye ».

Si une espèce animale ou végétale n’a pas disparu avant tes 40 ans, t’as raté ton monde. Le changement climatique ça coûte un pognon dingue, alors fait comme tous les gens chiants du pays, vote pour qu’il y ai plus de cons avant que les gens lucides te prennent en otage avec leurs minimas sociaux.

Y’a pas de coin peinard, les gens sont tous chiants quelque part. Même les Orang Outan s’y mettent, à brasser leurs palmes dans l’huile. Les poissons qui prennent en otage les pêcheurs avec leur plastique pourrave, et les renards qui narguent les chasseurs en embarrassant les agriculteurs avec leurs mulots glyphosatés. Les abeilles qui se liguent contre les petits producteurs Monsanto locaux, et puis tous ces écosystèmes et ces zones humides qui provoquent les industries florissantes du bâtiment. Non vraiment, la liste des injustices est trop longue.

Il y a pléthore de lourdaux empêcheurs de capitaliser en rond. Ce monde est décidément foutu, envahi par des hordes d’islamo-gauchistes suceurs de migrants. Ce serait moi je rétablirais le contrôle aux frontières de mon terrain, j’imposerais 5 nains de jardin pour 20m², une brouette fleurie par habitant et un maillot de l’équipe de France offert pour patriotisme civique.

En attendant, restez chiant, ça me fait de l’enrobage à moduler au clavier.

Amen, Touti Quanti et Tralala…

©Le Docteur feuillette le journal d’un vieux dégueulasse à plein temps…

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Parler pour ne rien dire est aussi fréquent par chez vous?

Je me demande régulièrement de quoi je vais pouvoir vous parler. Sur quoi je devrais déverser mon flot sans fin de bêtise réfléchie.

La plupart du temps je n’en sais rien. D’autres fois ça vient tout seul. Souvent je me fous devant une page blanche et j’attends. Là, vous l’aurez remarqué, je me permets de vous parler de quoi je tente de parler… je suis au bord du gouffre.

En plus, je me dois de vous l’avouer, je fais un bide régulier. Je n’intéresse presque personne. Et avec le temps, c’est de pire en pire. Il va sans doute falloir que je me fasse une raison.

On pense que de causer de certains sujets en faisant de l’ironie maladive, à concasser sur le bitume, ça peut faire réagir, ça peut intéresser, ça peut faire rire… mais l’humour et l’ironie aujourd’hui, vous la savez bien, ne fonctionne que si les gens on envie que ça en soit.

« Faut respecter ». C’est l’expression d’usage des décalcifiés du cerveau qui est tendance ces derniers temps. Faut respecter quoi ? Qu’est-ce qui est respectable ? Vos jugements de valeurs de tricards laborieusement imbibés de frustration lapidaire ? Vos croyances vénérées dont on ne peut pas extraire une contestation d’exemplarité ? Votre farouche et évident masochisme de sans-dents roulé dans la merde démocratique ?

C’EST QUOI « FAUT RESPECTER » ?

 

Le respect ce n’est pas quelque chose qu’on demande. Le respect c’est la conformité d’avoir à rendre l’autre pour ce qu’il est. Si c’est une merde finie, si ses croyances et ce qu’il en fait abuse de la vie d’autrui, si ses convictions viennent déborder sur la liberté des gens qui n’ont rien demandé… alors il faut le lui dire comme il vous les assène, en respectant ses codes à la con.

Ecrire toutes ces conneries m’aide au moins à ne pas trop en souffrir. Si ça ne vous fait rien, moi ça m’aide un peu. Si ça se trouve c’est une forme de thérapie. Avec ça et faire caca je m’en sors bien.

Le monde m’essouffle, j’essaye de respirer entre les mots. Le monde m’emmerde, j’essaye de trouver des pistes sans en chier. Le monde m’exaspère, j’essaye d’y déceler de l’intérêt. Le monde m’effare, je tente en vain de conjurer le sort de sa couleur.

Le respect n’a rien à voir là-dedans. C’est de la survie élémentaire. Si on ne doit se baser que sur le respect, alors on accepte tout, et on meurt dans d’atroces « inespérances ».

Le respect à outrance promet la censure, et la censure l’irrespect de la liberté de penser. Comme la liberté est aussi fantasque que le respect de n’importe quoi, c’est la pensée qui devient une censure. Jetons-nous aux chiottes.

 

« Les sentiers de la perdition sont proches… mais maintenant, désormais et pour toujours vous saurez, que la vie n’est rien d’autre qu’un amas d’idées qui sont révolues, inadaptées et socialement reconnues! ». C’est ma présentation sommaire du personnage qu’est le Docteur. Sommairement j’ai tout dit, depuis, je brode.

Et quand on a tout dit qu’est-ce qu’on fait ? On ferme sa gueule ?

C’était sans compter l’irrespect du Docteur en la matière. Car le Docteur n’a jamais dit que ce qu’il pense, pas ce qui est vrai pour ceux qui pensent que ce qu’ils croient est moins douteux que ce que le Docteur imagine être soucieux.

Des tas de gens se foutent bien de réfléchir, à quoi que ce soit. La preuve est qu’ils votent encore dans un monde qui leur dit que c’est un devoir, alors que tous les droits sont bafoués les uns après les autres. Ils votent parce que c’est un droit démocratique acquis à la sueur et au sang. Sauf que depuis un certain nombre de décennies, la politique aveugle les gens par la consommation et l’obligation de dépendre de certains services technologiques pendant que leur niveau de vie baisse. Le résultat est sans appel, privés de leur confort minimum ils sombrent dans la persévérance de bas étage, et votent soit pour des promesses non tenues, soit tenues mais contre eux.

 

Les gens sont le désespoir de l’humanité, je les remercie de me fournir la matière première les jours de disette de sujet.

 

Amen, Touti Quanti et Tralala…

 

©Le Docteur n’a pas son pareil pour la branlette euthanasique…

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Si ton papa fait caca par-delà les nuages alors c’est un machiecien.

On a tous un papa, on a tous un caca.

Des fois c’est les mêmes, mais faut jamais se retourner pour vérifier. Un papa c’est sacré, même en caca. Un papa c’est pas chié, un papa c’est chiadé, un papa ça va aussi aux WC.

Évidemment tout ça laisse un arrière goût fécal dans l’intitulé, c’est justement parce que c’est l’endroit exact quand on se retourne pour en mesurer toute la densité. Comment vérifier la chose me direz-vous ? Puisque quand on se retourne on pivote sur soi-même sans jamais arriver à voir l’objet du délit. Non, je n’ai pas dit qu’on avait souvent son papa dans le dos, ni son caca d’ailleurs, je dis simplement que suivre ce qu’il se passe derrière soi est une chose compliquée.

Vous aurez bien compris que j’ai régulièrement des références scatologiques à divers niveaux de levure dans mes publications. C’est un besoin naturel, une fonction première de l’organisme, une forme d’expulsion des impuretés et des restes encombrants non assimilés par le corps. Tout le monde a donc accès à la chose, car c’est un comportement primitif et génétiquement programmé par le fonctionnement physiologique. Ça parle, c’est une imagerie palpable et cinématique, le nombre d’expressions populaires sur le sujet est rhétorique.

(C’est la merde/On va en chier/Mettre les mains dans la merde/Nul à chier/Caca boudin/On est dans le caca/Merde au cul/Le trou du cul du monde/C’est dans la merde que pousse les plus belles fleurs/Quand la merde vaudra de l’or le cul des pauvres ne leur appartiendra plus/Être dans la merde jusqu’au cou/Faire un caca nerveux… etc).

Le caca est un terreau, au sens propre comme au figuré.

Le lisier, le crottin, les excréments d’une façon générale sont utilisés comme humus et comme engrais. Ils enrichissent le sol et boostent les plantations et les semis. Le même effet avec les mots se produit quand ils sont manipulés, ils déclenchent un amoncellement de réactions primaires et impulsives. C’est donc un vivier d’étrons qui peut détruire et faire naître la vie.

Mais quel rapport direct avec le titre me direz-vous ?

Déjà, il faut un titre. Ensuite, un géniteur pour la traçabilité. Concernant mes rapports avec le mien, le sujet m’est venu naturellement sous forme de titre. Je ne vais pas étaler ici le caca de ma vie, l’engrais qu’il a produit n’a malheureusement pas servi à grand-chose. Je fais des publications toutes plus merdiques les unes que les autres, et je suis autonome dans l’auto-merdication (c’est comme l’auto-médication mais en moins réussie).

Néanmoins, il apparaît tout de même que ce qui nous sort par le cul est plus empreint de philosophie que ce qui y entre. Du moins il me semble. Je n’ai rien contre la sodomie, bien au contraire. On peut même parler de sodomie verbale, je crois que NTM employait l’expression. C’est un peu ce que j’expliquais plus haut. Et me concernant encore, ce n’est pas la disette pour ce qui sort de mon cul, c’est un hypermarché.

Nous voilà donc à la troisième et dernière partie du billet d’humeur, ce que libère mon fion.

Je passe autant de temps aux chiottes qu’un lapin nain qui bouffe vegan. Je parsème ma vie de petites crottes inintelligibles mais en tas, contrairement au léporidé qui fait partout sans ménager son lieu de vie. Moi je peux tirer la chasse, lui non. Moi j’ai des revues, lui du foin et des morceaux de légumes. Lui ne fait pas de cas de se vider sans y penser, moi je viens pour ça et je dois me retenir la plupart du temps. Moi j’ai du papier, lui sa fourrure. Moi j’y prends du plaisir, lui ne se pose pas ce genre de question à chier.

Je suis resté au stade anal, mon père s’est fait larguer par ma mère quand j’avais 5 ans. Il le méritait, mais depuis j’ai des gaz. Alors j’expulse, par tous les moyens à ma disposition. C’est pas une excuse, c’est mon développement personnel. Y’en a qui font du yoga, de la réflexologie, des massages ayurvédiques, du taï-chi, moi je vais aux chiottes, c’est mon truc.

La banalité de la vie m’oblige à rester digne devant le caca, ce qui sort de soi ou des autres est forcément durement mûri. Se forcer ne sert à rien, il faut laisser ses boyaux s’embellir, forger la matière, fabriquer le rejet du trop plein de l’intérieur. Il faut, je crois, laisser mourir son corps dedans pour vivre pleinement dehors. Et puis d’ailleurs, n’avons nous pas connaissance du déroulement de la vie des espèces en fouillant leur merde ? On y apprend des tas d’informations… saura t-on dire un jour ce qui caractérisera la nôtre si on retrouve certains de nos étrons dans plusieurs centaines d’années ?

D’ici là, faudra que les vivants aient encore un sol sur quoi vivre pour pouvoir y chier…

Ainsi font font font les petites marionnettes, ainsi font font font trois p’tits étrons et puis s’en vont.

Amen, Touti Quanti et Tralala…

©Le Docteur procède à une coloscopie philosophique de sa condition intérieure.

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Un.e identitaire peut en cacher un.e autre…

La différence entre les féministes et les identitaires?
Euh… chais pas, c’est pas le second degré en tout cas.

Non mais je veux dire, les identitaires ils savent encore pour quoi ils sont. La patrie, la nation, la race blanche. Après j’hésite entre Pétain, De Gaulle et le balisage des pistes de ski, parce qu’ils mélangent tout ces cons là.

Alors que les féministes, on sait contre quoi elles sont : l’homme, le machisme et la misogynie. Mais pour quoi elles sont, hé ben ça c’est pas vraiment certain.

Mais ça reste de l’identitaire. De penser pouvoir virer du coloré et de l’anti-patriote ou faire charcuter un homme en public, on n’est pas loin de l’intégrisme Islamique dans le fond. Dans les trois cas c’est de la merde profonde.

De l’anti-humaniste avec un certificat Hongrois tamponné par la CEE et les droits de l’homme chapeautés par l’Arabie Saoudite peut être…

Si les féministes veulent réintroduire la peine de mort en France qu’elles le disent. Ça évitera de se demander si la réinsertion sert à quelque chose… demandez à Cantat.
Le social aujourd’hui c’est comme mes chiottes, quand on tire la chasse on n’y pense plus. Et pourtant, y’a souvent des petits bouts d’identitaires sur la faïence qui restent accrochés. Que ce soit des féministes ou des fachos, avec la brosse à merde ça va très bien.

Je vous dis ça, moi vous savez, chacun fait ce qu’il veut de sa vie. Mais de la vie des autres pas tellement. Alors sur le principe simple de « je me regarde dans la glace et je me branle » on pourrait avancer sereinement il me semble. Chacun éjaculerait sa semence négative sur l’évier, ou sa cyprine (à noter que c’est plus dur d’atteindre l’évier), et puis on pourrait vraiment réfléchir après l’effort.

On pourrait se foutre vos barrières à la con dans le cul pour l’hiver. On pourrait donner une chance de se racheter aux connards de la vie. On pourrait se faire traiter d’humaniste, ce serait presque une victoire, plutôt que de balancer des porcs qui resteront ce qu’ils sont.

Je vous dis ça, moi vous savez, chacun fait ce qu’il veut de ses cathos intégristes et de sa merde inclusive. Mais de la nature humaine et de la langue française pas tellement. J’ai hâte d’entendre expliquer aux enfants l’éducation sexuelle par des féministes inclusives identitaires. « Surtout pas avec un.e migrant.e ! Sinon les mécréants.es vont vous couper le sifflet sous le prépuce avant de vous voiler! Vous êtes transgenres, vous n’avez pas de sexe ! »

Ah ça y est, je vous vois venir, je mélange tout, c’est ça ?

Un identitaire peut en cacher un autre. Du moment qu’on est radical dans sa façon de voir les choses, du moment qu’on détermine une vision unilatérale de fonctionner, du moment qu’on est aveuglé par ses couilles, sa patrie, sa religion, ses ovaires ou la merde qu’on a dans les yeux et le vomi coincé dans la gorge, on est un identitaire.

Alors du coup, c’est comme aller chier dans les bois, tant qu’à passer un moment agréable et un dépaysement total, on peut batifoler avec son caca dans un entre-soi naturel.

Au départ avec ma publication précédente sur les identitaires et les nationalistes, je voulais présenter la chose avec une certaine sobriété. Pour ne pas entrer dans le jeu de les traiter de gros cons incultes sachant utiliser l’humour avec de moins bons résultats que le fond de mon cul… et c’est ce que j’ai fait. Mais il m’apparaissait important de mettre à jour l’idée qu’être identitaire, ce n’était pas spécialement être facho. C’est simplement une question de point de vue étriquée, juste une connerie d’appartenance, de croyance, de mots plus bankable que d’autres, de notion de propriété sur la terre et les gens. Et à partir du moment que l’on chie sur la gueule des autres par crétinerie nationaliste, par obédience anti-blasphème ou par besoin de remplacer l’homme par une tyrannie similaire… on peut se faire annexer un royaume dans chaque chaumière, car elles ont toutes un trône avec un sceptre qui mélange le caca.

Chers identitaires de tous pays, de toutes contrées, de toutes motivations éternelles, et de toutes confessions, vous méritez ce que vous souhaitez aux autres… allez vous faire emmancher par les migrants violeurs de bourgeoises !

Amen (des fois), Touti Quanti (sans réserve) et Tralala (dans le discours)…

©Le Docteur voit des bouts de gros yeux avec leurs identitaires dedans…

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Identitaires, nationalistes, régénération du fascisme par le bas.

Force est de constater que l’Europe est devenue insensible à l’humanité.

Des millions de gens crèvent la dalle partout dans le monde, se font laminer par des bombes fabriquées par notre belle contrée qu’est la France (quand il n’y participe pas directement en bravant l’accord de la constitution), fuient leur pays dévasté par la guerre, la famine ou le dérèglement climatique en échappant tant bien que mal à plusieurs morts certaines en chemin pour ceux qui survivent, et arrivent chez nous. Retour à l’envoyeur.

La politique ultralibérale augmente les distensions et les tensions entre les différentes classes sociales. Les salaires moyens stagnent et n’évoluent plus, la misère devient de plus en plus miséreuse, les riches de plus en plus riches.

Les ordonnances et les mesures de réformes pleuvent. Les manifestations sont sévèrement réprimandées par les forces de l’ordre, toute résistance est taxée hors la loi et on fait valoir l’état de droit.

Le travail est devenu une manne financière du mérite, avec l’exploitation des salariés par les actionnaires, à qui tous les excédents vont, pendant que des milliers d’employés sont virés pour et par le profit. L’éducation nationale est soumise à des CV pour leurs étudiants, comme pour se présenter à un capital de compensation de dépense pour des ex futurs chômeurs qui vont coûter. On ne diminue pas les salaires mais on fait travailler gratuitement un 2ème jour férié pour payer la dépendance des plus vieux, alors qu’on augmente la CSG à ceux-ci, et qu’ils gagnent moins, afin de payer ceux qui travaillent pour eux (j’espère que le ridicule de la situation ne vous aura pas échappé).

On nous fait croire à des dettes alors que l’argent pleut pour 1% des plus riches, assez pour rembourser la planète des faux emprunts.

Aucun gouvernement ne veut, comme nous le prétendons nous-même, la liberté, l’égalité et la fraternité pour son peuple. C’est faux.

 

Pendant ce temps-là, tout ça fait le jeu des identitaires, des nationalistes et des chercheurs de merde à fourailler. Si on y ajoute le Djihad et la guerre contre les mécréants que nous sommes, nous, pays de cathos intégristes en suspend, nous sommes légitimement aussi odieux qu’eux en devenir.

Des choses vont se réveiller. Des bonnes et des mauvaises. Mais même les bonnes seront mauvaises. Parce que quel que soit le combat, tout est parti pour se taper sur la gueule. Fachos contre anti fascistes. Nationalistes contre migrants. Gauchistes contre le gouvernement. Race contre race. Religion contre religion. Identitaires contre identitaires. Bien sûr, on a déjà vu tous ces trucs là, mais en ce moment, ça revient comme en 40, doucement mais de plus en plus vite.

Tout le monde sait que la liberté est un leurre. La prison c’est là où on vit, et si tenté qu’on veuille changer les choses et proposer une vision alternative, écologique et indépendante, on t’envoie les CRS pour désobéissance civique.

Tout le monde sait que l’égalité est impossible. Il faudrait se sentir identique et semblable en terme de droit, de nécessité et de mode de vie. Déjà rien qu’en terme de QI le vivre ensemble pose problème, ça demande des efforts.

Tout le monde sait que la fraternité est obsolète. Prise en otage par le sentiment du libéralisme qui privatise les consciences par les problématiques des fins de mois. On promulgue la grève de la grève en haut lieu.

Les gens qui n’ont plus rien viennent chez ceux à qui il reste encore assez pour tous. Mais comme ceux qui ont, sont acculés à avoir de moins en moins, ils préfèrent mourir entre eux.

Evidemment, on ne parle ici que des migrants climatiques et des réfugiés de la guerre qu’ils n’ont pas choisi. Tout ceux qui, sous prétexte de nationalisme, patriotisme où je ne sais quelle identité ravageuse de réflexion leurs disent qu’ils feraient mieux de rester chez eux et de se battre, sont des cons finis.

 

On peut avoir le droit de vivre chez soi, dans son pays, sans n’emmerder personne et ne pas subir la connerie de ses propres autochtones. Il faudrait donc prendre les armes et défendre un état qui vous conspue, vous tue à petit feu et privatise votre dernier souffle ? Je serais eux, je serais dans la même situation dans mon pays, je me permettrais de bien tous vous dire d’aller vous faire mettre profond. Je ne protège pas les intérêts d’une nation avec qui je suis en parfait désaccord politiquement. Ma vie n’est pas de la politique, ma vie n’est pas la leur, je ne leur appartiens pas. Et si ce n’est pour protéger mon entourage proche ou ma famille, je ne resterai pas à attendre la mort chez moi.

Récemment, un groupe nommé « Génération Identitaire » a organisé une opération/promotion de ses activités en fermant la frontière franco-italienne sur le col de l’échelle (les mêmes qui avaient affrété un navire pour empêcher de façon illégale les bateaux de migrants d’arriver sur les côtes). A grand coup d’hélicoptères, drones, blousons floqués (vous imaginez le budget !) et discours nationalistes. Petit problème, quasiment aucun Français dans la centaine de jeunes. L’état a laissé faire jusqu’au lendemain matin, mais quand un groupe de militants antifascistes italiens est arrivé pour manifester, toute la gendarmerie s’est pointée. Je vous laisse faire le raccourci tout seul du pays dans lequel vous vivez et évoluez.

Notre si chère démocratie prend un coup de pelle à neige derrière les esgourdes.

Je ne saurais encore vous seriner avec mon AOC personnelle qu’est la « démocratie totalitaire ». Vous allez me dire, oui mais on a déjà du mal chez nous à se dépatouiller d’avec l’existant. Et vous croyez que c’est à cause de qui ? Des mêmes politicards qui depuis des décennies préparent le sacre de notre dévouement à voter de la merde ou de la merde. Et à ce qu’il me semble, en général, c’est quand on est dans la merde qu’on aime être aidé, il faudrait peut être essayer de rester des êtres humains avant d’obéir à la nation.

 

Comprenant votre scepticisme rampant et la crème qui vous sert à lustrer vos miches, identitaires et nationalistes de toutes frontières, je vous pisse gaiement à la raie.

 

Amen, Touti Quanti et tralala…

 

©Le Docteur laisse Marc Dubuisson effacer l’ironie de l’histoire…

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Ostéo mon amour ! C’est comme Hiroshima mais avec une Ostie.

Ils sont drôles les Ostéo, y’a pas de marge avec eux.

Mon habituel n’était pas là pour me faire la gueule parce que j’avais oublié une info en 5 ans, et la morale sur le paracétamol qui peut tuer (un peu comme quand on meurt quand même mais à cause de ça). Du coup j’ai eu sa collègue à la place.

C’est dingue les trucs auxquels ça croit les anciens kiné. C’est un peu le rapprochement entre l’église et l’état, surtout depuis que les scientifiques sont revenus à la charge contre les médecines alternatives. Mais peu importe, moi comme j’y allais pour me faire tripoter le sacrum, des petits doigts fin de trentenaire c’était parfait.

On ne peut pas tout dire si on y va pour un truc précis, sinon ça finirait chez le magnétiseur mondialement connu dans son quartier. Mais en général les questions tournent toujours autour des mêmes thèmes. Le classique c’est le transit, faut faire gaffe à ce qu’on dit, tout peut basculer. Si vous avez la chance de tomber sur un bon ostéo c’est du conseil, 2/3 craquages de vertèbres, moins de 30 minutes, et l’impression que ça va déjà mieux en sortant. Si vous tombez sur un ostéo nouveau (c’est comme le beaujolais, jeune et mauvais), c’est 1h30 de brassage de bide à gerber, de sermons moralistes, des positions du kama sutra, et l’impression d’avoir été abusé pour rien par des extra terrestres dont l’état aurait autorisé la vaseline.

Moi j’ai eu le tort de dire que mon transit fonctionnait trop bien, beaucoup trop bien. Je sais pas pourquoi. Faut bien répondre sincèrement à 2/3 questions. Ben tout s’est construit autour de ça.

 

L’ostéo il bosse autour de ton état et en fonction de tes réponses. Autant lâcher quelques trucs vrais pour pas passer pour un mytho, car en te tâtant il sait. C’était la première fois par une femme pour moi. Une nénette sympa (c’est pas péjoratif, c’est comme zézette, c’est mignon), qui prend ses aises tout ça. Vas-y que je te passe les doigts sous la nuque (c’est un signe ça non ?) et que je te fasse guili-guili sur les cervicales (elle insiste en plus !).

Mais ce qui la chagrine c’est mon transit. J’ai eu le malheur d’appuyer sur l’idée de trop chier, et que ça pouvait être aussi emmerdant que d’être constipé. Moi c’était pour la conversation, vous savez, si on me demande je dis n’importe quoi pour passer le temps. Comment j’aurais pu argumenter devant ma femme que je prenais du plaisir à aller à la selle ?

L’effet ne se sera pas fait attendre. Après m’avoir expliqué la limace espagnole en pratiquant le soufflet portugais, elle m’a pondu un régime alimentaire. Du citron au petit dèj, rien bouffer pendant 16h, pas de goûter, et manger léger le soir, genre salade/soupe/compote/tisane… une chanson de Sheila, une pipe et au lit? Et au moins 1 jour par semaine (pour ma proposition après Sheila ça tient toujours).

Évidemment, j’ai bien omis de lui dire qu’une des problématiques principale de l’émancipation de mes intestins était une notre florale de houblon et d’orge journalière. Elle m’avait fait craquer 3 vertèbres, ça pose un homme.

 

55€. Pour 3 vertèbres, du citron, de la soupe, une compote, une salade et un mi-jeûne. Et encore, elle m’a bien dit de ne boire que de l’eau. Que vouliez-vous que je fisse dans cette situation ? Ma mutuelle va bien se marrer en recevant la note, la deuxième de l’année qu’elle ne rembourse qu’à 90 balles/an, même pas deux séances…

Forcément, quand on néglige le rôle de l’église dans l’accomplissement de l’acte. C’est comme si on disait que le Doliprane était un effet placebo pour sensibiliser l’état aux médecines alternatives, on finirait par prendre l’homéopathie au sérieux pour beaucoup plus cher le granule.

Les femmes qui nous tripotent on aime ça… non, enfin je veux dire les professionnelles de la manutention des membres… ah, bon enfin, vous voyez merde ! De toute façon il y avait une serviette entre-nous… oui bon, laissez tomber.

Ce que je vois moi c’est que je vais mieux au final. Le hic c’est d’arriver à trouver rapidement un ostéo quand votre souci arrive, moi c’est le dos, mais peu importe quoi. J’ai toujours réussi à chopper quelqu’un assez vite, mais pas toujours celui que je voulais, et une fois sur deux un plouc de la nouvelle génération. Ceux qui se croient novateurs et illuminés par le pouvoir du crâne ancestrale, limite ils t’accueillent sur un tigre mais sans le baume.

 

Ça pue du cul le nouvel arrivage d’ostéopathes. Bien plus que la préparation de mon sacrum sous la douche pour l’occasion. Mais au téléphone, dans le doute, vous ne pouvez pas pronostiquer l’âge de la personne.

Le mal est là, il rode, il est sans pitié, et vous, vous êtes à leur merci, seuls et mal foutus, livrés au hasard, sans défense, avec votre souffrance… pensez au moins à ne pas aborder les problèmes de transit, ce sera ça de gagné.

 

Amen, Touti Quanti et Tralala…

 

©Le Docteur se fait écarteler sans prendre de quartier…

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L’apéro c’est plus ce que c’était depuis LREM !

Tremblez ! Le monde a été trop vite, on arrive au bout, faut faire demi-tour !

C’est l’effet kissMesCouilles. Si tu aimais les grands changements, les avancées historiques sociales, les bouleversements positifs, ben c’est fini. Mais pas de panique, ce n’est pas un point de non retour, c’est comme quand t’arrives au bout de la terre plate, tu es obligé de rebrousser chemin.

Nous le savons désormais, la laïcité était un leurre, LREM sont des platistes.

Ils savaient que c’était possible, c’est pour ça qu’ils sont retournés dans le passé. C’est pas avec 8% des intentions de vote direct que notre monarque pouvait représenter qui que ce soit, ils peuvent remercier la blonde d’avoir caressé les couilles des autres électeurs.

La grève de la grève, Macron en rêve !

Marche ou trêve

Suit ou crève

Renforçons le lien entre l’église et les tas !

Blague Carambar à part, force est de constater que question communion oubliée entre menteurs, virer un autre jour de gloire à la religion férié va bien évidemment à l’encontre du renforcement des deux susdits.

 

Les 50 ans de Mai 68 n’ont rien à voir là-dedans. On n’a jamais autant bossé à empêcher les gens de se rebeller depuis tout ce temps, qu’en définitive ils font semblant de s’unir pour commémorer l’apparition du néolibéralisme.

C’est comme quand je vais aux chiottes, j’ai beau expliquer à mon cul que j’ai un peu autre chose à foutre, il m’envoie les CRSGrêle et fait passer sa diarrhée-ordonnance pour une concertation parlementaire votée la nuit pendant que je rêvais ailleurs ! La démocratie de mon cul !

Petit à petit l’oiseau fait son nid qui disait… le gars c’est un Coucou, il vire les occupants et prend en charge l’éducation à coup de morale #MériteTravailDevoir. La vie alternative c’est pour les terroristes de Huppes Fasciées de la ZAD !

Et puis tous ces moineaux de la faculté qui sont même pas encore entrés dans la vie factice, ILS EN SAVENT QUOI EUX DE QUOI C’EST QU’EST BON ! Ça voudrait être un aigle un jour et ça veut pouvoir quand même savoir ce que ça fait de passer pour un pigeon !

Et puis les autres là tiens, les chenilles de fonctionnaires qui promènent toute l’espèce sur les réseaux Faire-Eau-Ver, TU SAIS CE QUE ÇA BOUFFE UN COUCOU AU PETIT DÈJ ?

 

Faut vous le dire comment en fait ? Que l’avenir vous pouvez bien le chercher partout, même au fond de votre cul vous aurez les doigts sales.

Soi-disant que tout doit être dématérialisé, que le futur propre c’est le virtuel, les mensualités jusqu’à la mort avec de l’argent fictif en étant traqué par la police morale pour contrôler vos activités légales. Disons qu’un politique c’est plus con qu’un clone de Patrick Sébastien dans une mine de Cobalt pour faire rire les enfants avec son Gland Cabaret. On nous l’aurait tout de suite expliqué comme ça on aurait capté l’idée.

Et pendant ce temps-là on fait croire au monde entier qu’on est une des dernières démocraties légales vivante. Oui bien sur, on n’est pas en guerre avec nous-même, on peut encore voter à droite ou à droite, on est libre de vivre en auto dépendance, on respecte le droit d’asile, on ne communautarise pas les pensées et l’éducation, on ne privatise pas les biens communs, notre système de sécurité sociale n’est pas dilapidé par les lobbys de l’argent, les plus values des entreprises sont équitablement reversées aux salariés, il n’y a aucune fabrication du chômage par des licenciements abusifs votés par l’état (attention cher lecteur, il y a des pièges dans certaines phrases).

 

Donc tout va bien, on va de l’avant, on va tout sauver, il suffit de nous croire, Macron l’a dit. J’aime autant me laisser convaincre qu’un autiste à qui on tenterait d’expliquer la différence entre lui et les autres.

Mais c’est notre projet. Si t’en avais pas t’es sauvé, et si t’en avais un vaut mieux que ce soit le même.

C’est les mêmes conneries depuis 2000 ans, et peut être plus encore. Mais comme on est con majoritairement ça passe, tranquille ou en force mais ça passe.

Mais bientôt ça ne passera plus. Pas parce que le nombre de cons aura diminué, non, ça non, je préfère croire en Dieu. Mais parce qu’en dessous d’un seuil de retour en arrière les gens ne pourront plus supporter tout ce qu’on leur prend, leur supprime, leur vole, alors qu’il n’y avait pas lieu de le faire sauf pour le profit, le pouvoir et l’exclusivité de l’argent pour quelques uns.

 

Nous sommes et vivons dans un monde de merde qui change et évolue, vers une terre où le caca sera roi, vive le roi !

 

Amen (c’est vite dit), Touti Quanti (c’est évident) et Tralala (sans nul doute)…

 

©Le Docteur sirote sa ch’tite liqueur avant la fin du monde…

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Trempe ton cul dans la salade, y’a pas de sauce.

Quand la moitié de la terre est morte.
Quand l’avidité plénière est une entité forte.
Quand le nombre se préfère à la qualité d’effort.
Quand les individus se trouvent mieux qu’en vrai.
Quand le vide simule un potentiel de remplissage.
Quand pour de faux t’es disponible pour de vrai.

T’y es presque.
T’y es presque au bout du bout.
Maintiens le cap, c’est bientôt la quille.

 

Pourvu qu’on ait juste l’ivresse.

Pourvu que l’exploitation du gras soit rentable.

Pourvu que nos carcasses soient pleines de sucre ajouté.

Pourvu que les idiots prennent nos vies en otage.

Pourvu que la prochaine grève soit décisive pour manger moins.

Pourvu que le diabète devienne la prochaine mesure internationale.

Tu tires sur la ficelle.

Tu tires sur la ficelle jusqu’au bout.

Ne change pas de direction, on rajoutera 100 kgs sur la balance.

 

Etre un privilégié de fonctionnaire farci.

Etre un endetté du pouvoir d’achat en baisse.

Etre dépendant d’une politique ni ni de droite.

Etre grassement rémunéré pour virer des futurs chômeurs.

Etre en phase avec la démocratie totalitaire d’urgence.

Etre comme un con à attendre que ça te tombe sur la gueule.

Reste comme tu es.

Reste comme tu es tout au bout.

Fais pas le malin, avec tes chèques Cadhoc.

 

Mange ton pesticide sans râler.

Mange bientôt ton billet SNCF plus cher.

Mange ta diversité politique unilatéralement libérale.

Mange ta dématérialisation obsolète dans 80 ans.

Mange ta morale féministe haineuse avec la sauce censure.

Mange ton discours patriotique dans un monde déraciné par les guerres et le climat.

Ne bouge pas d’un iota.

Ne bouge pas d’un iota surtout.

Si tu t’avises de bouger un cil tu trembleras du cul.

 

Range ton petit monde sans faire de zèle.

Range ton avis là où il aura toute sa place d’insignifiant.

Range ta suffisance de nombriliste à subir ce qui arrive.

Range tes papiers correctement pour te faire ponctionner en règle.

Range tes combats de gauchiste qui sentent la pisse résiliente.

Range toi dans un coin et fais toi oublier pour mourir proprement.

Observe le silence.

Observe le silence pour toujours.

Ferme bien ta gueule en renvoyant ton coupon de mensualisation.

 

Tais-toi sur ce que tu sais.

Tais-toi pour ne pas déranger ceux qui avalent tout.

Tais-toi et mange, range, mais tais-toi.

Tais-toi afin de laisser les autres subir sans se poser de questions.

Tais-toi sur tes opinions et tes découvertes.

Tais-toi à jamais sans te retourner et accepte.

Garde ta conscience.

Garde ta conscience pour ta vie.

Ne recule que pour te faire enfiler sagement sans broncher.

 

Amen, Touti Quanti et Tralala… beaucoup de tralala…

 

©Le Docteur sachiez que vous croivez…

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