Peut-on être lu par des féministes vegans au pays des glyphosates grimpants ?

J’hésite vraiment entre le fait que je sois complètement naze au point de n’être quasiment pas lu, et l’idée que de toute façon ces temps-ci, c’est un peu la chasse à l’homme.

Etre féministe ce n’est pas une vocation, c’est un métier. Et bizarrement, un pourcentage élevé est aussi vegan. Quel rapport me direz-vous ? Mais qu’est-ce que vous voulez que j’en sache moi ? Sans doute qu’au-delà d’avoir été « ségrégationnée » depuis des millénaires, le genre féminin non neutre (c’est-à-dire sous sa forme non inclusive) est devenu passablement négationniste de l’alimentation animalière.

J’ai conscience qu’avec une telle publication je ne vais pas me faire des ami.e.s (putain c’est complètement con cette écriture inclusive, à la fin le point est de trop pour finir une phrase. Du coup je me demande si c’est pas les féministes qui l’ont inventée pour nous empêcher d’avoir le dernier mot). Mais dans l’absolu je m’en branle un peu que cela convienne ou pas à la bienséance de la pensée canonisée par la complexité du langage pauvre. De toute façon c’est de la merde en carton pâte ce combat sans fin.

L’homme est un con depuis l’invention de l’humain qui marche debout. Dieu a fait l’homme à son image parait-il. Mais il a aussi créé la femme pour faire perdurer son héritage, sans lui demander son avis ? C’est probable, comme avec l’homme. Deux con.ne.s pour le prix d’un.e ça n’a pas de comparaison possible.

 

Alors c’est juste de la revanche. Sur le fond et la forme ça s’accorde. Un bail qu’on fait les mâles suprêmes, ça n’est que justice qu’on nous remette à notre place un tant soit peu. Briguer une meilleure position, demander l’égalité des chances, des salaires, des glyphosates et du pouvoir d’achat ça me parait justifié. Mais la femme est injustement exploitée, dénigrée et utilisée depuis tellement longtemps que ça ressemble à de l’esclavage moderne à toutes les saisons et toutes les époques. Et, vous savez ce que les esclaves font à leurs bourreaux quand ils en ont l’occasion ? Vous savez ce que les opprimés font quand ils prennent le pouvoir ?

Je suis de moins en moins lu. Je ne me demande pas pourquoi, je m’en fous en fait, mais c’est une réalité. Je n’arrive pas toujours à être drôle, sarcastique, ironique comme il faut, je me laisse entraîner par la réalité.

Moi ce que je vois c’est qu’on nous fait chier avec nos modes de vies. Le sexisme a de beaux jours devant lui parce que la femme s’apprête à l’attaquer de front, ou le féminisme a de beaux jours devant lui parce que l’homme n’est pas prêt à changer ?

Vous voyez, c’est inextricable. Comme nos conneries de tous les jours. On combat socialement nos semblables pour la liberté de pouvoir ne faire aucun effort à des niveaux plus importants. J’allais parler de l’écologie, vous alliez me reprendre sur l’idée du mode vegan. Dans les deux cas je ne fais pas de politique. Mais on sait tous que comme la religion, aucun combat n’est mené sans un fond de commerce, quelques syndicats qui brossent et rabattent, et des appuis de pouvoir. Résultat ?

 

Je disais donc que je n’intéressais plus grand monde. Peut-être que je me fais chier remarquez. Que je tourne en rond. Que j’épuise ma capacité à traiter des sujets pourtant nombreux de jour en jour. Pourtant l’égalité me tient à cœur. J’ai des tonnes de défauts, mais je ne refuse pas de les avouer. Je n’ai pas peur d’affronter mes paradoxes, un vécu qui gifle, et de dire qu’on est trop con pour progresser encore. Les femmes ont raison de se battre, si jamais elles veulent l’égalité. Si c’est pour renverser l’homme et prendre le pouvoir à sa place, autant qu’on abatte toutes les bestioles pour un barbecue géant décomplexé.

Je rêve de l’armée des 12 singes. De cet attentat contre la nature de l’homme à vouloir tout enfermer, diriger, éduquer, rendre obéissant. De cette folle volonté de libérer l’ingérable, le non négociable, la puissance à l’état pure.

Vouloir être libre dans une société qui enferme c’est naturel. Si c’est pour réformer la liberté et la formater à son image, demandez-vous pour quel intérêt ? La liberté n’a pas d’intérêt, à part celui de proposer à ses légataires d’en jouir en considérant qu’elle doit respecter celle des autres pour un usage différent du sien.

Bref on tourne rond. Je ne suis pas lu, les femmes entament une guerre perdue d’avance, les glyphosates gagneront leur place dans nos assiettes, l’homme attisera sa propre haine, le pouvoir et l’argent continueront à être la règle éternelle… tiens, si j’étais féministe je dirais qu’on me drague, mais je préfère être sifflé dans la rue par des grandes pancartes publicitaires.

Je rêve de l’armée des 12 singes… et de la fin du monde.

Ce serait top, plus de vegans, plus de barbecues, plus de légumes bios, plus de féminisme, plus de machisme, plus d’égalité, que de la sélection naturelle et du survivalisme primaire…

ON MÉRITE D’AVOIR DES PROBLÈMES ! Et on se démerde comme des chefs depuis assez longtemps.

 

Amen (un peu), Touti quanti (beaucoup) et Tralala (passionnément)…

 

©Le Docteur énerve l’origine du monde…

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Croire ou ne pas croire, telle est la politique-fiction du monde…

Pourquoi je choisis régulièrement des images pieuses pour mes publications ou mes photos de profils ?

La religion se plait à avoir réponse à tout, si ce n’est à la majorité des questionnements humains. Je suis Docteur en philosophie de comptoir, il est donc normal que j’ai également réponse à autant de choses grâce à l’alcoolisme que la religion avec le mensonge. Soit on est omniscient par inconscience, soit on est conscient de ses limites et on théologise les choses. Mais comme le mensonge est partout, même dans la vérité, on s’en fout un peu.

C’est une provocation ? Oui, sans conteste et sans langue de bois. J’utilise l’imagerie religieuse pour appuyer la débilité de mes propos, et les contresens employés pour le sarcasme et l’ironie. Ce que la religion ne sait pas faire, et c’est bien normal pour des communautés qui tentent d’apaiser leurs fidèles par le don de leur cerveau.

Pourquoi la religion Chrétienne et pas l’Islam ou le Judaïsme ? Ben parce que je n’ai pas eu de rapport direct avec autre chose que le christianisme comme approche de la chose. Concédant qu’elles ont toutes la même origine, je me doute que les mensonges sont les mêmes. Donc en toute logique je ne me revendique de rien, sauf de ma capacité à tourner en dérision tout ce qui vit, parle et ment.

 

Est-ce que j’ai des réponses à apporter aux arguments théoriques de la religion ?

Oui. Déjà elles se proclament toutes de « paix et d’amour ». Quand on sait les jolis dossiers qu’elles ne peuvent cacher sur leurs exactions publiques, on rigole déjà. Donc j’en conclus que quand on se fout de la gueule du monde avec autant de panache que la politique le fait, ben c’est que c’est de l’humour. Donc je me moque de l’humour, c’est de l’ironie, et je me moque de l’ironie, c’est donc du sarcasme. En conclusion c’est de l’humour noir avec plein de degrés, et au PMU on a tout ça, alors je peux en causer.

Est-ce que c’est déontologiquement altruiste et empathique de faire de l’humour sur la religion ? C’est automatiquement une bonne chose de permettre aux gens d’ouvrir leur conscience avant leur porte-monnaie, mais si vous préférez me faire un don contactez-moi en MP.

En plus, l’altruisme et l’empathie faites moi rire. Qui sait ce que c’est de nos jours ? Je veux dire sans se demander si c’est pour les soldes ou pendant le mois sans tabac ? Si c’est pas trop sexiste ou spéciste, pas trop raciste ou antisémite, ou pas trop tendance ou passé de mode ? On peut encore manger de la viande bio sans suivi psychologique? On peut être hipster sans aimer les céréales ? On peut aimer les sports mécaniques et être écolo ? On peut demander aux pauvres de se saigner pour les riches ? Bon… alors qu’on ne vienne pas me faire chier avec une quelconque logique altruiste dans un monde qui fait sonner le mot avec rente et consommation (faudra néanmoins prendre des cours de rimes).

 

Est-ce qu’on peut parler de la religion sans parler de l’Islam ? Ben non, en ce moment c’est leur Call of Duty à eux, alors ça se remarque.

On se croirait à l’époque de l’inquisition, quand on ne pouvait pas évoquer l’idée que la religion n’était pas LA réponse à tout. Ça fait peur, on va se faire fatwaniser, faut rien en dire, faut laisser faire. Faut surtout pas dire que l’Islam est la cause de tous les événements en cours, comme le christianisme n’a jamais été responsable de l’inquisition. Un nombre important de religions ont toutes eu dans leurs préceptes la dictature des esprits et du corps sur les individus, donc l’Islam comme les autres.

Est-ce que je suis athée ? Non, pas vraiment. Je suis contre la mise en place d’organisations religieuses qui se politisent, et finalement contre la mise en place de cultes religieux, car ils se politisent de toute façon.

Est-ce que je suis contre les croyants ? Non, bien sur que non. Tout le monde a le droit d’être con, même les croyants. Mais il faut bien admettre que l’Islam nous envoie un message très clair aujourd’hui, il est plus facile d’être un non croyant qui accepte les croyances des autres qu’un croyant qui accepte la non croyance des impies.

La politique n’a pas le même niveau, mais elle joue sur le même terrain. La religion se sert toujours de la politique aujourd’hui, comme par le passé. Par la terreur et la puissance du dévouement à la cause d’une idéologie, qu’elle soit religieuse ou pas, elles sont liées, contrôler les gens, en faire des moutons dociles et sans cervelle.

 

Faites comme vous voulez, moi je vais faire caca.

 

Amen et Assalamu, Touti Quanti et Alaykoum, et Tralala…

 

©Le Docteur est amour et paix dans la joie de ne pas choisir…

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La gentrification sauvage des couples en perdition ménagère…

La tragédie des couples, c’est la vie d’un drame à deux.

La paix des ménages passe par l’égalité des tâches ? Non, la paix n’existe pas, le niveau de tolérance de chacun est durement mis à l’épreuve pour faire de l’autre un faire valoir. On vit des guerres clandestines, des bouillons de culbutes, des dérives culinaires, des choix d’aménagements territoriaux cornéliens.

Exemple : l’harmonie vs le côté pratique.

Quand on peut rendre la vie simple et pratique au lieu d’encombrer par nécessité d’harmonie, la question se pose en nombre d’objets cassés, d’agacements liturgiques sur l’emprise de son univers contre celui de l’autre.

On peut se défendre : « J’ai pris un congé sabbatique, ça va revenir », « Je suis psychotique, j’ai pas le temps », «  Je fais de l’aérophagie, je déteste le bicarbonate »…

N’en reste pas moins la difficulté de s’accorder sur l’ensemble. C’est une vieille histoire. Et ne venez pas me parler de sexisme, de machisme où de je ne sais quoi… je n’ai opté pour aucun genre ou sous genre, aujourd’hui tout le monde le sait, la vie à deux ce n’est pas seulement un papa et une maman.

C’est un peu la team du pain au chocolat contre la chocolatine, du pochon contre la poche plastique, du crayon de bois contre le crayon à papier, du Nord contre le Sud, la femme contre l’homme… bref, on essaye constamment de réduire le champ du débat à des clans et des appartenances. Alors qu’en définitive, on pourrait éviter cette putain de gentrification en permettant des vacances au bord de la merde pour tous ! Vous me direz, ça n’a pas grand-chose à voir, mais cette phrase me plaisait beaucoup. Et puis si on y réfléchit, à l’heure du féminisme vegan, de l’homosexualité carnassière, du genre et de l’écriture inclusive, finalement, si jamais des distorsions voulaient s’introduire insidieusement ce serait toujours la faute de l’homme, et c’est bien nor.mâl-e.

 

Il est difficile d’imaginer parler du couple sans faire s’affronter les deux sexes. Et j’oserais dire que, même dans les couples homos, il y a un sexe fort et un sexe faible. Comme « on dit » quoi, les adages tout ça, les expressions toutes faites dont on peut démontrer régulièrement que le faible peut devenir un tyran à la maison. Mais ne nous méprenons pas. Si j’en suis venu à raconter tout ça c’est que depuis gamin j’ai en sainte horreur, le ménage, la douche, l’obligation de s’alimenter et le brossage de dents.

Alors forcément, avec le temps et l’expérience, même si on change un peu, on admet plus volontiers ses erreurs et ses défauts. Et tant qu’on y est, quand je parlais du sexe faible qui pouvait devenir un tyran à la maison (sur le paragraphe au-dessus) rien ne dit qui est le faible et le fort. Par définition c’est celui qui a l’ascendant sur l’autre dans certaines situations, aucun rapport avec le sexe finalement. Non parce que souvent, le sexe réconcilie un temps sur la question. Les confidences sur l’oreiller, vous savez ? Bon évidemment, encore fut-il de bon aloi d’avoir pris la peine de préparer des questions pour en débattre pendant l’action. J’imagine que la majorité.e ne parle pas la bouche pleine (question d’éducation), et que les cris étouffés ou largement exprimés seraient sources de nouveaux conflits au « ni oui ni non ». Résultat, les confidences sur l’oreiller mon cul !

Je ne parle pas des enfants sciemment. Ils sont un socle qui oblige souvent à reconsidérer (la plupart du temps) toutes les notions d’égalité dans le foyer. Parce qu’il n’y a pas d’égalité à plus de deux, après ça devient de la justice, et qui dit justice dit inégalité. Nous éviterons donc ce sujet là, car concernant les tâches de la maison, soit l’enfant est trop jeune et on est taxé d’exploiteur, soit il est trop ados et il ne sert à rien.

 

Donc, revenons à nos chiffons.

J’habite à la campagne, dans une vieille baraque de l’époque lointaine de la pierre lézardée. Mauvaise isolation, grenier à l’ancienne, entouré de champs, de vaches et d’agriculteurs. Si tu passes une journée entière à briquer ta casbah, je lui laisse 2 jours pour retrouver sa poussière, ses araignées et ses toiles, sa boue du dehors, et son charme « ferme 19ème ». Alors les litiges sur qui fait quoi on s’en fout, vu que aussitôt fait c’est aussitôt dégueu.

Mais la dramaturgie du covoiturage de vie ne s’arrête pas à un BlaBlaCar de quelques heures de chiffonnades. Non bien sur. Ce serait pratique, mais on s’engueulerait à propose de quoi après ? Bon, sans chercher je suis sur qu’il y a des tas de sujets bateaux assez ringards au niveau de la répartition des tâches. Je sais pas moi, la caisse du chat, les poubelles, le programme télé, les courses, la cuisine… pour les plus communs.

Quand ma femme corrigera ce truc, il va sans dire qu’elle me dira « ben t’as pas mal à la gueule ! ». Mais comme je l’aime ça passera. Je vous vois venir comme une botte « crotteuse » sur le carrelage, l’amour a des limites. Oui, mais l’amour ne s‘arrête pas à un BlaBlaCar de… (oui bon je l’ai déjà dit)… même si on paye d’avance pour plusieurs années ? C’est pas que ça m’arrangerait mais ça contribuerait à ce que l’humour remplace un peu l’amour quand nécessité s’en ferait loi.

J’aurais fais ce que j’ai pu, essayé, contribué à tenter pouvoir… je ne suis pas parfait. Pire peut être, je suis l’imparfait du subjonctif sans aucun doute, c’est-à-dire probablement pas…

 

Amen, Touti Quanti et Tralala…

 

©Le Docteur cherche encore son petit excédent ménager dans le cervelas…

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LE DOCTEUR BURZ EN PAPIER 2 « Pensez bien à oublier le frein à main quand vous appuyez sur le champignon, sinon vous sauverez un futur coupable… »

Plus les voitures s’optionnent pour la sécurité, plus les conducteurs se foutent royalement d’elle.

C’est comme tout le reste me direz-vous. L’habitacle ne fait pas le moine ? Non, c’est vrai, on est d’abord con avant de conduire. Du coup, j’ai passé du temps à répertorier le pourcentage de cons sur la route, je crois sincèrement que 98% de la population voiturienne doit mourir.

Pas dans d’atroces souffrances hein, non, un mur, un platane, un ravin… ça ira. Y’en a qui préfèrent fêter ça à plusieurs, on gagnera du temps. Si en plus cela pouvait être des croyants fous, tueurs au couteau ou futurs camions béliers, ça leur permettrait de s’entraîner. C’est comme le code, c’est mieux de l’avoir du premier coup dans le virage. On les remerciera 72 fois pour le principe.

M’enfin, je m’égare en bataille, revenons à nos moutons de Panurge. Y’a un tas de non croyants qui méritent de mourir aussi, pas de jaloux ! Les vieux d’abord, on y verrait plus clair. D’ailleurs eux, je crois qu’ils se prennent pour des chasseurs. Un permis à vie sans visite médicale, c’est comme une promenade aux plombs perdus automnale.

 

J’imagine une société où la chasse ouvrirait pour tirer les vieux dangereux sur la route. Ce serait comme une régulation de l’espèce, on pourrait même organiser des « lâcher de bérets qui roulent »… je ne sais pas, les idées ne manquent pas, en plus à la vitesse où ils se déplacent on pourrait faire des tirs en brochettes.

Mais déjà, même en pleine forme, les moins vieux sont complètement cons. Ça roule comme ça vit, tout seul. Les autres n’existent que parce qu’ils ont des klaxons, des phares, des clignotants, ou qu’ils respectent bêtement les limitations de vitesse (ça exclut forcément les vieux qui viennent de découvrir qu’on pouvait rouler plus vite qu’eux en toute légalité). Et je ne parle pas des très jeunes, ceux qui conduisent avec un Abrutis dans le dos tout à fait sereinement en écoutant JUL à fond. Ils ont très certainement commencé avec papa et maman en conduite alambiquée, celle qu’on apprend pour faire la différence entre un arbre, un lapin et un passant.

Au temps des voitures sans chauffeurs qui arrivent doucement, même si y’a une erreur d’interprétation de la machine, se sera forcément sur un piéton vu qu’il n’y aura plus d’arbre.

 

Je me souviens, y’a 20 ans, quand on voulait téléphoner fallait trouver une cabine. Maintenant on peut taper un texto en roulant à 200 km/h. Evidemment ça va plus vite, comme pour mourir. Le message est-il bien arrivé ? Oui, même dans la gueule de l’autre en face qui n’a pas encore de voiture volante, connard.

Mais n’oublions pas que ceux qui roulent très lentement les mains rivées de peur sur le volant, sont aussi mortels que ceux qui roulent trop vite en regardant la télé. Limitation à 70 ça veut pas dire rouler à 45 ! Ça stresse les connards potentiels qui t’insultent en sourdine (comme moi), et ça peut leur faire faire des conneries qu’ils n’auraient jamais faites si ton espérance de vie ne l’avait pas permis. Conducteur prudent, ta peur tue les autres ! Ça devrait être inscrit en majuscule sur leurs pare-brises.

Et pis y’a les priorités à droite. Je suis contre, comme la religion. D’une part parce que personne n’y comprend rien, et surtout tout le monde s’en fout ! Y’a les feux, les ronds-points, les céder le passage, les stop… bref, largement de quoi emmerder sans réfléchir.

Mais je crois que l’idée c’est de continuer à provoquer des accidents pour faire payer les franchises et niquer les malus. Un peu comme les radars automatiques. Mais c’est un autre débat, qui parle des cons que nous sommes en général, d’accepter de vivre à crédit pour rentabiliser des boites qui capitalisent nos morts anticipés.

 

Pensez bien à oublier le frein à main quand vous appuyez sur le champignon, sinon vous sauverez un futur coupable…

 

Amen les points, Touti Quanti au tiers et Tralala pour la mise en bière.

 

©Le Docteur vous observe avec une certaine frivolité sans warning…

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LE DOCTEUR BURZ EN PAPIER « Dormez bien, demain faut aller trimer avant de nourrir ceux qui vivent de nous »

Je me sens tout con sans ordi.

Obligé de se replonger dans l’aliénation du temps à occuper dans le vide lancinant du quotidien. Tiens, par exemple, là je vous cause depuis un cahier DISCOBOLE avec l’appui mesuré d’un Rollink (vous noterez que j’ai réglé mon problème, car pour passer du papier à l’écran faut… hein, z’avez compris !), c’est comme mes doigts sur un clavier mais moins vite que je ne pense. Résultat, je suis obligé de réfléchir à quinze fois avant de tourner mes phrases autrement que comme je les avais d’abord pensées.

Est-ce que cela fera un Docteur plus pondéré ? Moins lourdingue et plus profond ? J’en doute, c’est comme si un banquier prêtait de l’argent aux pauvres à un taux dérisoire, ça ferait mal au cul des riches.

Ecrire au stylo à encre sur un cahier c’est comme déclarer l’indépendance de la Catalogne en organisant un référendum illégal pour les institutions qui n’en veulent pas. Ça fait des ratures pas propres sur le papier comme sur les gueules. Putain mais qu’on leur foute la paix ! INDÉPENDANTISEZ-LES ! Et puis les Bretons aussi tant qu’on y est ! La Corse, le Pays Basque ! Laissez-les se casser la gueule entre eux ! C’est une liberté comme une autre la détermination de vouloir faire le prosélytisme de son histoire !

 

Laissez Israël dictaturer les territoires!

Laissez la Russie dictaturer dans l’ombre !

Laissez les Etats-Unis penser pour tout le monde !

Laissez la Corée du Nord s’auto détruire !

Laissez la Birmanie génocider !

Laissez l’Inde caster !

Laissez la Chine envahir nos maisons !

Laissez le Japon mourir aux becquerels !

Laissez l’Afrique rester un détail de l’histoire contemporaine et se faire piller !

Laissez le Canada devenir une terre d’accueil pour les religions et leurs méfaits !

Laissez l’Amérique du Sud corrompre son futur argent sale !

Laissez l’Australie devenir une île continent tranquille en péril !

Laissez les Européens se casser la gueule entre eux !

Laissez les pôles fondre peinard !

Laissez les pays Nordiques vivre en autarcie consumériste !

Laissez le Moyen-Orient fabriquer la fin des temps !

 

On n’emportera rien et on crèvera quand même, alors on peut bien se trucider un peu !

C’est ce qu’on sait faire de mieux, depuis que l’homme est plus intelligent que l’animal il a développé le génie de la connerie. Et moi, depuis mon cahier dont je bleuis les pages, je sais que si on ne les laisse pas faire ils essayeront quand même d’y arriver en faisant encore plus de mal.

On peut imaginer toutes les fins du monde qu’on veut avec l’aide des prévisions météo de la bondieuserie, c’est nous qui allons déposer le brevet tout seuls comme des grands.

Dans les faits, on sait que le monde flotte sur une grosse Méditerranée pleine de démocraties bouées avec des « mieux lotis que les autres » dessus, qui vivent sur le dos des gens qu’on affame ou à qui on fait la guerre. A nous sermonner constamment avec nos belles vies poussiéreuses qui virent au drame des autres, même encore envieux nous le sommes de moins en moins. De temps en temps faut délester au nom d’êtres suprêmes qui irradient nos fantasmes et payent les passeurs pour déverrouiller les vies qu’on n’aura jamais ici-bas. Je sais que ma pensée est trop complexe, mais que voulez-vous, moi j’ai du taf.

 

Dormez bien, demain faut aller trimer avant de nourrir ceux qui vivent de nous…

 

©Le Docteur pense avec des yeux cachés dans les coins…

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A l’origine en Français, traduit par Bing.

Pas d’espoir dans le monde pour le traducteur Bing.

L’honneur des réseaux est sauf, puisque la complexité d’une pensée étrangère est aussi balèze pour lui qu’une élocution de Macron. Au final le résultat est sincèrement identique, à quelques mots mal traduits et mal placés près.

Si j’étais anarchiste je me ferais traduire par Bing.

Mais j’y pense soudainement, comme la providence incarnée d’une trouvaille circonspecte hallucinée, si ça se trouve, depuis le début, les politiciens ont un traducteur automatique en la personne de Bing ! Caché sous leurs cols de chemises payées avec leurs sous du travail rentable pour eux, il déforme la parole claire pour la transformer en brouillon, laissant ainsi toute la vacuité nécessaire aux journalistes de faire et défaire des « non-dits » dits sans être compris. La vache ! L’homme politique nous fait manger du foin !

A l’origine en Français, traduit par Bing.

Même mon faible niveau en anglais me permet de mieux traduire que l’application officielle des réseaux, qui doit leur coûter surtout de la pub pour son incompétence notoire. En fait, c’est certainement un parlementaire en manque de croix de présence à l’assemblée nationale. Ça se trouve Bing a été lancé par Fillon au siècle dernier en même temps que l’Internet, et aucune mise à jour n’existe pour un emploi fictif.

 

Et puis un jour il y eut le Bing Bang, qui créa le chaos dans les réseaux.

C’était il y a longtemps, bien avant les temps où on s’accordait sur le participe passé. L’univers ressemblait à une querelle sur l’imparfait du subjonctif sans l’invention de la conjugaison, une sorte de pensée complexe ni du néant ni du Guéant. Castorama et les Fish & Chips n’existaient pas, c’est pour dire.

Puisque le net est un puits de science à portée de tous, et qu’il n’y a pas de limites à la connaissance par son biais, je voudrais bien savoir pourquoi Bing a gagné l’appel d’offre. Lui qui ne sait même pas traduire alors qu’il est traducteur, j’aimerais qu’un Doctorat en œufs mayonnaise me ponde une thèse sur la question.

C’est pas trop demander quand même, qu’un conseiller juridique conseille sur la loi, qu’un avocat défende son client, qu’un boulanger vende du pain, qu’un chauffagiste répare votre chaudière, alors pourquoi Bing ne traduit pas ?

Encore un truc plus mystérieux que les crop circle, que la zone 51 ou que les chocolatines vs pains aux chocolats. Sans compter que la vie sur terre est arrivée par l’intermédiaire d’une rose et d’un chou avant l’Europe de Bruxelles… Bing c’est un peu le créationniste du nouveau monde.

 

Et puis y’a pas à tortiller, vous pouvez y aller, même si on le sait d’avance on va quand même appuyer sur Bing pour être sur !

C’est comme la bouffe Indienne, tu peux y aller, on va quand même vérifier à chaque fois si ça va finir aux chiottes avec des coliques épicées.

Je nous trouve un poil prévisibles dans l’ensemble. Les publicitaires ont vite compris nos faiblesses et notre niveau bas du like. Comme quand tu dis « NON ! N’entrez pas là ! », ben en général t’as un ramassis de couillons pour aller voir quand même. « NON ! Ne traduisez pas ça Bing ! Je vous en supplie ! »… ben si, il le fait quand même sans aucun diplôme.

Alors je n’ai rien contre les gens vierges de diplômes, un bon nombre a un bagage considérable qui ne s’arrête pas à un papier tamponné par l’état. M’enfin quand tu postules chez un milliardaire du net pour bosser, il me semble que des compétences sont un peu nécessaires pour le salaire mirobolant qu’il va te verser. C’est un peu comme si un chômeur avait un diplôme délivré par pole emploi, au final même plus besoin de chercher du taf.

Comprends pas pourquoi Reverso ne postulerait pas en force, parce que finalement, quitte à ne rien comprendre autant que ce soit par l’intermédiaire d’une application qui s’y connaît en la matière.

 

Amen, Touti Quanti et Tralala… (à l’origine en Français traduit par le Docteur)

 

©Le Docteur tente un chat avec des traducteurs félins pour l’autre…

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Le Docteur sur La Zone (XIII)

La publication de la rentrée de Septembre 2017 sur La Zone. La treizième, j’espère que ça porte malheur…

C’est ma rentrée, rien d’inhabituel, toujours aussi naze, con et asocial…

Intro faite par La Zone:

http://www.lazone.org/articles/3138.html [ Ce qu’il y a de bien chez Burz, c’est qu’il y a toujours moyen de trouver de l’inspi en lisant ses textes. A gros coups de pelle dans ta tronche, voilà qu’il te défonce avec ses stéréotypes qui en deviennent rasoir. Tout est abordé pêle-mêle si bien qu’on a l’impression de découvrir le pot pourri de l’année dernière, tout y passe : les niaiseries de la télé-réalité, critique du capitalisme, des syndicats (ces gros CONS), de Macron (ce gros CON), de l’environnement et de nos années passées à polluer en se trempant le cul dans l’eau. Bref, une discussion de comptoir classique entre beaufs du dimanche. Dommage que la Corée et ce bon vieux Kim n’aient pas été abordé, actu de base…Que pourrais-je rajouter d’autre ?…Ah si, on pourra retenir l’évocation de Greg le Millionnaire (#années2000) dans ce brûlot politique qui nous prouve une fois de plus que les auteurs de la zone sont des vieilles croutes. Ralala, quel ringard ce Burz ! ]

[Le titre en-dessous… qui sert aussi de lien pour lire le texte]

La rentrée a été inventée pour simuler le coït adultérin…

©Le Docteur est plein d’amour avec des majeurs tendus…

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