DATURA : Y’a du Docteur là-dedans!!

Et voilà.

Comme on dit, les innocents aux mains pleines (je sais c’est dans l’autre sens, mais ça m’amusait), mais bien entendu vous le savez, je ne suis pas innocent et je suis très gauche avec mes mains…

Il n’empêche que, je me retrouve éditorialiste dans une revue, rien que ça. Une revue qui a de la gueule et du beau monde, rien que ça. Vous me direz, c’est déjà pas mal, de quoi je me plains! Mais de rien, je suis content comme un clébard qui remue la queue:

DATURA #1 /10_2018

Contents

Cover photograph: Palette by Fabrice Poussin
Docteur Burz éditorial
Fabrice Marzuolo La chaise mystère
Love and Crotte
A propos de Love and Crotte
James White Bronwood Texas, 1927
Natalie Y. Tales of Old News
Marie C. Lecrivain Unavoidable
David Herrle The Baby Lived Twenty Minutes After Sharon’s Last Breath
Sanjeev Sethi Concert
Vincent Baisé profond et gratis
Jan Bardeau proses
Morgane Tuileries
Bzone Epitaphe
Cathy Garcia extraits de Celle qui manque
Murièle Modély Tu es assise dans la cuisine…
Béatrice Layenne Mes souvenirs et Toutes celles qui sont en moi
Steve Klepetar To The Moon and Back
Karla Linn Merrifield Happenstance: Visceral Being
Caleb Puckett Cozy Mystery and A Page from the Baedeker
Pradip Choudhuri extraits de Grosse bise à toutes le chiennes en chaleur
Harry Wilkens Piss Talks (excerpts)
Michèle Caussat Wagons. Gares…
Eric von Neff A Man in Euclidean Space & Camp #15748
Leonel Houssam Notre République 31ème jour après
Donc, je vous explique. Pour lire c’est en-dessous (2 liens pour le même plaisir et la même lecture, quand on fait 2 fois l’amour c’est qu’on a une patate d’enfer et… oui bon)
https://issuu.com/mgversion2/docs/issue_1_10_18
https://fr.calameo.com/read/000028151315e32e53794
C’est gratuit et en ligne bien entendu, mais si on veut se faire un petit plaisir pour mettre dans sa bibliothèque, à côté des revues que vous voulez (LUI, HUSTLER, NATIONAL GEOGRAPHIC… peu importe), on peut passer commande pour l’édition papier (2€) à l’adresse suivante : 

wruhlmann@gmail.com

 

Il est très gentil, très poli, il mort pas, mais avec le réchauffement climatique je ne peux vous assurer de rien éternellement.

Donc, faites vous plaiz

La bise

©Le Docteur raconte officiellement des conneries sérieusement quelque part ailleurs.

 

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Et si on s’en foutait du titre pour une fois.

Papapapapapap !

Whawhawhawha !

Ompsompsomps !

Voilà voilà. Je fais des exercices de voix. Faut bien ça quand on va tenter de faire de la lecture en public.

Chuis une grosse merde en assurance de moi-même, alors vous pensez bien qu’en lecture publique…

J’ai des haricots qui serpentent au fond de ma gorge, ça m’empêche d’y mettre du beurre. C’est vrai quoi, le beurre au fond ça fait des cataplasmes lyriques pour rien.

Je vous arrête tout de suite, je ne fais pas la promo de qui que ce soit, on serait bien avancé de ne pas savoir qui c’est !

Gnagnagnagna !

Blablablabla !

Boubouboubou !

Ça recommence. Peux pas m’en empêcher. C’est comme qui dirait mon chat sert d’os.

 

ZIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIp… krong, ZIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIp…

Excusez-moi, je viens de récupérer la main sur ce qui semble être un piratage informatique de mon cerveau. Mais c’est de bonne bière, comme il dirait, mon cerveau.

Des trucs à dire, des fois j’en ai des tonnes à reprendre, mais j’ai aussi des gros bugs de matière grise. Je suis comme les hommes des tavernes, mi fugue mi restreint.

Il m’apparaissait complètement naturel de faire une publication qui serve encore moins que les autres. Sans sujet politique, de société ou de je ne sais quelle écorchure de la vie qui l’a fait mal vivre. Juste pour vous obliger à lire n’importe quoi, sans corn fakes news vérifiées, sans jambon beurre halal, sans lait vegan, sans écriture féministe inclusive, sans natural born killer pour tous, sans bars à cervicales pour tripavhipsters, sans sang sûr…

Je suis un écorchié vif c’est pour ça, c’est comme un écorché mais avec des hémorroïdes.

Faut pas déconner avec la capacité de l’inconstance dé-galvanisée, ça vaut le détour par derrière. Moi souvent je me retourne et j’ai une réminiscence de mon ancien monde, je préfère ne rien à voir avec moi-même.

On peut très bien réussir sa vie sans aucune question piège ! On peut très bien arriver à survivre sans jamais se poser de questions ! On peut très bien se passer de penser, et s’occuper uniquement des choses à se préoccuper !

 

Faut pas m’en vouloir, j‘en suis à deux Freddy en deux jours. Krueger laisse des traces, même invisibles, même insolubles, même avec des circonstances scénaristiques hasardeuses. J’en avais prit plein la gueule il y a 28 ans, mais les coups de griffes marchent moins bien après autant de temps.

C’est la nostalgie durable, ça rime avec cartable mais ça n’a rien à voir. Non mais je voulais surtout dire que j’étais jeune, impressionnable (ça rime encore), et très porté sur le fantastique (d’ailleurs ça n’a pas changé en fait).

Entre le rêve et la réalité il n’y a qu’un pas. Entre la réalité et le rêve, je crois que le monde n’est pas prêt, et voudra à tout prix vous en dissuader.

Je vous conseille « The end of an american dream » de Lee Scratch Perry pour décompresser. Vous en ferez ce que vous voudrez, car depuis 1936, monsieur Perry fait du Kingston comme il veut, à la sauce qu’il veut, avec les influences qu’il a bien envie d’exploiter. On ne lui en voudra pas d’être une des mémoires vivantes de la musique Jamaïcaine.

J’ai un ou deux milliers de références à vous proposer, mais je vais y aller doucement, vous n’êtes pas complètement conditionnés. Faut toujours y aller tranquille avec les gens qui ne sont pas lobotomisés par la mort d’Aznavour ou de Johnny.

Hormis le classique, j’ai de quoi vous orienter, je suis comme qui dirait éclectique. Mais sur le coup, là, on s’en fout un peu.

 

Je vous dirais bien d’aller vous faire mettre mais la bienséance m’oblige à corriger cet élan qui n’a aucun lien avec le reste. Et, conséquemment, par l’occasion qui m’est donnée de vous transmettre une part de moi, et de la vérité qui l’entoure, je ne peux que vous conseiller d’aller vérifier si j’ai tort la plupart du temps.

Amen, Touti Quanti et Tralala…

©Le Docteur est parti sans son cervelas, veuillez patienter vous allez être mis en contact avec quelqu’un d’intelligent…

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Fakeneweurs, fakeneweuses, abolissez l’intelligence !

Tout mélanger, tout désorganiser, tout bouleverser… et puis plus personne ne sait réfléchir.

Elle est bien là la limite de l’humain.

Sans ses codes, sans ses dogmes, sans son cul à botter, il croit ce qu’on lui met sous la gueule, même si c’est une gamelle de merde bien fraîche.

On te dit quoi voter, parce que depuis que la démocratie t’impose un non choix, tu dois en faire un quand même, c’est la démocratie.

Quelle différence entre la religion et le journalisme aujourd’hui ? La peur. Ça ne change pas beaucoup d’avant, mais comme l’intox semble tuer l’info, on se demande si l’intelligence n’a pas été inventé à la télé.

Alors c’est la guerre du fake news.

Comme le peuple ne semble plus pouvoir discerner la vraie désinformation de la fausse information, il faut aider les gens à se diriger vers le meilleur des mauvais choix. Le mouton est désorienté avec autant de loup.

Le phénomène Nick Conrad est le meilleur des exemples de perfidie de la récupération de neurones atomisés. On ne peut plus façonner de fiction sans que cela soit prit au premier degré. L’espèce humaine est arrivée à un stade d’extinction si massive, que la réflexion en fait partie.

Société coloniale putride, qui ne supporte pas la violence qu’elle à elle même infligé aux opprimés de la mauvaise couleur. La liberté n’existe que dans la proportion gardée des sociétés séculaires qui gouvernent le monde, le plus blanc possible, même avec l’application black power wash.

 

De quoi sera fait le monde de demain ?

D’obéissance et de révolte, sans grande surprise.

De conneries et de coups d’éclats prodigieux.

De provocations et de soumissions.

De mensonges et de vérités.

De questions et de réponses.

D’effacements et d’explosions.

De conditionnements et de refus.

De pouvoir et de peur.

Parce qu’on en est encore et toujours là. Parce que malgré les mots, malgré la façon d’expliquer, malgré la façon de mentir, on en est là. Jusqu’aux débordements suprêmes, jusqu’à l’apogée du refoulement civique, jusqu’à la volonté de subordination extrême attendue… nous en serons toujours et encore là.

Les frontières sont prêtes à éclater, de nouveau les questions nationalistes et judéo-crétine se posent avec une certaine liberté racisée. Que va t-il se passer quand la démographie des réfugiés va véritablement exploser dans quelques années ? Devrons-nous nous faire appeler terre d’accueil, terre d’asile, terre d’écueil, terre d’erreur, terre d’affront, terre de front, terre de seuil, terre de slip en deuil ?

Faux semblants, taupe aveugle et autre autruche à terrier. On est ce qu’on fait de mieux sans avoir à nous en défendre, une sorte d’auto parodie de nous-même en pire.

 

Et puis quoi ? Cette lutte contre les fakes news est-elle constructive ? A t-on le monopole de quoi devoir transmettre aux autres sans qu’ils aient d’éléments de comparaisons ? Doit-on abolir l’histoire et rendre les discussions stériles ? Doit-on imposer une culture, une vérité, des mensonges choisies par les meilleurs antifakeneweurs du monde ?

Si on doit empêche les Zemmour, Dieudonné, Marsault, Soral et autres Trump, Poutine, Erdogan et Orban d’exprimer leurs avis, nous vivrons dans une prison d’insalubrité conforme aux directives de la démocratie totalitaire. La même qui nous donne l’impression que lutter contre les mensonges est un devoir vital à l’humanité. On se sera trompé deux fois.

Je suis pour la représentativité visible de la connerie et de la bêtise humaine. Car que se passerait-il sinon ? Nous évoluerions dans un monde où tout serait tellement aseptisé que nous ne saurions plus quelle est la proportion de personnes qui pensent des choses malsaines, racistes, révisionnistes ou projetant de l’être. Et puis je perdrais ma source principale d’inspiration, ce serait bête.

En résumé, les fakes news, il y a deux poids deux mesures. Parce que la dite « vraie info officielle» en fait aussi de la désinformation, et ça depuis l’invention de la communication, ça s’appelle les conflits d’intérêts. C’est un peu le béhaviorisme de la communication.

Bref, si on revisite l’expression « parlons peu mais parlons bien » de nos jours, ça donnerait « Laisse Socrate vaquer à ses passoires ».

« Vous n’aurez pas ma liberté de fakenewser »

Kévin Pasnié

Amen, Touti Quanti et Tralala…

©Le Docteur dévoile tristement son vrai visage après des décennies de photoshoping aggravé…

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Moi Merlu Macro, champion des couilles en brochette de pleine terre.

Arriviste, sans conteste. Faut bien traverser la rue pour changer de placement en bourse.

Égoïste, sans malaise. Faut bien graisser la patte aux copains pour syndiquer l’argent.

Crise de la quarantaine ? Très peu pour moi, j’ai profité de la crise politique pour amorcer la démocratie totalitaire.

Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités. Personnellement je n’utilise que du Trèfle aux commodités.

Pour les turgescences plus équivoques, Alexandre me prépare des lingettes tièdes infusées au thym.

Il me manque mon petit Béné. Lui qui savait si bien conseiller avec démagogie, avec un certain doigté, une poésie malhabile.

J’ai fait tout ce que j’ai pu pour redorer le trône, hurlant des projets avec un charisme digne d’un démocrate du libéralisme de la diarrhée verbale.

J’ai fait les meilleures promesses mensongères. J’ai fait les plus justes prévisions d’austérité. J’ai su plaire et conquérir, j’ai su insuffler l’inaltérable besoin de voter contre quelqu’un en faisant croire que c’était pour moi.

Vous me reconnaissez ? C’est moi, le poissonnier du village d’irréductibles Gaulois. Le proxénète du CAC 40. Merlu Macro.

Je porte des messages planétaires en écartant les bras, pour enjoliver des mugs en porcelaine de Chinemoges. C’est comme de la porcelaine de qualité, mais limogée à l’étranger.

On ne peut pas être bon partout. Par exemple, convaincre le peuple que réduire ses droits pour un placement pour les plus aisés peut sauver le pays de la faillite des millionnaires.

Allez faire comprendre à des réfractaires au changement, que diminuer drastiquement les infrastructures pour les gens qui ne sont rien est politiquement viable pour ceux qui portent des chemises depuis longtemps.

C’est important les copains. Même le dernier des pignoufs sait ça. C’est pas 65 millions de gosses à charge qui vont m’empêcher de continuer à les voir !

Avec BriBri, ma sexa, on s’est partagé les tâches. A elle les missions caritatives sous photoshop, à moi les émissions putatives sous corner shop.

D’ailleurs, en parlant d’émissions, je regrette Nico. Lui au moins, il savait comment parler de ce qui ne pourra jamais changer avec une sincérité naïve pleine de populisme refoulé.

Faut tout le temps tout recommencer. Même avec une resucée complète d’élus trouvés à la va-vite pour remplir les cases, c’est trop uber-politique pour môsieur et madame du peuple !

Au bout d’un an on connaît toujours pas les noms des ministres, gnagnagna ! Ça tombe bien ils se barrent tous, bande de réfractaires en tee-shirt !

Faut faire tomber tous les codes, et puis c’est tout. Surtout en faisant croire que c’est nouveau, alors que c’est pioché dans le revivalisme du 19ème, ce truc trop gothico-steampunko-bonapartiste.

Faut donner l’impression d’être un gauchiste moderne, donc centriste de droite proclamé. Une sorte de Cthulhu monarchiste à tendance pastafariste nationaliste.

Une sorte de Gorafi point break en mode caméra à l’épaule. Un Slasher politique nouvelle génération, une compilation des années 80 remixée par DJ Margaret.

Mais rien ne plaît jamais vraiment. A entendre la vindicte populaire, il faudrait des énarques blancs comme neige, des élus irréprochables, des politiques vierges de toutes fautes, sous peine d’être empêchés d’exercer.

Ils me font marrer. Vous croyez que c’est facile de diriger des gens qui veulent dilapider les garanties du monde sans eux ? Vous croyez que la terre est à tout le monde ? Vous pensez sans doute que devenir le champion de la terre c’est sans effet sur la planète ?

Occupez-vous de vos allocations tant qu’il y en a. Inquiétez-vous de vos maigres droits tant qu’ils existent encore. Et laissez les riches se partager ce que vous allez perdre. Vous faites pas le poids.

Amen (pas ta fraise), Touti Quanti, et Tralala…

©Le Docteur vous demande un minimum de décence…

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Il conviendrait de restaurer l’intelligence.

Ne gâchez rien, gardez tout !

Surtout n’essayez pas de vous débarrasser de vos saloperies plein les cheveux.

Retenez vos pesticides, vos perturbateurs endocriniens, mangez FNSEA, consommez du lait de chèvre aux hormones, respirez les chemtrails, mangez de l’orang-outan, téléchargez des enfants congolais depuis les mines de cobalt, sauvegardez le nucléaire, remerciez les baleines japonaises, adorez les marins-pêcheurs de grand fond, le plastique c’est fantastique, non vraiment, changez rien…

Fabriquez-consommez-jetez.

Chassez-exterminez-piégez.

Traditionnez-patrimoinez-religieusez.

Climatisez-gazolisez-glyphosatez.

Continuez à voter pour des défenestrés de la révolution libérale des assassins offshore.

Faites vous mal avec vos droits qui ne représentent rien, et surtout plus vous-même.

Restez positifs, clamez haut et fort que le cynisme c’est pour les cons qui se rendent compte que vous ne vous rendez pas compte.

Faites l’autruche, chiez dans de l’eau propre, respirez les odeurs de cartouches printanières.

Fermez vos frontières, restez entre vous, mourez fiers de vos girons d’espaces de propriétaires de prêt.

Laissez crever les autres, ayez peur d’être envahis, ayez peur pour vos habitudes historiques.

Restez franchement des idiots insubmersibles, des cancres climatiques, des fiottes judéo-chrétins.

Tremblez, bandes de consommateurs addictifs, tremblez, tremblez et mouillez vos slips de la start-up nation.

On va tous mourir dans d’atroces souffrances, oui mais pas sans I-phone XS !

On va tout externaliser pour devenir moderne, bandes d’esclavagistes !

On va tous donner naissance à la relève, pauvres opportunistes inconscients !

Nous sommes des surpopulistes inconscients qui veulent faire naître des morts-vivants boostés au patriotisme onanique.

Des survivalistes freudiens qui tueraient le premier dauphin de la conception pour immortaliser l’ascendant Atlantidique.

Des sophistes créationnistes en pleine période révisionniste pour la connexion des îlots ségrégationnistes revitalisants.

Une sorte de relooking à la Valérie Damidot, du Hulot sous Prozac, du Stéphane

Plaza qui ne casse rien, du Angot avec un bâillon, du Moix sans caleçon, du Zemmour sans gluten…

Moi je vous dis ça, depuis mon salon, devant mon écran.

J’ai conscience que la vie est beaucoup plus compliquée que vous ne la vivez.

Mais si on rassemblait seulement la moitié de l’intelligence qui ne vous servait pas, on remettrait certainement le monde à un niveau suffisant pour lui redonner la gueule de l’emploi (info minute, c’est de l’autre côté de la rue).

Mais l’intelligence c’est comme le caractère informatif de la capacité à se devoir, une sorte d’immersion dans la faculté de faire semblant de savoir.

Je n’ai aucune sorte de parade à offrir, rien qui soit mieux que ce que vous connaissez déjà, juste, un effroi naturel devant tant d’incongruité pulmonaire à s’époumoner pour décéder quand-même.

Vous me trouvez sans doute condescendant, hautain et merdeux dans ma façon de voir les choses. Que voulez-vous, j’ai grandi avec une certaine liberté d’emmerder le monde.

Il n’appartient qu’à vous d’en faire quelque chose de différent. Vous êtes maître de votre sort régulier, des petits aléas qui bordent la quantité de vos vagues vitales.

Mais comme on retourne trop vite aux frites bien grasses, aux sodas bien sucrés, aux barbecues assez carbonisés, on ne se rend pas compte de la mauvaise vie qu’on aime vivre.

Con-sidérez ce déploiement d’adjectifs qualificatifs méritoires comme une entité de tentative de force d’entrer dans la conjoncture.

Merde à celui qui le lira sans chercher à comprendre.

Caca prout tout ça… et n’oubliez pas de regarder où vous marchez si vous traversez la rue, vous pourriez écraser un travail !

Amen, Touti Quanti, et Tralala (sa mère)…

©Le Docteur vous épargne une partie de vos recherche en déposant son cerveau sur la plage arrière…

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On vit un monde de con, dont nous sommes tous les stars…

On vit un monde de con.

Plus encore maintenant que par le passé ? Tout tend à le prouver.

Un siècle de combats pour l’égalité, la reconnaissance des droits de chacun, des avancées sociales sans précédent, une accélération phénoménale de la technologie au service de l’humain, un bon fantastique dans le futur grâce à des découvertes qui ont changé le monde…

Selon notre cher Président nous avons même passé 70 ans sans guerre en Europe ( c’est intéressant pour les Bosniaques, les Serbes et les Croates, qui comme on le sait, sont au milieu de l’Europe sans en faire partie). Il a même ajouté que c’est un miracle. Aujourd’hui on le sait très bien (comme auparavant d’ailleurs), les guerres on les déclare ou on les évite. Par des procédés mercantiles et complètement désintéressés, évidemment.

De la même façon qu’on dégoûte un ministre de sa fonction utopiste à l’écologie, on réintroduit par la grande porte à des hautes fonctions administratives une ancienne élue écrouée par la justice de l’ancien gouvernement. Elle est pas belle la vie ? Coincée au milieu du désintérêt que le pouvoir vous a conféré de nommer le chef de l’état ?

Vous vous sentez vous-même ? Vous êtes fier de votre sort ? Vous respirez le même air pollué à l’extrême par le désossement de la qualité de la vie que vous tentez de survivre ? Dites moi…

On vit un monde compliqué, qu’on complique d’avantage.

Plus la société tente d’établir une fonction de justice, d’équité, d’émancipation et de droit à la liberté, plus c’est le contraire qui se passe.

On ne peut plus aimer quoi que ce soit car la société cancérise par moralité une partie des choses qu’on fait. Toutes les actions qu’on nous interdit ou qu’on nous taxe pour notre soi disant santé, sont démultipliées à outrance par les grosses entreprises. Toutes les publicités qui nous sermonnent, nous avertissent et nous soumettent à autre chose, sont parties prenantes d’un système qui fait gagner de l’argent aux trusts et aux lobbys, ceux-là même dont on nous avertit de la nocivité.

C’est le serpent qui se mord la bite.

On ne peut même plus être gauchiste et aimer Marsault (qui comme on le sait n’est pas très clair sur ses orientations à l’extrême droite). On ne peut même plus aimer platement Pantera pour ses riffs acérés (qui comme on le sait héberge un chanteur raciste avoué). On ne peut même plus aimer Desproges aujourd’hui (qui comme on le sait est un nid à plusieurs degrés, dont seuls les idiots ont l’amère intention d’oublier l’humour trop compliqué).

Bref, il n’est pas une seule et unique conviction, il y a plusieurs chemins, et même que, certaines fois, quand la lune est à son firmament, on peut être bisexuel ou laborantin de la transaction bdsm laïque.

On vit un monde exploité par sa tendance à l’autodestruction.

On nous reproche d’être trop à gauche ou trop à droite.

Je rêve d’un extrême centre qui autoriserait d’autoriser dans une démarche démagogique qui tendrait à s’interdire et s’auto-censurer.

Un extrême centre qui assermenterait les chasseurs à la place du calife, pour résoudre des meurtres de vegans commis sous protéine animale.

Un extrême centre qui pratiquerait la politique du rétroviseur pour faire bien postmoderne, avec un genre de sous monarchie démocrate pour la finance.

Un extrême centre qui nous balancerait un discours à la papa de 60 piges qui ne le serait pas lui-même, tout en vivant avec une octogénaire qui pourrait être sa mère.

Un extrême centre qui tenterait de faire passer une politique vieille comme nos bouseux d’antan pour une start-up nation de l’avenir.

Un extrême centre qui ferait passer la simple notion de réforme pour une blague de Patrick Sébastien dans une chanson de Michel Sardou.

On vit dans un monde qui se flagelle, en pensant que le centre du plaisir est En Marche. La dernière fois qu’on à ressenti du désir, rappelez-moi, c’était pas quand l’homme se prenait pour quelqu’un d’autre ?

Amen, Touti Quanti et Tralala…

©Le Docteur vous présente ses meilleurs vœux de rentrée…

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Si je ne me retenais pas je deviendrais con.

Si je ne me retenais pas je deviendrais communiste.

Je ferais du partage une austérité légale, et je peux vous dire qu’on ne rigolerait pas à table.

J’inscrirais la mer au patrimoine mondiale de l’humanité et il serait interdit d’y foutre vos pieds dégueulasses de congés payés.

Je réécrirais la constitution en y faisant figurer l’obligation d’être moins con, sous peine d’être envoyé au goulag des capitalistes retranchés.

J’abolirais la question du genre humain, car finalement nous ne sommes que des animaux décérébrés.

Je créerais une religion d’état où Dieu serait une femme noire avec une bouée SNSM, pour bien marquer le coup.

Je décréterais l’enfant prisunic, parce que c’est moins cher, ça pollue moins et c’est presque de l’obsolescence programmée.

Je supprimerais le besoin de propriété par lègue, parce qu’on ne lègue rien aux animaux.

Ce serait une autocratie mondiale, avec un premier sinistre handicapé, et pour le reste j’imagine une armada d’espèces intelligentes à deux pattes.

Je formaliserais un programme restreint et simple, une avant extinction finale facilitée.

Les humains ne savent pas jouir de la liberté, ils foutent tout en l’air, ils se branlent avec les restes de leur petit déjeuner. Ils enculent profondément tout ceux qui se sont battus pour eux, et suivent des hommes et des femmes qui leurs disent que c’est eux la raison.

Si je ne me retenais pas je deviendrais vegan halal.

J’égorgerais les concombres dans la tradition séculaire originelle décrite par le Vogan, un très vieux livre végétarien qui s’est endurci à force d’être psalmodié dans les Moquées.

J’interdirais l’usage des voitures aux légumes frais, vu que quand t’as bu tu t’es pas vu glisser sur une flaque d’eau périmée.

Je couvrirais les carottes avec des capotes niqab, et je lancerais une vagma sur les racines à éplucher.

Je décréterais l’obligation de n’ouvrir que des bars à céréales, pour hipsteriser la société, mais sans lait, sans gluten et sans protéines animales.

Je châtierais les mécréants en leur coupant la tête à la fane, pas de pitié pour les capitalistes pro-terrine.

Je déclarerais la terre plate comme une tranche de pomme de terre, pour couper court aux théorie du complatates.

J’imposerais la Charia avant la beuh, parce que c’est trop facile sous le voile intégral, et pis la grille d’où s’échappe la fumée ça rappelle le barbecue.

Je ferais du co-veganage, c’est comme le co-voiturage mais seulement pour les légumes accompagnés.

Je deviendrais pote avec Nestlé, parce que y’a pas de raison que ce qui nous reste à nous les vegans halal, c’est de crever de soif comme la plupart des Monsantistes chevronnés.

L’humain a besoin de chefs, il leur faut les pires pour progresser dans le sens contraire de l’avenir. Parce que l’avenir, il ne sait pas ce que c’est, non, Google est très vague à ce sujet.

Si je ne me retenais pas je deviendrais capitaliste néo gauchiste, avec une légère arthrite sur la volonté de changer le monde.

Je discourrais sur le positivisme collectif et le besoin d’élaborer une forme de solidarité, mais je garderais mon compte en Suisse.

Je déploierais des efforts considérables pour rassembler sur les acquis sociaux, tout en laissant les gros patrons se rincer la gueule pour pas qu’y se barrent.

Je ferais un barouf d’enfer sur la forme en niquant le fond avec des 49.3 déguisés, et avec un grand sourire j’endormirais la république sur un discours 19ème post moderne.

Je miserais sur les pissotières de rue pour sortir sa bite à l’air, et diminuer le harcèlement de rue en le remplaçant par une bonne branlette publique.

Je proposerais régulièrement des tempêtes dans des verres d’eau pour faire passer en douce des piscines privées, en déclarant que je préfère la mer pour faire libéral.

J’irais rencontrer les professionnels de proximité pour les rassurer sur la baisse du financement de leur activité, et réfléchir à comment ils pourraient se la mettre bien profond pour les riches.

Je mentirais régulièrement en faisant passer mon discours pour complexe, affirmant ainsi mon affiliation monarchiste à la condition des cul terreux.

Je finirais par asseoir une démocratie totalitaire hors norme, comme l’autre blond avec un paquet de couilles à la place de la tête, pour aider les grands de ce monde à planquer leurs carcasses en attendant la fin du monde.

Je convaincrais sans doute tous les cons qui veulent encore voter dans le pays, à croire que la bonne direction c’est celle qu’on réfléchit pour eux.

Amen, Touti Quanti et Tralala…

©Le Docteur vous donne une franche poignée de main dans la gueule…

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Notre indifférence de gros tas de pauvres cons.

L’indifférence.

C’est le truc qui fait légion partout de nos jours. L’indifférence même si on ne réagit généralement que sur les réseaux sociaux. De toute façon les manifs ne servent plus à rien en l’état. Ça va faire combien de temps que quelque chose a réussi à bouger en sortant dans la rue ? Même Jupiter 1er le dit qu’on est des gens qui ne sont rien, qu’on se plaigne, qu’on pleure, qu’on lui mette devant la gueule les inégalités, les supercheries, les manigances, les foutages de gueules, il les fera ses réformes, tas de pauv’ cons !

Il fait du langage complexifié pour noyer son propre complexe de supériorité décomplexé. Vous comprenez bien que niquer des tas de travailleurs qui triment en s’appauvrissant eux-même à défiler dans la rue, ça lui fait du grain à moudre pour 4 ans. Il n’attend même plus la fameuse technique de l’été, quand les gens sont occupés à polluer d’avantage, il fait passer ses lois et ses changements en force, dans la nuit, pendant que vous êtes occupés à vivre de force ses directives.

L’indifférence du climat.

Oui tout le monde en parle, et ça change quoi ? Puisqu’on arrête pas de vous répéter que c’est votre faute, que votre mode de vie est mauvais, que vous mangez mal, buvez mal, vous lavez mal, consommez mal, tas de cons.

Même les grands théoriciens ne s’empêchent pas de vous asséner que le comportement de chacun peut faire évoluer le monde de tous. Et les grandes entreprises, les trusts et les lobbys qui pèsent des milliards, on en parle ? Leur comportement à eux ne pèse rien ? Ils sont responsables à 70 % de la dégradation générale du climat et de la pollution dans le monde, mais c’est vous qu’on va venir emmerder avec vos poubelles à trier qu’ils vont se faire un plaisir d’enterrer en vous faisant croire qu’ils les trient. Et vous, vous les croyez, tas de grosses larves abêties par le progrès qui revient du passé qui n’a jamais eu d’avenir.

L’indifférence de l’aide aux démunis.

Le contexte est idéal pour aider son prochain. Oui mais justement, personne n’en veut de ton prochain, sauf pour la récupération politique, éventuellement. Les nations s’enclavent, se referment sur elles-mêmes, espèrent régler les problèmes internes en occultant ceux du reste du monde. Déjà qu’on ne sait pas comment éradiquer nos chômeurs et nos SDF, alors vous pensez bien que des étrangers qui migrent pour des raisons dont la responsabilité est souvent due à ceux qui n’en veulent justement pas…

Bientôt on va transformer le « non assistance à personne en danger » dans la loi par « non assistance à personne », et tout le monde trouvera ça normal. Pas parce qu’ils le penseront, mais parce qu’ils ne feront rien, par protectionnisme-libéral-de-mes-couilles-de-la-nation-ta-mère-la-patrie-avant-tout. Tas de pauvres cons que nous sommes.

L’indifférence par l’abêtissement.

On nous habitue à nous croire obligés d’avoir des besoins inutiles. A penser qu’un regard appuyé c’est du harcèlement (si si, même sans rien faire, les fausses infos sont crues), qu’avoir un smartphone on ne peut pas vivre sans, que tout va fonctionner des millénaires avec Internet, que la réduction de nos droits sociaux c’est pour notre bien, que les affaires d’état c’est des tempêtes dans des verres d’eaux.

De toute façon qu’est-ce qu’on y comprend nous ? Tas de pauv’ cons qu’on est ! Même pas capable de bosser pour avoir des chemises, un diplôme pour pôle emploi et de quoi faire fructifier l’argent des patrons ! Faudrait abandonner la croissance ? Empêcher les riches de fabriquer leurs bunkers de fin du monde (car eux se préparent) ? Répartir et partager équitablement en fonction des besoins ? Et puis quoi aussi, empêcher les guerres qui font du mal sauf à l’argent qu’elle fait gagner ? Vous êtes aussi cons que ça ?

L’indifférence par égoïsme naturel.

Oui, quoi qu’on en dise, qu’on en pense ou qu’on tente d’en répudier la base, l’humain n’est bon qu’en apparence. Car dans les faits, dès qu’il est malmené, diminué, catégorisé, enclavé, mis dans une difficulté quelconque qui l’oblige à protéger ses acquis et sa pauvre condition, dès lors, il est égoïste et milite pour sauver sa peau. L’humain est un tas de pauvres cons qui sur-peuple un monde déjà assez embarrassé de sa présence… empêtré dans un niveau de vie fictif auto-estampillé par la croissance et la consommation, qu’on lui impose pour qu’il ne réfléchisse pas à ce qu’il perd et qu’on lui vole.

Le progrès et l’évolution technologique aura permis à l’humain de grandir en s’inventant dans la différence, pour n’être que plus indifférent encore qu’auparavant à tout ce qui l’entoure.

Remettez l’humain sans aucun repère, il redeviendra d’instinct un animal légitime.

Amen (moi d’abord), Touti Quanti (jamais les autres) et Tralala (démerde-toi)…

©Le Docteur rediffuse une petite émission de l’entre-jambe…

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L’aile ou la cuisse pour Jupiter ? Le Graal bordel !

L’allégresse.

L’allégresse abondante. Sans raison évidente. Pour des futilités qui rassemblent. Pour une poignée de héros qu’on vénère à la bière.

On vous dira que les gens ont le droit d’être heureux vu la galère qu’ils vivent chaque jour, depuis toujours, pour longtemps encore et peut-être sans jamais en sortir. Se libérer émotivement d’un carcan, en éructant sa faiblesse, sa frustration et son impuissance, ce serait le bonheur ?

Les gens sont capables d’être heureux sans réfléchir, ce qui prouve bien que le bonheur n’est pas intelligent. La connerie est tellement répandue que le bonheur doit être un pléonasme de l’unité nationale.

Alors soit, disons qu’on ne peut pas reprocher aux gens d’être heureux et unis pour une chose, qu’il serait plutôt mesquin de considérer la joie d’un peuple et l’unité nationale comme mauvaise sur la forme. Oui, la forme, car le fond, voyez-vous, n’a pas véritablement de portée sur une longue durée. Ce qui en fait une sorte d’événement éphémère qui ne change absolument rien. C’est d’un pratique imparable.

Alors, soit de nouveau. On ne peut pas enlever aux gens la possibilité de savourer un plaisir partagé de grande ampleur, sous prétexte que la raison n’est pas d’une importance capitale en terme de changements sociaux. Néanmoins, je m’interroge toujours sur le niveau de conscience de gravité qui anime les personnes sensibles au monde qui les entoure. S’en plaindre a l’air facile, aussi facile que d’ériger en dieux des millionnaires people à qui on aimerait ressembler pour des raisons de tape à l’œil de la réussite.

La facilité.

La facilité désarmante. Qu’on sert au peuple comme un opium de l’oubli. Surtout au niveau de la victoire. Car bien évidemment, on ne sait pas qui va gagner, mais sitôt la chose faite c’est un déferlement d’approbations militantes et de fierté identitaire redondante. Les rues envahies, les drapeaux qui claquent, la furie des voitures, le déferlement des cris enragés, les divagations sur le toit des kiosques, les voitures retournées, brûlées, les magasins pillés, des millions de tonnes de plastiques sur le sol en quelques heures que les braves supporters n’ont pas érigés en symbole de la biodiversité dégradable, les gens sourds aux souffrances du monde.

Alors soit, les mouvements de foules populaires spontanés prévisibles sont souvent difficiles à maîtriser, mais on aimerait quelquefois que les gens aient une conscience propre (dans les deux sens). Que le sens de leur fierté arrogante et primitive ait aussi une convergence civique responsable, qui fasse d’eux des personnes qu’on respecte pour leur comportement social.

Alors, soit de nouveau. On ne peut pas empêcher le peuple de s’évader avec une envolée de fierté nationale retrouvée, après tant de déconvenues orchestrées par celui-là même qui encense le dit peuple, à suivre l’unité intemporelle de l’assourdissement de la conscience. Chacun fait comme il peut, mais comme il veut serait déjà un niveau de conscience supérieur, même dans l’erreur.

L’amertume.

L’amertume du devoir obligatoire. Qui dicte aux gens le comportement et la façon d’appréhender les événements. Qui impose la joie commémorative et la consécration d’une réussite. Le fait de rendre caduque ou intolérable le désaccord avec la chose, te fait passer pour un déviant passable de démembrement du corps par des CRS spécialisés en ZAD. Qui demande un patriotisme digne de la consécration coloniale. Qui prône une rigueur au peuple que l’état ne s’impose pas à lui-même.

Alors soit, on ne dirige aucun pays devant la télé en bouffant des chips au houblon en criant à chaque tentative de faire perdre l’adversaire. On ne gouverne pas en insultant d’autres pays par ferveur patriotique mâle détournée (quoique monsieur mèche blonde 1er sait le faire). On ne fait pas d’une nation une élite en ne comptant que sur ses électeurs, ça ne serait pas disruptif.

Alors, soit de nouveau. Ce qui compte possiblement c’est le cœur à l’ouvrage, la croissance débordante sans vergogne, l’aveuglement de masse qui fait consommer à outrance, l’aliénation de la population à un apostat de la raison… tel une start-up nation. Le renouveau n’est pas pour bientôt. Le renouveau, on vous l’offre sur un plateau qui immortalise la mode version Vogue, on nous ressort d’année en année les années d’avant comme renouveau. Cette année le 19ème siècle est à l’honneur en politique.

On voit bien que le peuple n’est plus prêt à renverser quoi que ce soit qui lui ferait perdre son allégresse par facilité et avec amertume.

Amen, Touti Quanti et Tralala…

©Le Docteur pogote tranquille au frais de la Russie…

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