Les archives du Docteur (-4) « Le NON remporte la palme du OUI au 1 sur 4… »

Le Docteur se rend honneur dans des publications partagées sur sa page Facebook mais pas ici.

C’était le 5 Mars 2016 (et c’est toujours de saison en octobre 2017):

©Le Docteur tourne sa langue de pute 7 fois dans sa bouche de salope avant de dire NON… ou OUI, je sais plus.

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LE DOCTEUR BURZ EN PAPIER 2 « Pensez bien à oublier le frein à main quand vous appuyez sur le champignon, sinon vous sauverez un futur coupable… »

Plus les voitures s’optionnent pour la sécurité, plus les conducteurs se foutent royalement d’elle.

C’est comme tout le reste me direz-vous. L’habitacle ne fait pas le moine ? Non, c’est vrai, on est d’abord con avant de conduire. Du coup, j’ai passé du temps à répertorier le pourcentage de cons sur la route, je crois sincèrement que 98% de la population voiturienne doit mourir.

Pas dans d’atroces souffrances hein, non, un mur, un platane, un ravin… ça ira. Y’en a qui préfèrent fêter ça à plusieurs, on gagnera du temps. Si en plus cela pouvait être des croyants fous, tueurs au couteau ou futurs camions béliers, ça leur permettrait de s’entraîner. C’est comme le code, c’est mieux de l’avoir du premier coup dans le virage. On les remerciera 72 fois pour le principe.

M’enfin, je m’égare en bataille, revenons à nos moutons de Panurge. Y’a un tas de non croyants qui méritent de mourir aussi, pas de jaloux ! Les vieux d’abord, on y verrait plus clair. D’ailleurs eux, je crois qu’ils se prennent pour des chasseurs. Un permis à vie sans visite médicale, c’est comme une promenade aux plombs perdus automnale.

 

J’imagine une société où la chasse ouvrirait pour tirer les vieux dangereux sur la route. Ce serait comme une régulation de l’espèce, on pourrait même organiser des « lâcher de bérets qui roulent »… je ne sais pas, les idées ne manquent pas, en plus à la vitesse où ils se déplacent on pourrait faire des tirs en brochettes.

Mais déjà, même en pleine forme, les moins vieux sont complètement cons. Ça roule comme ça vit, tout seul. Les autres n’existent que parce qu’ils ont des klaxons, des phares, des clignotants, ou qu’ils respectent bêtement les limitations de vitesse (ça exclut forcément les vieux qui viennent de découvrir qu’on pouvait rouler plus vite qu’eux en toute légalité). Et je ne parle pas des très jeunes, ceux qui conduisent avec un Abrutis dans le dos tout à fait sereinement en écoutant JUL à fond. Ils ont très certainement commencé avec papa et maman en conduite alambiquée, celle qu’on apprend pour faire la différence entre un arbre, un lapin et un passant.

Au temps des voitures sans chauffeurs qui arrivent doucement, même si y’a une erreur d’interprétation de la machine, se sera forcément sur un piéton vu qu’il n’y aura plus d’arbre.

 

Je me souviens, y’a 20 ans, quand on voulait téléphoner fallait trouver une cabine. Maintenant on peut taper un texto en roulant à 200 km/h. Evidemment ça va plus vite, comme pour mourir. Le message est-il bien arrivé ? Oui, même dans la gueule de l’autre en face qui n’a pas encore de voiture volante, connard.

Mais n’oublions pas que ceux qui roulent très lentement les mains rivées de peur sur le volant, sont aussi mortels que ceux qui roulent trop vite en regardant la télé. Limitation à 70 ça veut pas dire rouler à 45 ! Ça stresse les connards potentiels qui t’insultent en sourdine (comme moi), et ça peut leur faire faire des conneries qu’ils n’auraient jamais faites si ton espérance de vie ne l’avait pas permis. Conducteur prudent, ta peur tue les autres ! Ça devrait être inscrit en majuscule sur leurs pare-brises.

Et pis y’a les priorités à droite. Je suis contre, comme la religion. D’une part parce que personne n’y comprend rien, et surtout tout le monde s’en fout ! Y’a les feux, les ronds-points, les céder le passage, les stop… bref, largement de quoi emmerder sans réfléchir.

Mais je crois que l’idée c’est de continuer à provoquer des accidents pour faire payer les franchises et niquer les malus. Un peu comme les radars automatiques. Mais c’est un autre débat, qui parle des cons que nous sommes en général, d’accepter de vivre à crédit pour rentabiliser des boites qui capitalisent nos morts anticipés.

 

Pensez bien à oublier le frein à main quand vous appuyez sur le champignon, sinon vous sauverez un futur coupable…

 

Amen les points, Touti Quanti au tiers et Tralala pour la mise en bière.

 

©Le Docteur vous observe avec une certaine frivolité sans warning…

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LE DOCTEUR BURZ EN PAPIER « Dormez bien, demain faut aller trimer avant de nourrir ceux qui vivent de nous »

Je me sens tout con sans ordi.

Obligé de se replonger dans l’aliénation du temps à occuper dans le vide lancinant du quotidien. Tiens, par exemple, là je vous cause depuis un cahier DISCOBOLE avec l’appui mesuré d’un Rollink (vous noterez que j’ai réglé mon problème, car pour passer du papier à l’écran faut… hein, z’avez compris !), c’est comme mes doigts sur un clavier mais moins vite que je ne pense. Résultat, je suis obligé de réfléchir à quinze fois avant de tourner mes phrases autrement que comme je les avais d’abord pensées.

Est-ce que cela fera un Docteur plus pondéré ? Moins lourdingue et plus profond ? J’en doute, c’est comme si un banquier prêtait de l’argent aux pauvres à un taux dérisoire, ça ferait mal au cul des riches.

Ecrire au stylo à encre sur un cahier c’est comme déclarer l’indépendance de la Catalogne en organisant un référendum illégal pour les institutions qui n’en veulent pas. Ça fait des ratures pas propres sur le papier comme sur les gueules. Putain mais qu’on leur foute la paix ! INDÉPENDANTISEZ-LES ! Et puis les Bretons aussi tant qu’on y est ! La Corse, le Pays Basque ! Laissez-les se casser la gueule entre eux ! C’est une liberté comme une autre la détermination de vouloir faire le prosélytisme de son histoire !

 

Laissez Israël dictaturer les territoires!

Laissez la Russie dictaturer dans l’ombre !

Laissez les Etats-Unis penser pour tout le monde !

Laissez la Corée du Nord s’auto détruire !

Laissez la Birmanie génocider !

Laissez l’Inde caster !

Laissez la Chine envahir nos maisons !

Laissez le Japon mourir aux becquerels !

Laissez l’Afrique rester un détail de l’histoire contemporaine et se faire piller !

Laissez le Canada devenir une terre d’accueil pour les religions et leurs méfaits !

Laissez l’Amérique du Sud corrompre son futur argent sale !

Laissez l’Australie devenir une île continent tranquille en péril !

Laissez les Européens se casser la gueule entre eux !

Laissez les pôles fondre peinard !

Laissez les pays Nordiques vivre en autarcie consumériste !

Laissez le Moyen-Orient fabriquer la fin des temps !

 

On n’emportera rien et on crèvera quand même, alors on peut bien se trucider un peu !

C’est ce qu’on sait faire de mieux, depuis que l’homme est plus intelligent que l’animal il a développé le génie de la connerie. Et moi, depuis mon cahier dont je bleuis les pages, je sais que si on ne les laisse pas faire ils essayeront quand même d’y arriver en faisant encore plus de mal.

On peut imaginer toutes les fins du monde qu’on veut avec l’aide des prévisions météo de la bondieuserie, c’est nous qui allons déposer le brevet tout seuls comme des grands.

Dans les faits, on sait que le monde flotte sur une grosse Méditerranée pleine de démocraties bouées avec des « mieux lotis que les autres » dessus, qui vivent sur le dos des gens qu’on affame ou à qui on fait la guerre. A nous sermonner constamment avec nos belles vies poussiéreuses qui virent au drame des autres, même encore envieux nous le sommes de moins en moins. De temps en temps faut délester au nom d’êtres suprêmes qui irradient nos fantasmes et payent les passeurs pour déverrouiller les vies qu’on n’aura jamais ici-bas. Je sais que ma pensée est trop complexe, mais que voulez-vous, moi j’ai du taf.

 

Dormez bien, demain faut aller trimer avant de nourrir ceux qui vivent de nous…

 

©Le Docteur pense avec des yeux cachés dans les coins…

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A l’origine en Français, traduit par Bing.

Pas d’espoir dans le monde pour le traducteur Bing.

L’honneur des réseaux est sauf, puisque la complexité d’une pensée étrangère est aussi balèze pour lui qu’une élocution de Macron. Au final le résultat est sincèrement identique, à quelques mots mal traduits et mal placés près.

Si j’étais anarchiste je me ferais traduire par Bing.

Mais j’y pense soudainement, comme la providence incarnée d’une trouvaille circonspecte hallucinée, si ça se trouve, depuis le début, les politiciens ont un traducteur automatique en la personne de Bing ! Caché sous leurs cols de chemises payées avec leurs sous du travail rentable pour eux, il déforme la parole claire pour la transformer en brouillon, laissant ainsi toute la vacuité nécessaire aux journalistes de faire et défaire des « non-dits » dits sans être compris. La vache ! L’homme politique nous fait manger du foin !

A l’origine en Français, traduit par Bing.

Même mon faible niveau en anglais me permet de mieux traduire que l’application officielle des réseaux, qui doit leur coûter surtout de la pub pour son incompétence notoire. En fait, c’est certainement un parlementaire en manque de croix de présence à l’assemblée nationale. Ça se trouve Bing a été lancé par Fillon au siècle dernier en même temps que l’Internet, et aucune mise à jour n’existe pour un emploi fictif.

 

Et puis un jour il y eut le Bing Bang, qui créa le chaos dans les réseaux.

C’était il y a longtemps, bien avant les temps où on s’accordait sur le participe passé. L’univers ressemblait à une querelle sur l’imparfait du subjonctif sans l’invention de la conjugaison, une sorte de pensée complexe ni du néant ni du Guéant. Castorama et les Fish & Chips n’existaient pas, c’est pour dire.

Puisque le net est un puits de science à portée de tous, et qu’il n’y a pas de limites à la connaissance par son biais, je voudrais bien savoir pourquoi Bing a gagné l’appel d’offre. Lui qui ne sait même pas traduire alors qu’il est traducteur, j’aimerais qu’un Doctorat en œufs mayonnaise me ponde une thèse sur la question.

C’est pas trop demander quand même, qu’un conseiller juridique conseille sur la loi, qu’un avocat défende son client, qu’un boulanger vende du pain, qu’un chauffagiste répare votre chaudière, alors pourquoi Bing ne traduit pas ?

Encore un truc plus mystérieux que les crop circle, que la zone 51 ou que les chocolatines vs pains aux chocolats. Sans compter que la vie sur terre est arrivée par l’intermédiaire d’une rose et d’un chou avant l’Europe de Bruxelles… Bing c’est un peu le créationniste du nouveau monde.

 

Et puis y’a pas à tortiller, vous pouvez y aller, même si on le sait d’avance on va quand même appuyer sur Bing pour être sur !

C’est comme la bouffe Indienne, tu peux y aller, on va quand même vérifier à chaque fois si ça va finir aux chiottes avec des coliques épicées.

Je nous trouve un poil prévisibles dans l’ensemble. Les publicitaires ont vite compris nos faiblesses et notre niveau bas du like. Comme quand tu dis « NON ! N’entrez pas là ! », ben en général t’as un ramassis de couillons pour aller voir quand même. « NON ! Ne traduisez pas ça Bing ! Je vous en supplie ! »… ben si, il le fait quand même sans aucun diplôme.

Alors je n’ai rien contre les gens vierges de diplômes, un bon nombre a un bagage considérable qui ne s’arrête pas à un papier tamponné par l’état. M’enfin quand tu postules chez un milliardaire du net pour bosser, il me semble que des compétences sont un peu nécessaires pour le salaire mirobolant qu’il va te verser. C’est un peu comme si un chômeur avait un diplôme délivré par pole emploi, au final même plus besoin de chercher du taf.

Comprends pas pourquoi Reverso ne postulerait pas en force, parce que finalement, quitte à ne rien comprendre autant que ce soit par l’intermédiaire d’une application qui s’y connaît en la matière.

 

Amen, Touti Quanti et Tralala… (à l’origine en Français traduit par le Docteur)

 

©Le Docteur tente un chat avec des traducteurs félins pour l’autre…

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Le Docteur sur La Zone (XIII)

La publication de la rentrée de Septembre 2017 sur La Zone. La treizième, j’espère que ça porte malheur…

C’est ma rentrée, rien d’inhabituel, toujours aussi naze, con et asocial…

Intro faite par La Zone:

http://www.lazone.org/articles/3138.html [ Ce qu’il y a de bien chez Burz, c’est qu’il y a toujours moyen de trouver de l’inspi en lisant ses textes. A gros coups de pelle dans ta tronche, voilà qu’il te défonce avec ses stéréotypes qui en deviennent rasoir. Tout est abordé pêle-mêle si bien qu’on a l’impression de découvrir le pot pourri de l’année dernière, tout y passe : les niaiseries de la télé-réalité, critique du capitalisme, des syndicats (ces gros CONS), de Macron (ce gros CON), de l’environnement et de nos années passées à polluer en se trempant le cul dans l’eau. Bref, une discussion de comptoir classique entre beaufs du dimanche. Dommage que la Corée et ce bon vieux Kim n’aient pas été abordé, actu de base…Que pourrais-je rajouter d’autre ?…Ah si, on pourra retenir l’évocation de Greg le Millionnaire (#années2000) dans ce brûlot politique qui nous prouve une fois de plus que les auteurs de la zone sont des vieilles croutes. Ralala, quel ringard ce Burz ! ]

[Le titre en-dessous… qui sert aussi de lien pour lire le texte]

La rentrée a été inventée pour simuler le coït adultérin…

©Le Docteur est plein d’amour avec des majeurs tendus…

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Quand j’ai rien à dire, j’en profite pour me faire tondre la bite…

[Cette publication est issue d’un chassé croisé en échauboulé avec un éditeur aussi faux et pitoyable que sa façon d’être un con, ça s’appelle une perte de temps nécessaire, pour continuer]

 

Chers écrivains, éditeurs et écrivaillons,

 

Vous vivez, évoluez, déambulez dans un monde fait d’une transition entre la merde fraîche et le caca d’il y a quelques jours.

J’y connais des gens sympas et intègres, mais ils se comptent sur l’ombre de mon majeur un soir de pleine lune en hiver.

Je ne blague pas, je connais des gens intéressants, salvateurs et pamphlétaires mais véritablement intéressants. Et puis des fois on croit qu’on peut, alors qu’on peut juste croire qu’on peut sans croire…

On s’invente des possibles intentions littéraires, parce qu’on est assez con pour espérer, parce qu’on est assez idiot pour éviter de penser que les autres… y s’en foutent des problèmes d’auteurs.

Le parcours des éditeurs est une plaie aussi grande que la pause café d’un restaurant mondain sur le trottoir. La queue à Pole Emploi n’est pas loin.

Moi je m’en care le fion je ne vis pas de ça. Oui, y’a vraiment des gens qui vivent de se déchirer plus que le cul pour arriver à manger de ce métier là. Ils ont mon respect, et toute ma douleur formelle de la chose. Mais plus je fourre mon intimité dans ce milieu, plus je le déteste.

Alors je me la joue petit demandeur, je fais ça pour le plaisir, à l’instinct, dans le noir, sous un drap, dans ma main… non, évidemment, au moment où je dois prendre une décision je débande souvent. Mais le pire dans l’intention, c’est quand tu tombes sur un gars qu’on t’a recommandé comme bon, sympa et sûrement cool pour te publier.

 

Moi, me faire publier, je vois ça comme un rêve de jeune fille qui pleure de l’entrejambe. Mais quand tu tombes sur un pervers narcissique qui se ballotte entre son ancienne traductrice de français moyen et la photo de sa bite en mémoire interne, si tu ne le sais pas, tu ne le sais pas.

On ne t’a pas inculqué la prévoyance « connard malade » à tous les carrefours de ta vie, du coup, tu te fais avoir même si tu es dans le social. Et tu te retrouves sans prévoir dans une histoire faites d’une autre histoire, que tu ne prévoyais pas être une nouvelle histoire dans l’histoire faite d’une autre qui n’est pas la tienne au départ.

Font chier les zéditeurs qui #selajouent plus perturbés que leurs auteurs… qui le sont bien moins souvent qu’eux. C’est un peu comme le fétichisme de la moule de Normandie, ça ne marche qu’en Normandie, même sans les moules. A vrai dire j’ai déjà été en contact avec des éditeurs non misogynes, non pervers narcissiques, non dictateurs autocratiques, non frustrés sexuellement, non cyclothymiques, non alcooliques, non schizophrènes, mais c’est rare, et souvent ils se cassent la gueule, l’honnêteté ne fait pas vendre.

Ce n’est pas d’avoir mis les pieds par hasard dans ce milieu qui me débecte, le hasard étant les faits conscrits d’une motivation personnelle qui tend à le provoquer, mais d’avoir découvert que ce qu’on en disait était vrai.

 

Ça ne fait rien, et tant pis d’ailleurs. J’arriverai bien un jour à trouver sans vraiment chercher une maison d’édition avant de mourir. Ça m’évitera de passer mon temps à essayer de faire croire que j’ai des capacités intellectuelles au-dessus de la ceinture. On peut tromper mille fois une personne, mais on ne peut pas… non, on peut tromper une fois mille personnes, mais on ne peut pas tromper mille fois… euh non, on ne peut pas, et si… dans le monde de l’édition on peut très bien tromper mille fois la même personne… moment sponsorisé par « les citations pour les NULS »

On prend les décisions qu’on peut avec les choix qu’on nous donne. Ça pourrait être simple de ne rien savoir sur un éditeur du moment que votre truc l’intéresse, mais la majorité est bien trop occupée à mesurer la taille de sa bite pour que ça passe inaperçu. C’est aussi à l’inverse, vrai pour beaucoup d’écrivaillons, qui s’étonnent ensuite qu’on leur dise non, et qui rejettent la faute sur les éditeurs, ne pensant pas une seconde que cela pourrait être parce que leur machin est naze. Il parait qu’un Français sur deux a un manuscrit qui traîne dans un tiroir, ça fait un Français sur deux qui allume un barbecue.

Chers écrivains, éditeurs et écrivaillons, je vous demande de continuer. Car malgré les tas de merde qui veillent au grain pour moudre le fond de leur calebar aux enchères, il y a encore et toujours des gens désireux de porter de l’intérêt aux autres pour l’amour de leur profession. Il n’y a évidemment pas que des gros lourds qui pèsent leurs couilles, faut juste les trouver.

 

Amen, Touti Quanti et Tralala…

 

©Le Docteur ne suce jamais la première fois, ni la deuxième, ni la troisième…

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Quand tu niques ta race sans ton slip c’est pas beau à voir…

Je ne sais plus quoi penser de nos vies plastifiées, de nos informations planifiées, de nos alcôves en dérive sur des mers huileuses en carton pâte.

La vérité s’invente à la pelle, comme un ramassis de trouvailles désavouées, à la petite semaine ou en grande année. Rien ne vieillit aussi bien que la misère du lendemain. On se fait ranger dans des catégories, des genres, des spécificités, des déviances, qui permettent de mentir à bras ouvert, pour mieux contrôler les calomnies d’état.

Moi je m’en branle, j’emmerde la conformité, surtout si on doit s’y tenir. Je suis déjà payé pour être humaniste, je ne vais pas bouffer mon temps personnel à essayer de faire croire que l’humain le mérite !

Chacun sa croix comme qui dirait, mais aujourd’hui faut apporter ses clous. Et puis on se fait prendre pour des gros cons de première naissance. Pour preuve, certaines personnes sont pédantes. Moi je traduis ça par pet dedans, et au final ça pue tellement à l’intérieur d’eux qu’il faut expressément qu’ils ramènent l’odeur aux autres, sinon quoi ils implosent (ce qui dit en passant arrangerait beaucoup de monde, mais que voulez-vous on ne fait pas toujours ce qui n’arrange que les autres).

Je ne sais plus quoi faire de nos prières pour passer le temps. C’est comme le vent dans les plaines, on n’en à rien à foutre y’a pas de maison à écrouler. Et puis péter dans le vent ça disperse l’esprit du méthane coincé entre les neurones de l’encéphale, pour rester faussement intelligent et faire croire qu’on est dans le coup.

 

Je vois bien que personne n’est vraiment là, que la majorité fait semblant, fait silence, et laisse ses congénères crever dans l’attente de croyances trop chères. Parce que les croyances voyez-vous, ça se monnaye. On peut faire croire n’importe quoi à n’importe qui si on y met le prix. On ne saura jamais, si l’effet pervers des religions et le slip d’un adolescent fait monter la couette au ciel avec ou sans nuage de lait. Et les touristes continuent d’affluer dans les endroits où ils ne sont pas les bienvenus, M. Macron je voudrais des gens aidés à la place des contrats. L’aventure c’est l’aventure qui disait… mais il pissait comme tout le monde avec sa vessie pleine d’urine. Preuve que ça a ses limites…

Je vois bien que le monde entier s’en fout du reste de la planète globale. Tous les humains sont con-centrés sur assez d’eux-mêmes pour oublier qu’ils sont plusieurs. Ça refuse du migrant à tour de bras dans le pays des droits de l’homme, dans la nation de la protection des mineurs… sans papiers légaux pour rentrer dans l’espace requis à la catégorie nomenclaturée par l’administration des menteurs Européens en puissance. Ça pue le dégoût, la fiente à fric, la bouse sèche en dessus qui renferme les plus beaux spécimens de l’oligarchie de mangeurs de cravates dans la bouillie d’en dessous.

Et pendant ce temps-là, le soleil, lui, continue de bander comme un taureau et d’organiser la plus grande trique du siècle en immolant les plus démunis. Comme le pétrole et la religion se sont déjà emparés du mouvement des foules refoulées, l’activité climatique commence à cracher doucement son liquide séminal stérile.

 

Vers toujours plus d’avenir à tuer, comme pour enfanter la naissance d’une île qui deviendra volcanique, à l’envers et contre tout.

Ça ne s’invente pas la bêtise ultime, ça se perfectionne de siècle en siècle. Grâce aux réseaux sociaux, à l’Internet et autre branle-bas-de-comptoir journaliste-tique, on peut désormais se désinformer pour un prix modique. J’en suis un bon exemple. Depuis tout petit j’ai envie de crier, depuis tout petit j’écris des histoires, depuis tout petit je me fabrique une réalité augmentée pour m’échapper de nos vies en plastique.

Déjà je ne trouvais pas ça drôle à l’époque, tous ces gens qui tuent les rêves d’enfants pas plus haut que leurs envies de ne pas grandir. Apprendre à vivre seul au milieu des autres, et faire semblant d’être avec eux pour les fuir encore d’avantage en les pratiquant. Jouer des rôles, des personnages, des caricatures de la société, fantasmer sur la réalité obsolète, regarder son slip grossir et devenir un caleçon à fleur… si je devais tout recommencer je prendrais un abonnement moins cher.

Alors on continue d’avancer vers la sortie, en prenant des portes battantes dans la gueule. Le nihilisme est dans toutes les religions, même celles qui ne croient en rien, car l’humain est un animal, un con pris. Et s’il faut qu’il soit élu démocratiquement, on peut faire confiance à sa ténacité et son aura de nombril du monde… dans lequel bientôt, il ne pourra plus se pignoler sans peur… juste avant le sperme en poudre, réductions à venir, n’oubliez pas de prendre votre coupon en sortant du superhâché.

 

Amen, Touti Quanti et Tralala…

 

©Le Docteur se rappelle à l’histoire comme l’histoire oublie

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Mes week-ends pendant les vacances des autres…

Y’a pas que les vacances qui dépaysent, les week-end pour chercher le soleil aussi.

Moi je ne suis pas trop loin de la Dordogne, c’est pratique, il fait meilleur qu’en Limousin, le soleil préfère le sud en général, quel que soit d’où il parte. Attention, ça ne marche pas en Bretagne ni dans le nord, là-bas y’a pas de sud.

Bref, je suis parti en fin de semaine pour 2 jours. J’avais déjà oublié les cons des vacances sur la route quand je remontais, normal tout le monde descendait. Jusqu’à ce que je comprenne qu’un con va dans tout les sens, surtout quand il est parisien. Mais je ne regarde pas à la dépense quand je déblatère mes politesses d’usage au volant, tous les départements en prennent pour leur grade.

Mais alors la Dordogne c’est dingue. Un nid de shorts à Ray-ban que des tas de gamins suivent à la trace, on ne sait plus si les chiens ont tous besoin de laisse. Ça bouffe des glaces à s’en déchirer les châteaux du crétacé, et ça achète des tromblons de produits à la noix (oui, les deux).

Le fleuve n’est pas épargné par l’épisiotomie touristique. Comme la navigation y est interdite pour protéger la faune, les kayakistes et autres trapézistes du canoë sont devenus les poissons les plus prisables du cours d’eau. A la base c’est beau la Dordogne, là ça devient sale de gens qui ne savent même pas gérer leur embarcation. Ça s’éclate contre les gabarres (qui ont une dérogation) qui percent autant qu’elles peuvent pour se frayer leur chemin au milieu de l’huile humaine. La protection de la nature a fait fuir les animaux, si bien qu’on n’en voit pas partout. C’est une autoroute à elle seule, et il est certain que si on se la jouait pareil sur l’A89 y’aurait plus d’animaux vivant à la fin.

 

Les jolies rues de La Roque Gageac sont inondées par des libres acheteurs étrangers qui parlent n’importe quoi, des campeurs à crocks, des couples hétéros et homos qui transpirent, des gamins aussi mal élevés que les chiens, des vieux qui continuent d’emmerder dans les escaliers étroits, des léproseries qui ne font même plus peur à personne, des propriétaires terriens qui mènent la vie de château à louer, des bars qui n’en finissent plus de prendre les boissons pour un produit de luxe… et j’en passe.

Heureusement il reste Bergerac. Là où les propriétés viticoles vous sautent à la gueule tout les 20 mètres. Moi je préfère le calme des vignobles, ça sent le raisin et la pourriture noble. Tu t’arrêtes pour goûter tout le cheptel sous verre, tu repars avec un carton sans savoir si c’est légal en voiture. Y’a pas de glaces italiennes qui viennent enlaidir l’atmosphère, tu déroules au milieu des vignes, un petit Pécharmant sur la langue en rappel.

La Dordogne ça te rappelle visuellement qu’on était à l’état liquide y’a 250 Millions d’années, et ça te strate le tag de Lascaux en moins de II. Quand j’étais gamin j’allais aux Eyzies, parce que y’avait des bonhommes Cro-mignons. Mais je délirais déjà à l’époque, pire que les champis qui ont dévasté Lascaux I. Je me prenais pour un troglodyte de l’âge de pierre, de ceux qui n’avaient pas inventé l’eau froide.

 

Cela dit, le soleil et quelques degrés de plus à 1h30 de chez soi ça le fait quand même. Parce que en Limousin, depuis l’embargo du changement climatique ça ressemble vachement au Finistère. L’uranium nous rapproche mais la mer nous éloigne. Ceci dit y’a à manger et à boire là-dedans. A Barcelone, les bouffeurs de tapas en tongs ils n’aiment pas ça. La ville pullule de bob et de ceintures bananes au milieu du Camp Nou, ça fait grimper l’immobilier et les autochtones n’ont même plus les moyens de payer leurs loyers. Il faut de courageux anarchistes tapageurs pour attaquer les convois de touristes balais à coup de tags sur les bus.

En Dordogne c’est pareil. Sauf qu’à La Roque Gageac y’a 9 habitants en hiver pour quelques milliers qui promènent leurs gosses en été. Le reste ce sont des habitations secondaires de pleins de frics, qui viennent risquer quelques tonnes de rochers sur la gueule pour le fun, souhaitons que leurs prières soient un jour exaucées.

C’est comme chez moi en Limousin, c’est plein de rosbifs. On a beau être envahis, au moins ils font vivre le coin, rachètent nos ruines, les retapent et savent encore ce que signifie « vide grenier ».

Bref, c’est chouette la Dordogne, mais ça devait être encore plus beau y’a 50 000 ans, sans nous et tout le bordel qu’on traîne pour briller plus fort que le soleil, alors qu’il y en a déjà bien assez là-bas.

 

Amen, Touti Quanti et Tralala.

 

©Le Docteur ne ménage aucun effort pour développer le capitalisme de masse.

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Le Docteur Sur La Zone (XII)

La publication de l’été 2017 (Juillet/ Août pour les nuls…) sur La Zone.

Ça y est, c’est tombé.
A priori ils n’aiment déjà pas, parce que c’est trop scolaire… putain, moi et les études on s’est battus pour les échouer, alors c’est peut être Freudien, comme ils le disent…

J’ai entendu parler d’un thème sur les rêves… je m’en suis servi tant bien que mal… oui ben vous savez bien, mieux mal que bien.

Intro faite par La Zone:

http://www.lazone.org/articles/3093.html [ Voici la contribution du Docteur Burz à l’appel à textes « J’ai fait un rêve » lancé par Pascal Dandois. On dirait un remake du film la Boum par Daesh avec Sophie Marceau en burka intégrale dedans, les ballons et confettis remplacés par des têtes décapitées. Prochainement dans les salles près de chez vous, un cauchemar ambulant s’il fallait le préciser. On part d’un éditorial de base de Burz avec ses jeux de mots aléatoires, tranches de vie aléatoires, anecdotes aléatoires conduisant à des enseignements prophétiques et puis soudain, au détour d’une virgule, toute la logique s’inverse, toutes les règles établies volent en éclat. L’éditorial vire en démonstration monstrueuse, un truc bien Freudien dégoulinant de slime artisanal fait maison à base de colle Cléopatre plein les narines. Intro, thèse, antithèse, synthèse, conclusion mutent en hideux flashbacks, opinion A,B,C, les arguments y étayant les exemples supportés par des voûtes en carton. Autant vous dire qu’on ressort de la lecture comme après une bonne inception sous hypnose par le cul. Ô ma très chère Sophie Marceau, croisée jadis à Roissy alors que t’attendais ton gamin qui était chez son papa, feu Andrzej Żuławski, en Pologne… Que ces furtifs moments furent doux et resteront à jamais inoubliables dans ma mémoire et dans mon slip… Les rêves sont ma réalité, le seul genre de fantaisie réelle. Les illusions sont en vérité bien communes. J’essaie de vivre dans des rêves. Tout y semble ce qu’il doit être. Les rêves sont ma réalité, un autre type de réalité. Je rêve d’aimer la nuit et l’amour semble très bien. Bien que ce ne soit que de la fantaisie avec Sophie Marceau en burka intégrale et un piège à ours dans le vagin. ]

[Le titre en-dessous… qui sert aussi de lien pour lire le texte]

Entre la sieste et le sommeil, y’a un cratère de rêves cons appliqués.

©Le Docteur rêve de grandeur en décadence sous le manteau des songes…
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