A l’origine en Français, traduit par Bing.

Pas d’espoir dans le monde pour le traducteur Bing.

L’honneur des réseaux est sauf, puisque la complexité d’une pensée étrangère est aussi balèze pour lui qu’une élocution de Macron. Au final le résultat est sincèrement identique, à quelques mots mal traduits et mal placés près.

Si j’étais anarchiste je me ferais traduire par Bing.

Mais j’y pense soudainement, comme la providence incarnée d’une trouvaille circonspecte hallucinée, si ça se trouve, depuis le début, les politiciens ont un traducteur automatique en la personne de Bing ! Caché sous leurs cols de chemises payées avec leurs sous du travail rentable pour eux, il déforme la parole claire pour la transformer en brouillon, laissant ainsi toute la vacuité nécessaire aux journalistes de faire et défaire des « non-dits » dits sans être compris. La vache ! L’homme politique nous fait manger du foin !

A l’origine en Français, traduit par Bing.

Même mon faible niveau en anglais me permet de mieux traduire que l’application officielle des réseaux, qui doit leur coûter surtout de la pub pour son incompétence notoire. En fait, c’est certainement un parlementaire en manque de croix de présence à l’assemblée nationale. Ça se trouve Bing a été lancé par Fillon au siècle dernier en même temps que l’Internet, et aucune mise à jour n’existe pour un emploi fictif.

 

Et puis un jour il y eut le Bing Bang, qui créa le chaos dans les réseaux.

C’était il y a longtemps, bien avant les temps où on s’accordait sur le participe passé. L’univers ressemblait à une querelle sur l’imparfait du subjonctif sans l’invention de la conjugaison, une sorte de pensée complexe ni du néant ni du Guéant. Castorama et les Fish & Chips n’existaient pas, c’est pour dire.

Puisque le net est un puits de science à portée de tous, et qu’il n’y a pas de limites à la connaissance par son biais, je voudrais bien savoir pourquoi Bing a gagné l’appel d’offre. Lui qui ne sait même pas traduire alors qu’il est traducteur, j’aimerais qu’un Doctorat en œufs mayonnaise me ponde une thèse sur la question.

C’est pas trop demander quand même, qu’un conseiller juridique conseille sur la loi, qu’un avocat défende son client, qu’un boulanger vende du pain, qu’un chauffagiste répare votre chaudière, alors pourquoi Bing ne traduit pas ?

Encore un truc plus mystérieux que les crop circle, que la zone 51 ou que les chocolatines vs pains aux chocolats. Sans compter que la vie sur terre est arrivée par l’intermédiaire d’une rose et d’un chou avant l’Europe de Bruxelles… Bing c’est un peu le créationniste du nouveau monde.

 

Et puis y’a pas à tortiller, vous pouvez y aller, même si on le sait d’avance on va quand même appuyer sur Bing pour être sur !

C’est comme la bouffe Indienne, tu peux y aller, on va quand même vérifier à chaque fois si ça va finir aux chiottes avec des coliques épicées.

Je nous trouve un poil prévisibles dans l’ensemble. Les publicitaires ont vite compris nos faiblesses et notre niveau bas du like. Comme quand tu dis « NON ! N’entrez pas là ! », ben en général t’as un ramassis de couillons pour aller voir quand même. « NON ! Ne traduisez pas ça Bing ! Je vous en supplie ! »… ben si, il le fait quand même sans aucun diplôme.

Alors je n’ai rien contre les gens vierges de diplômes, un bon nombre a un bagage considérable qui ne s’arrête pas à un papier tamponné par l’état. M’enfin quand tu postules chez un milliardaire du net pour bosser, il me semble que des compétences sont un peu nécessaires pour le salaire mirobolant qu’il va te verser. C’est un peu comme si un chômeur avait un diplôme délivré par pole emploi, au final même plus besoin de chercher du taf.

Comprends pas pourquoi Reverso ne postulerait pas en force, parce que finalement, quitte à ne rien comprendre autant que ce soit par l’intermédiaire d’une application qui s’y connaît en la matière.

 

Amen, Touti Quanti et Tralala… (à l’origine en Français traduit par le Docteur)

 

©Le Docteur tente un chat avec des traducteurs félins pour l’autre…

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Le Docteur sur La Zone (XIII)

La publication de la rentrée de Septembre 2017 sur La Zone. La treizième, j’espère que ça porte malheur…

C’est ma rentrée, rien d’inhabituel, toujours aussi naze, con et asocial…

Intro faite par La Zone:

http://www.lazone.org/articles/3138.html [ Ce qu’il y a de bien chez Burz, c’est qu’il y a toujours moyen de trouver de l’inspi en lisant ses textes. A gros coups de pelle dans ta tronche, voilà qu’il te défonce avec ses stéréotypes qui en deviennent rasoir. Tout est abordé pêle-mêle si bien qu’on a l’impression de découvrir le pot pourri de l’année dernière, tout y passe : les niaiseries de la télé-réalité, critique du capitalisme, des syndicats (ces gros CONS), de Macron (ce gros CON), de l’environnement et de nos années passées à polluer en se trempant le cul dans l’eau. Bref, une discussion de comptoir classique entre beaufs du dimanche. Dommage que la Corée et ce bon vieux Kim n’aient pas été abordé, actu de base…Que pourrais-je rajouter d’autre ?…Ah si, on pourra retenir l’évocation de Greg le Millionnaire (#années2000) dans ce brûlot politique qui nous prouve une fois de plus que les auteurs de la zone sont des vieilles croutes. Ralala, quel ringard ce Burz ! ]

[Le titre en-dessous… qui sert aussi de lien pour lire le texte]

La rentrée a été inventée pour simuler le coït adultérin…

©Le Docteur est plein d’amour avec des majeurs tendus…

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Quand j’ai rien à dire, j’en profite pour me faire tondre la bite…

[Cette publication est issue d’un chassé croisé en échauboulé avec un éditeur aussi faux et pitoyable que sa façon d’être un con, ça s’appelle une perte de temps nécessaire, pour continuer]

 

Chers écrivains, éditeurs et écrivaillons,

 

Vous vivez, évoluez, déambulez dans un monde fait d’une transition entre la merde fraîche et le caca d’il y a quelques jours.

J’y connais des gens sympas et intègres, mais ils se comptent sur l’ombre de mon majeur un soir de pleine lune en hiver.

Je ne blague pas, je connais des gens intéressants, salvateurs et pamphlétaires mais véritablement intéressants. Et puis des fois on croit qu’on peut, alors qu’on peut juste croire qu’on peut sans croire…

On s’invente des possibles intentions littéraires, parce qu’on est assez con pour espérer, parce qu’on est assez idiot pour éviter de penser que les autres… y s’en foutent des problèmes d’auteurs.

Le parcours des éditeurs est une plaie aussi grande que la pause café d’un restaurant mondain sur le trottoir. La queue à Pole Emploi n’est pas loin.

Moi je m’en care le fion je ne vis pas de ça. Oui, y’a vraiment des gens qui vivent de se déchirer plus que le cul pour arriver à manger de ce métier là. Ils ont mon respect, et toute ma douleur formelle de la chose. Mais plus je fourre mon intimité dans ce milieu, plus je le déteste.

Alors je me la joue petit demandeur, je fais ça pour le plaisir, à l’instinct, dans le noir, sous un drap, dans ma main… non, évidemment, au moment où je dois prendre une décision je débande souvent. Mais le pire dans l’intention, c’est quand tu tombes sur un gars qu’on t’a recommandé comme bon, sympa et sûrement cool pour te publier.

 

Moi, me faire publier, je vois ça comme un rêve de jeune fille qui pleure de l’entrejambe. Mais quand tu tombes sur un pervers narcissique qui se ballotte entre son ancienne traductrice de français moyen et la photo de sa bite en mémoire interne, si tu ne le sais pas, tu ne le sais pas.

On ne t’a pas inculqué la prévoyance « connard malade » à tous les carrefours de ta vie, du coup, tu te fais avoir même si tu es dans le social. Et tu te retrouves sans prévoir dans une histoire faites d’une autre histoire, que tu ne prévoyais pas être une nouvelle histoire dans l’histoire faite d’une autre qui n’est pas la tienne au départ.

Font chier les zéditeurs qui #selajouent plus perturbés que leurs auteurs… qui le sont bien moins souvent qu’eux. C’est un peu comme le fétichisme de la moule de Normandie, ça ne marche qu’en Normandie, même sans les moules. A vrai dire j’ai déjà été en contact avec des éditeurs non misogynes, non pervers narcissiques, non dictateurs autocratiques, non frustrés sexuellement, non cyclothymiques, non alcooliques, non schizophrènes, mais c’est rare, et souvent ils se cassent la gueule, l’honnêteté ne fait pas vendre.

Ce n’est pas d’avoir mis les pieds par hasard dans ce milieu qui me débecte, le hasard étant les faits conscrits d’une motivation personnelle qui tend à le provoquer, mais d’avoir découvert que ce qu’on en disait était vrai.

 

Ça ne fait rien, et tant pis d’ailleurs. J’arriverai bien un jour à trouver sans vraiment chercher une maison d’édition avant de mourir. Ça m’évitera de passer mon temps à essayer de faire croire que j’ai des capacités intellectuelles au-dessus de la ceinture. On peut tromper mille fois une personne, mais on ne peut pas… non, on peut tromper une fois mille personnes, mais on ne peut pas tromper mille fois… euh non, on ne peut pas, et si… dans le monde de l’édition on peut très bien tromper mille fois la même personne… moment sponsorisé par « les citations pour les NULS »

On prend les décisions qu’on peut avec les choix qu’on nous donne. Ça pourrait être simple de ne rien savoir sur un éditeur du moment que votre truc l’intéresse, mais la majorité est bien trop occupée à mesurer la taille de sa bite pour que ça passe inaperçu. C’est aussi à l’inverse, vrai pour beaucoup d’écrivaillons, qui s’étonnent ensuite qu’on leur dise non, et qui rejettent la faute sur les éditeurs, ne pensant pas une seconde que cela pourrait être parce que leur machin est naze. Il parait qu’un Français sur deux a un manuscrit qui traîne dans un tiroir, ça fait un Français sur deux qui allume un barbecue.

Chers écrivains, éditeurs et écrivaillons, je vous demande de continuer. Car malgré les tas de merde qui veillent au grain pour moudre le fond de leur calebar aux enchères, il y a encore et toujours des gens désireux de porter de l’intérêt aux autres pour l’amour de leur profession. Il n’y a évidemment pas que des gros lourds qui pèsent leurs couilles, faut juste les trouver.

 

Amen, Touti Quanti et Tralala…

 

©Le Docteur ne suce jamais la première fois, ni la deuxième, ni la troisième…

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Quand tu niques ta race sans ton slip c’est pas beau à voir…

Je ne sais plus quoi penser de nos vies plastifiées, de nos informations planifiées, de nos alcôves en dérive sur des mers huileuses en carton pâte.

La vérité s’invente à la pelle, comme un ramassis de trouvailles désavouées, à la petite semaine ou en grande année. Rien ne vieillit aussi bien que la misère du lendemain. On se fait ranger dans des catégories, des genres, des spécificités, des déviances, qui permettent de mentir à bras ouvert, pour mieux contrôler les calomnies d’état.

Moi je m’en branle, j’emmerde la conformité, surtout si on doit s’y tenir. Je suis déjà payé pour être humaniste, je ne vais pas bouffer mon temps personnel à essayer de faire croire que l’humain le mérite !

Chacun sa croix comme qui dirait, mais aujourd’hui faut apporter ses clous. Et puis on se fait prendre pour des gros cons de première naissance. Pour preuve, certaines personnes sont pédantes. Moi je traduis ça par pet dedans, et au final ça pue tellement à l’intérieur d’eux qu’il faut expressément qu’ils ramènent l’odeur aux autres, sinon quoi ils implosent (ce qui dit en passant arrangerait beaucoup de monde, mais que voulez-vous on ne fait pas toujours ce qui n’arrange que les autres).

Je ne sais plus quoi faire de nos prières pour passer le temps. C’est comme le vent dans les plaines, on n’en à rien à foutre y’a pas de maison à écrouler. Et puis péter dans le vent ça disperse l’esprit du méthane coincé entre les neurones de l’encéphale, pour rester faussement intelligent et faire croire qu’on est dans le coup.

 

Je vois bien que personne n’est vraiment là, que la majorité fait semblant, fait silence, et laisse ses congénères crever dans l’attente de croyances trop chères. Parce que les croyances voyez-vous, ça se monnaye. On peut faire croire n’importe quoi à n’importe qui si on y met le prix. On ne saura jamais, si l’effet pervers des religions et le slip d’un adolescent fait monter la couette au ciel avec ou sans nuage de lait. Et les touristes continuent d’affluer dans les endroits où ils ne sont pas les bienvenus, M. Macron je voudrais des gens aidés à la place des contrats. L’aventure c’est l’aventure qui disait… mais il pissait comme tout le monde avec sa vessie pleine d’urine. Preuve que ça a ses limites…

Je vois bien que le monde entier s’en fout du reste de la planète globale. Tous les humains sont con-centrés sur assez d’eux-mêmes pour oublier qu’ils sont plusieurs. Ça refuse du migrant à tour de bras dans le pays des droits de l’homme, dans la nation de la protection des mineurs… sans papiers légaux pour rentrer dans l’espace requis à la catégorie nomenclaturée par l’administration des menteurs Européens en puissance. Ça pue le dégoût, la fiente à fric, la bouse sèche en dessus qui renferme les plus beaux spécimens de l’oligarchie de mangeurs de cravates dans la bouillie d’en dessous.

Et pendant ce temps-là, le soleil, lui, continue de bander comme un taureau et d’organiser la plus grande trique du siècle en immolant les plus démunis. Comme le pétrole et la religion se sont déjà emparés du mouvement des foules refoulées, l’activité climatique commence à cracher doucement son liquide séminal stérile.

 

Vers toujours plus d’avenir à tuer, comme pour enfanter la naissance d’une île qui deviendra volcanique, à l’envers et contre tout.

Ça ne s’invente pas la bêtise ultime, ça se perfectionne de siècle en siècle. Grâce aux réseaux sociaux, à l’Internet et autre branle-bas-de-comptoir journaliste-tique, on peut désormais se désinformer pour un prix modique. J’en suis un bon exemple. Depuis tout petit j’ai envie de crier, depuis tout petit j’écris des histoires, depuis tout petit je me fabrique une réalité augmentée pour m’échapper de nos vies en plastique.

Déjà je ne trouvais pas ça drôle à l’époque, tous ces gens qui tuent les rêves d’enfants pas plus haut que leurs envies de ne pas grandir. Apprendre à vivre seul au milieu des autres, et faire semblant d’être avec eux pour les fuir encore d’avantage en les pratiquant. Jouer des rôles, des personnages, des caricatures de la société, fantasmer sur la réalité obsolète, regarder son slip grossir et devenir un caleçon à fleur… si je devais tout recommencer je prendrais un abonnement moins cher.

Alors on continue d’avancer vers la sortie, en prenant des portes battantes dans la gueule. Le nihilisme est dans toutes les religions, même celles qui ne croient en rien, car l’humain est un animal, un con pris. Et s’il faut qu’il soit élu démocratiquement, on peut faire confiance à sa ténacité et son aura de nombril du monde… dans lequel bientôt, il ne pourra plus se pignoler sans peur… juste avant le sperme en poudre, réductions à venir, n’oubliez pas de prendre votre coupon en sortant du superhâché.

 

Amen, Touti Quanti et Tralala…

 

©Le Docteur se rappelle à l’histoire comme l’histoire oublie

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Mes week-ends pendant les vacances des autres…

Y’a pas que les vacances qui dépaysent, les week-end pour chercher le soleil aussi.

Moi je ne suis pas trop loin de la Dordogne, c’est pratique, il fait meilleur qu’en Limousin, le soleil préfère le sud en général, quel que soit d’où il parte. Attention, ça ne marche pas en Bretagne ni dans le nord, là-bas y’a pas de sud.

Bref, je suis parti en fin de semaine pour 2 jours. J’avais déjà oublié les cons des vacances sur la route quand je remontais, normal tout le monde descendait. Jusqu’à ce que je comprenne qu’un con va dans tout les sens, surtout quand il est parisien. Mais je ne regarde pas à la dépense quand je déblatère mes politesses d’usage au volant, tous les départements en prennent pour leur grade.

Mais alors la Dordogne c’est dingue. Un nid de shorts à Ray-ban que des tas de gamins suivent à la trace, on ne sait plus si les chiens ont tous besoin de laisse. Ça bouffe des glaces à s’en déchirer les châteaux du crétacé, et ça achète des tromblons de produits à la noix (oui, les deux).

Le fleuve n’est pas épargné par l’épisiotomie touristique. Comme la navigation y est interdite pour protéger la faune, les kayakistes et autres trapézistes du canoë sont devenus les poissons les plus prisables du cours d’eau. A la base c’est beau la Dordogne, là ça devient sale de gens qui ne savent même pas gérer leur embarcation. Ça s’éclate contre les gabarres (qui ont une dérogation) qui percent autant qu’elles peuvent pour se frayer leur chemin au milieu de l’huile humaine. La protection de la nature a fait fuir les animaux, si bien qu’on n’en voit pas partout. C’est une autoroute à elle seule, et il est certain que si on se la jouait pareil sur l’A89 y’aurait plus d’animaux vivant à la fin.

 

Les jolies rues de La Roque Gageac sont inondées par des libres acheteurs étrangers qui parlent n’importe quoi, des campeurs à crocks, des couples hétéros et homos qui transpirent, des gamins aussi mal élevés que les chiens, des vieux qui continuent d’emmerder dans les escaliers étroits, des léproseries qui ne font même plus peur à personne, des propriétaires terriens qui mènent la vie de château à louer, des bars qui n’en finissent plus de prendre les boissons pour un produit de luxe… et j’en passe.

Heureusement il reste Bergerac. Là où les propriétés viticoles vous sautent à la gueule tout les 20 mètres. Moi je préfère le calme des vignobles, ça sent le raisin et la pourriture noble. Tu t’arrêtes pour goûter tout le cheptel sous verre, tu repars avec un carton sans savoir si c’est légal en voiture. Y’a pas de glaces italiennes qui viennent enlaidir l’atmosphère, tu déroules au milieu des vignes, un petit Pécharmant sur la langue en rappel.

La Dordogne ça te rappelle visuellement qu’on était à l’état liquide y’a 250 Millions d’années, et ça te strate le tag de Lascaux en moins de II. Quand j’étais gamin j’allais aux Eyzies, parce que y’avait des bonhommes Cro-mignons. Mais je délirais déjà à l’époque, pire que les champis qui ont dévasté Lascaux I. Je me prenais pour un troglodyte de l’âge de pierre, de ceux qui n’avaient pas inventé l’eau froide.

 

Cela dit, le soleil et quelques degrés de plus à 1h30 de chez soi ça le fait quand même. Parce que en Limousin, depuis l’embargo du changement climatique ça ressemble vachement au Finistère. L’uranium nous rapproche mais la mer nous éloigne. Ceci dit y’a à manger et à boire là-dedans. A Barcelone, les bouffeurs de tapas en tongs ils n’aiment pas ça. La ville pullule de bob et de ceintures bananes au milieu du Camp Nou, ça fait grimper l’immobilier et les autochtones n’ont même plus les moyens de payer leurs loyers. Il faut de courageux anarchistes tapageurs pour attaquer les convois de touristes balais à coup de tags sur les bus.

En Dordogne c’est pareil. Sauf qu’à La Roque Gageac y’a 9 habitants en hiver pour quelques milliers qui promènent leurs gosses en été. Le reste ce sont des habitations secondaires de pleins de frics, qui viennent risquer quelques tonnes de rochers sur la gueule pour le fun, souhaitons que leurs prières soient un jour exaucées.

C’est comme chez moi en Limousin, c’est plein de rosbifs. On a beau être envahis, au moins ils font vivre le coin, rachètent nos ruines, les retapent et savent encore ce que signifie « vide grenier ».

Bref, c’est chouette la Dordogne, mais ça devait être encore plus beau y’a 50 000 ans, sans nous et tout le bordel qu’on traîne pour briller plus fort que le soleil, alors qu’il y en a déjà bien assez là-bas.

 

Amen, Touti Quanti et Tralala.

 

©Le Docteur ne ménage aucun effort pour développer le capitalisme de masse.

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Le Docteur Sur La Zone (XII)

La publication de l’été 2017 (Juillet/ Août pour les nuls…) sur La Zone.

Ça y est, c’est tombé.
A priori ils n’aiment déjà pas, parce que c’est trop scolaire… putain, moi et les études on s’est battus pour les échouer, alors c’est peut être Freudien, comme ils le disent…

J’ai entendu parler d’un thème sur les rêves… je m’en suis servi tant bien que mal… oui ben vous savez bien, mieux mal que bien.

Intro faite par La Zone:

http://www.lazone.org/articles/3093.html [ Voici la contribution du Docteur Burz à l’appel à textes « J’ai fait un rêve » lancé par Pascal Dandois. On dirait un remake du film la Boum par Daesh avec Sophie Marceau en burka intégrale dedans, les ballons et confettis remplacés par des têtes décapitées. Prochainement dans les salles près de chez vous, un cauchemar ambulant s’il fallait le préciser. On part d’un éditorial de base de Burz avec ses jeux de mots aléatoires, tranches de vie aléatoires, anecdotes aléatoires conduisant à des enseignements prophétiques et puis soudain, au détour d’une virgule, toute la logique s’inverse, toutes les règles établies volent en éclat. L’éditorial vire en démonstration monstrueuse, un truc bien Freudien dégoulinant de slime artisanal fait maison à base de colle Cléopatre plein les narines. Intro, thèse, antithèse, synthèse, conclusion mutent en hideux flashbacks, opinion A,B,C, les arguments y étayant les exemples supportés par des voûtes en carton. Autant vous dire qu’on ressort de la lecture comme après une bonne inception sous hypnose par le cul. Ô ma très chère Sophie Marceau, croisée jadis à Roissy alors que t’attendais ton gamin qui était chez son papa, feu Andrzej Żuławski, en Pologne… Que ces furtifs moments furent doux et resteront à jamais inoubliables dans ma mémoire et dans mon slip… Les rêves sont ma réalité, le seul genre de fantaisie réelle. Les illusions sont en vérité bien communes. J’essaie de vivre dans des rêves. Tout y semble ce qu’il doit être. Les rêves sont ma réalité, un autre type de réalité. Je rêve d’aimer la nuit et l’amour semble très bien. Bien que ce ne soit que de la fantaisie avec Sophie Marceau en burka intégrale et un piège à ours dans le vagin. ]

[Le titre en-dessous… qui sert aussi de lien pour lire le texte]

Entre la sieste et le sommeil, y’a un cratère de rêves cons appliqués.

©Le Docteur rêve de grandeur en décadence sous le manteau des songes…
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Psychanalyse à 5€, hors soldes et remises à la caisse.

J’étais peinard, j’étais tranquille, je ne demandais rien, et puis voilà t’y pas que y’a un truc drôle. Les APL baissent tandis que l’ISF aussi. Mais tout baisse alors, c’est fantastique !

Sauf que c’est comme Charlie, y’a un oui mais. Quand le président essaye de faire de l’humour il préfère faire rire les riches. Exactement comme quand il pète bien fort dans les couloirs de Versailles, ça résonne et ça fait baisser le PIB de 5€ par tête à pipe.

Il parait que l’humour à du souci à se faire, bientôt 5€ de réduction sur le papier monnaie. Oui, pour les riches c’est en moins aussi, mais pour eux c’est du moins pour plus, pour eux. Mais c’est bien connu, si tu manifestes sans chemise blanche pour ne pas vouloir te payer un costard, que tu fais moins de 8 gamins pour pas endetter les Comoriens d’Afrique, tu pourrais très bien te retrouver au milieu d’une gare sans savoir que tu n’es rien.

On en a eu des présidents cons comme des énarques, mais d’aussi imbus du peuple à ridiculiser un écologiste apprécié en serrant des paluches comme un couillu du Texas, pas beaucoup. Monsieur Macron, en plus d’être méprisant et tactiquement idiot, vous êtes un cloporte nihiliste.

Alors vous me direz, c’est un peu facile tout ça. Je ne vote pas, je me plains, je ne devrais pas, etc, tout l’attirail convenu des fonctionnaires de la déduction version DDE. J’en touche pas des APL moi, je paye des impôts, mais on ne m’enlèvera rien ni d’un côté ni de l’autre, parce que je rapporte tout en étant prié de fermer ma gueule vu que je ne suis pas une âme citoyenne exemplaire.

 

Je ne suis pas le plus à plaindre, mais pourquoi faudrait-il se taire et ignorer la situation ? Une baisse d’aide, d’allocation ou de revenu quel qu’elle soit en l’état actuel est un déni de pauvreté. Sans rien changer le coût de la vie augmente déjà tout seul, alors baisser le capital de beaucoup de gens, même de quelques euros, c’est un message évident. Ça la fout mal pour la 8ème puissance mondiale d’un pays soit disant plein de démocratie et de niveau de vie mieux qu’ailleurs qui vend au Qatar et à l’Arabie Saoudite.

J’apprends à l’instant que Sylvain Tesson déclare « La France est un paradis peuplé de gens qui se croient en enfer. ». C’est un pays accueillant et optimisant pour les riches patrons ducon. Evidemment que le niveau de vie est un des meilleurs du monde, comparativement au reste d’une bonne partie de la planète, States compris. Mais c’est aussi un thermomètre mondial. Si ça se gâte petit à petit chez nous c’est que la moyenne de paradis baisse. Et si la moyenne du bon à rien de Français limite qui n’aime pas le fric diminue, ça veut dire que la politique en est responsable, dans son ensemble, nationalement et mondialement.

Le fric, certains claquent des doigts pour qu’il tombe, ne venez pas me dire qu’il n’y en a pas assez pour devoir faire des économies. Le fric remplace la religion, il fait la morale, te dit qui tu es, à quoi tu appartiens, ce qu’il te donne le droit de faire ou pas. C’est un concours de branlette au bois de Boulogne avec le fisc au cul.

 

Vous connaissez l’adage, c’est toujours ceux qui gagnent le moins qui doivent faire le plus d’effort. Tandis que ceux qui perdent de l’argent pour le plaisir ont toute autorité pour se plaindre légalement de la diminution de leurs divers avantages. A ce rythme là, la démocratie n’a plus beaucoup d’importance, ni dans sa définition, ni dans son application. C’est une grosse merde flottante recouverte de papier qui attend la pression d’un doigt sur la chasse.

Pour les plus nécessiteux, travailler ne sert plus qu’à rétribuer sa vie, aucun avantage, aucun gain, aucun apport, aucune possibilité d’avenir. Et pour ceux qui sont dans la moyenne très limite des bas salaires, s’il y a quelques avantages de confort et de plaisir, c’est uniquement dans le présent que ça se passe, mettre de côté relève de l’abandon même de vivre. Mais on devrait surtout ne pas se plaindre, ne rien en dire, et continuer à accepter les conditions de notre tremplin vers la mort avec un bout de Sécu en prime.

J’emmerde la bien-pensance, et je ne fais aucun jugement de valeurs comparatives concernant ceux qui crèvent dans la boue et la guerre partout ailleurs. Nous continuons à être parmi les mieux lotis du monde en France. Et tiens, d’ailleurs, ça me fait penser que tout ceux qui crèvent à cause de notre implication dans les conflits internationaux ne sont toujours pas les bienvenus chez nous… même pas pour 5€… si ça c’est pas un signe de notre décadence…

 

©Le Docteur nourrit sa progéniture à l’acier trempé dans la gueule…

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L’IRM c’est un peu le RMI du complotiste en herbe…

Je suis sincèrement désolé pour tous ceux qui n’ont pas eu la chance d’avoir des rendez-vous médicaux, si vous allez bien c’est que vous le méritez, tant pis pour vous.

Tout a commencé quand j’étais môme, bien gentiment, en passant de la crème à mes parents, on m’a apposé la marque de Sauron sur le bras gauche pour pouvoir continuer l’école. On m’a ensuite expliqué que c’était un vaccin… le mal était en moi, il était déjà trop tard, la médecine et l’éducation nationale avaient pris possession de mon avenir.

Plus tard, après avoir traîné par accident dans une communauté Mormonde de l’ouest du sud de Nieul qui vivaient en Tipi, je me suis mis à revendre du LSD à des chiropracteurs félins qui dirigeaient une secte au niveau du pas de la mule, au rocher des fées. Les feux de camps c’était autre chose que le prosélytisme des scouts à guitare du quartier de la Briance Ligoure. Mais ce fût de courte durée, les communautés ça a ça de bien que finalement ça ne sert qu’à s’engueuler, et tu finis souvent à poil plein d’argile devant un étang pour te rincer, avec le proprio et son fusil comme admirateur singulier.

Donc j’ai laissé tomber les études et les vaccins, jusqu’au jour où j’ai appris que pour n’être rien il fallait traîner dans les gares avec ses papiers pour le prouver. A l’époque on ne le savait pas qu’on était rien, mais j’étais visionnaire, j’avais déjà vu Emmanuelle sur son grand fauteuil en osier, et je me disais que Pierre Bachelet avec peut-être été scout dans une autre vie. Alors je me suis remué le cul, et j’ai finalement trouvé de quoi gagner moyennement ma croûte de Français rien que moyen. Mais j’ai fait une erreur, je me suis lancé dans un métier de merde qui aide les autres, un truc dans le médico-social, et Sauron est revenu avec ses fioles et ses seringues pour me rappeler à l’ordre.

 

Ce qu’il faut savoir, c’est que quand on aide les autres on prend tout le mal. Moi c’est dans le dos principalement. J’ai eu beau regarder tous les épisodes d’Urgence et de Grey’s Anatomy, j’ai quand même fini par admettre que les cylindres où on te fout dedans pour voir ce qui dysfonctionne, c’est moins glamour.

Tenez, rien qu’aujourd’hui, je suis monté dans la machine à rouleau de printemps, et ben ces cons là ils m’ont dit : discopathies dégénératives. Alors qu’en fin de compte, avec le casque sur les oreilles, on aurait dit un mix d’intros du Peuple de l’Herbe, autrement dit de l’électro… déjà on te ment, c’était une électropathie. On oublie régulièrement de dire que l’imagerie à résonance magnétique ce sont des rayons X, ça ne se déclare pas, il est donc toujours plus agréable d’avoir une hernie discale qu’une hernie fiscale.

C’était ma deuxième en 3 ans. Non, n’ayez crainte, pour tous ceux qui pensent que j’y ai pris goût, je ne me suis pas radicalisé, je me suis radiscalisé. On m’a dit que ça pouvait être un terroriste avec une hernie, si c’était vrai il serait déjà mort explosé par de la compote de dos. Et puis ils sont vicieux les radiologues. Ils te disent de poser les trucs métalliques, mais les bagues ça passe. Résultat, sans aucun branchement tu te retrouves à gigoter des doigts comme un vibromasseur à sec. C’est très désagréable quand t’es pas préparé, surtout parce qu’objectivement, à sec, tu préfères donner que recevoir.

Mais le complot le plus remarquable que j’ai pu décrypter chez les radiologues est encore bien plus inquiétant. Regardez, j’ai tout dénoncé en dessous :

 

Il faut partir du bloc de lettre: FN/MR

 

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Vous ne pourrez plus y aller sans savoir.

Soit ils sont à la solde des partis fascistes sans le savoir et dénoncent vraiment des problèmes de suppressions de budget, soit ils nous avertissent avec un langage subliminal des véritables dangers de tous les jours, ceux quand on va faire son citoyen mitoyen de rien. Enfin presque puisqu’on nous demande quand même de se prononcer sur qui va nous faire mourir plus vite.

 

Bref, j’ai le dos pourri d’une quarante-troizaine trop exploitée.

Ça arrive hein !

 

Amen, Touti Quanti et Tralala…

 

©Le Docteur cherche son Futurama au fond de sa jeunesse…

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Le monde nous oblige à être obligé de l’être… sa mère.

On est obligé de rien, pourtant on nous oblige à tout.

Plus précisément, on nous pousse à devoir être obligé pour ne pas avoir à se poser la question de savoir si on y est ou pas.

Qu’est-ce que la légalité ? Sinon répondre à une forme d’uniformisation des possibilités.

L’obligation de…

L’interdiction de…

La ségrégation des mouvances libertaires.

Le devoir, la citoyenneté, le patriotisme, sont des biais pour camoufler le besoin d’avoir un avis avisé. L’état d’urgence de mon cul sur la commode. La société d’urgence des modes antipathiques 2.0. La congrégation des mondanités de sponsoring du coup dans l’eau. La flotte intersidérale des conglomérats d’avalanches précipitées des partis. L’enculeur précoce des nations désemmanchées par principe de préoccupation. Les dé-logeurs d’humanisme rétrogrades pour l’élévation d’une société cravatée. Je vous emmerde vous et votre principale activité de suspicion de tous les jours…

Et pourtant. Un minimum de respect élémentaire semble requis.

Mais une majorité d’existants n’en ont absolument rien à foutre. Ce qui compte avant tout c’est l’élévation vers le continuum espace tant (merci de rendre la monnaie), et la capacité de chacun à se pourvoir d’une unité référentielle qui paye sa dote.

 

On est obligé de tout, pourtant on nous oblige à rien.

C’est con la liberté de croire qu’on l’est. Je suis une flamme et vous êtes la poudre. Rien ne nous dit pourquoi, comment, et quand tout cela prendra une forme suffisamment certaine pour vivre pleinement. En attendant, comme dirait mon sincou, Kesmo Lafrap « l’intrus je l’ai trop ripé, tu me crois pas mets replay, la vérité s’impose même si tu l’as pas invitée. »

Mais tout ça c’est pas grave. Simone Veil est morte, devant l’adversité d’être une femme prenant des décisions plus importantes qu’elle. Même si je ne suis pas sûr que cela soit un combat qui gagne nécessité à faire vivre. Mais j’ai un avis tranché sur la question, rien à voir avec les LGBT, c’est une question sur la survivance de l’espèce et ses logiques instables, que je développerai dans une autre publication.

Nous sommes en roue libre, surtout pour consommer du jetable, c’est comme quand on ouvre la bouche le matin très tôt avant de réfléchir. Mais comme nous avons toujours été formatés pour devenir des petits chiens de la nation, il parait difficile de sortir sans laisse et sans carte bleue. Si on y ajoute la géolocalisation par smartphone et les applications « tournez à droite pour manger de la merde », au final nous restons aussi braves que le petit lampadaire sur lequel on pisse.

Ecoute bien ton GPS.

Reluque la voix suave de la dame qu’est conne.

Tu peux lui répondre c’est mieux qu’une blonde, elle t’entend pas.

Pire, elle peut te faire tromper comme une bite en bois.

 

On est obligé de ce qu’on peut, pourtant on nous oblige à beaucoup plus.

Je crois que le gouvernement méprise le peuple. Si on n’était que de la merde ça irait encore, ça se nettoie, mais je pense qu’on nous prend pour des déchets non recyclables. Ça pullule de micro partis à n’en plus débander tellement le niveau de la misère solvable est bas. Ils sont pour l’obligation de vote uniquement parce que celui-ci paye les sénateurs, et rembourse les financements de campagne. La démocratie n’est pas leur problème, sinon vous pensez bien qu’on y serait déjà. Le droit du citoyen risque bientôt être un devoir du mitoyen. Le voisin, cette race plus raciste que le front national, reste un imperturbable consommateur avide de reconnaissance au mérite, une dénonciation = une réduction d’impôt.

Macron a réussi à foutre des cavaleurs incompétents dans tous les départements de France. Jeunes, fraîchement arrivistes, usurpateurs irrévérencieux et dialoguistes superfétatoires, promus à la bourde sociétale, et forcément chieurs de haut de plafond.

Et comme dirait mon Sincou, Kesmo Lafrap « On a plus l’choix ! Parce que nos vies sont ainsi formatées, l’état nous baise et y’a pas qu’moi qui l’a constaté ! » (y cause sur YouTube le gros : https://www.youtube.com/watch?v=NuMO7qy-8cQ).

Plus rien n’est à attendre. Croire que tout est possible aujourd’hui c’est comme imaginer que le réchauffement climatique est un lobby pour empêcher la consommation abusive.

On est entouré par une bande de branleurs du Dow Jones et un gouvernement à la solde des machines tueuses d’avenir. Bonne chance à tous, moi perso, j’emmerde le monde entier quand je vais 4 fois par jour poser mon lapin de la veille aux cabinets.

 

Amen, Touti Quanti et tralala…

 

©Le Docteur cogite au coucher du soleil…

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