LE DOCTEUR BURZ EN PAPIER 3 « A la vie à la mort, et ta mère, elle fait des efforts ? »

On ambitionne quoi dans la vie ?

De ne pas la griller trop rapidement, malgré les incartades involontaires qui font redescendre les statistiques au niveau du prépuce de Trump.

 

On se rend compte de quoi dans la vie ?

Que les choses qu’on voulaient faire sont déjà prises, et que ce qui reste à prendre sent la méditerranée un soir d’orage en plein été sans gonfleur à vélo.

 

On apprend quoi dans la vie ?

Qu’elle charge plus qu’elle ne fait avancer, sinon qu’elle ouvre les yeux sur des trucs que les autres trouvent importants pour vous, dans la mesure où ces autres s’intéressent aussi peu à vous qu’ils se chérissent eux-mêmes. #BalanceLesAutres.

 

A la vie à la mort ?

L’un dans l’autre, le partage des tâches a toujours été une difficulté naissante. La mort rattrape t-elle la vie ou est-ce l’inverse? Il n’y a jamais eu d’équilibre, pour preuve cette exorbitante montée de la durée de vie pour mourir quand même à n’importe quel âge. La seule équité c’est le cancer, la mort n’est même plus un suspens.

 

La vie c’est les soldes ?

Insulter les piétons de dedans la voiture. Insulter les automobilistes de dessus le trottoir. Les soldes dans les magasins c’est sexiste. On se frotte à la caisse, dans les rayons, en faisant la queue. Et paradoxalement c’est plein de femmes qui traînent leurs maris à les accompagner. #BalanceTaFemme.

 

Donner la vie c’est donner la mort ?

Un peu, il ne faut quand même pas se mentir. Y’a pas besoin d’être para-psychologue de quartier chez Yves Rocher pour comprendre ça ! Le pire c’est quand on donne vie à la mort, ça arrive hein ! Tout le monde n’a pas la chance d’avoir une RQTH !

 

Et puis de toute façon y’en a marre de toutes ces considérations véhémentes sur cette salope de vie. Faut se faire à l’idée que les gens mentent mieux qu’ils n’aident. Faut se faire engrosser le fanion qui se lève au passage du facteur (qui sonne plusieurs fois) pour s’endiguer de la condescendance des trous du cul qui sont fiers de vivre ! On en a des tonnes qui sont fiers de ne pas savoir pourquoi ils sont à polluer notre espace. On les fait chier nous tous ces branques ? Qu’ils aillent se faire pendre en selfie sur l’horizon de leur vache à lait !

 

Reprenons après une page de pub.

La vie quoi, la vie qui ? La vie pour quoi ? On sème mais on récolte qui et quoi ?

La liste de ceux qui n’en ont rien à foutre est disponible contre un timbre à 0.95€. Contre un suicide assisté par La Poste, avec le service « nos vieux sont une priorité sans eux ! ». Tarif dégressif à partir de deux anciens génocidés. Un carnet de timbres acheté, un postier cordé !

 

Mais je rappelle malgré tout qu’on peut vivre des tas de trucs lourds et chelous.

« L’eau, l’air, la vie ! ». Quand ça fait des bulles c’est toujours plus liquoreux de l’intérieur. Et puis grâce à son smartphone on peut faire vivre les autres à travers leur mort. Ils ne sentiront rien. Pas plus que si l’intérêt de leur aventure avait dépassée la conjoncture de l’objet. T’es filmé quand tu crèves à ton insu, c’est un peu la consécration quand même !

Mais heureusement, si vous ne savez pas par où commencer la fin de la vie, faut aller par le féminisme intégriste. Avec elles et la « manif pour tous » on ne fait pas plus IN DA FUCK. J’oserais presque dire que les femmes se portent assez bien malheur entre elles, en plus de ceux qui y travaillent depuis des millénaires… faut t-y être aussi conne que les hommes quand même ! #BalanceTaConne.

 

Mais finalement, à force de me reprocher des conneries que je peux dire, des saloperies que je peux écrire… rien ne fait vraiment avancer la qualité de la vie. Elle se désagrège petit à petit, comme un glaçon au soleil, elle disparaît.

Qu’est-ce que j’y peux moi si la vie m’a donné du degré d’ironie à n’en plus savoir quoi faire ?

 

Allez vous faire vivre ! J’ai d’autres gens à mourir !

 

Amen, Touti Quanti, et Tralala…

 

©Le Docteur, cette soupape à fumer de la beuh…

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Mentons-nous en nous embrassant.

Le monde est un vibrant appel à la construction de la névrose individuelle et collective. Il élargit nos possibilités d’être positif ou négatif.

Moi en général je commence ma journée par chier et je ne m’arrête plus. Ça me vide au sens propre (y’a un jeu de mot) comme au figuré. De toute façon mon système digestif et mes intestins ne sont pas faits pour la vie réelle, ils sont comme moi, beaucoup trop sensibles et émotionnellement instables. Une année ne suffit pas à vider ma conscience, pleine d’entités aberrantes accumulées. Je n’expulse de toute façon pas assez pour me sentir libéré du poids des autres.

Les années passent et nous font vieillir. Souhaiter à l’autre une bonne vieillesse c’est comme lui mettre une gifle et lui sourire après, c’est plutôt indécent.

Nous devrions remonter le temps à l’endroit, comme pour oublier nos misérables infortunes. Nous devrions nous souhaiter de retourner en enfance insoucieuse, la sagesse innocente.

Nous devrions nous souhaiter de retourner à l’état de faiblesse face à la nature, quand elle avait le don d’être plus forte que notre intelligence.

Nous pourrions nous souhaiter de décapitaliser nos modes de vie, et d’en réduire le nombre. La propriété étant le pire des souhaits à promettre, ce qu’il en reste n’a plus assez d’yeux pour pleurer, plus rien ne doit fertiliser ce qui ne nous a jamais appartenu.

 

Le compte à rebours sans fin a déjà commencé. Souhaiter une bonne nouvelle année, c’est comme parier sur le siècle sans le promettre. « Qui a vu verra » semble se profiler en « qui verra a vu ».

A présent, comme jamais auparavant, il est utile de mentir aux gens. Car c’est un peu ce que nous faisons quand nous souhaitons n’importe quoi sans rien savoir.

Et puis la vérité n’est qu’un mensonge habillé par nos limites. La liberté d’expression est une vaste connerie qui permet d’outrager sans argumenter. Malgré tout, comme tous les idiots du 31 Décembre qui se réunissent, je mentirai dans la nuit du 1er janvier. Je mentirai par politesse, car c’est ce que les gens attendent, qu’on leur dise des choses qui n’arriveront jamais.

Je ne suis pas là pour souhaiter du mal, bien au contraire, mais il faut y croire, ne pas hurler au soleil dans la pluie balayée par le vent. Mes mensonges ont des limites, mes vérités parlent pour elles, qui peut se vanter de savoir si celles des autres ne sont pas les bonnes ?

Je pourrais aussi me taire et ne rien souhaiter, mais pour ça il me faudrait vivre en ermite, ce que je ne suis pas. Pas d’autres mensonges s’ils vous plait.

 

Je nous souhaite de nous mentir poliment en nous embrassant. Car c’est ce que nous savons faire sans raison et sans filtre.

On me glisse à l’oreille que les souhaits ne sont pas des affirmations, mais des choses qu’on voudrait être vraies pour ceux qu’on apprécie. Certes, mais quelquefois les choses qui pourraient arriver de mieux au monde ne sont pas celles que les gens voudraient voir arriver. C’est bien le problème avec notre race à deux pattes, ce qui est acquis est à qui ?

On me glisse à nouveau que ce n’est pas mentir de souhaiter sincèrement. Il n’empêche que la sincérité n’est pas parole d’évangile, je conçois individuellement pour la marque d’affection, mais ça n’est pas aider les gens que de leur faire miroiter leur mode de vie.

Pauvre de nos souhaits qui partent dans la nuit de la St Sylvestre. Où s’envolent-ils dans cette nuit planétairement bruyante ? Pour qui seront-ils destinés au final ? A quel dramaturge devrons-nous nous fier pour la suite ? Est-ce que la sincérité est un plat qui se mange froid avec du citron et du champagne ? Doit-on se souhaiter les mêmes choses indéfiniment d’année en année sans réfléchir au fait que cela n’ait pas abouti ? Est-ce que j’aurais encore suffisamment de papier aux chiottes cette année ?

Tant de questions pour un vide sans nom, disons-le simplement : mentons nous en nous embrassant.

 

Amen ton année, Touti Quanti le changement dans la continuité, et Tralala la sincérité hypothétique…

 

©Le Docteur annule les vœux de l’an dernier pour l’an prochain…

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La censure c’est comme les chiottes en été, ça pue.

Nous sommes arrivés au bout d’une frontière infranchissable.

Les culs de nos contemporains chauffent sous l’hémicycle et ailleurs.

Ça remue sévère dans nos étendards et jusque sous le sable.

Quand ce n’est pas dans le pantalon de nos gros producteurs.

 

Les traditionalistes et les extrémistes se sentent en veine.

Toute cette profondeur de champ pour glaner quelques truffions paumés.

De quoi latter les libertés de penser sans grande peine.

Ré-uniformiser les valeurs à l’ancienne et saluer les képis Facebookés.

 

On veut nous faire avaler des vérités pré mâchées.

Ce ne serait pas nouveau si seulement le vent n’amenait que les bonnes odeurs.

Mais les réactionnaires se foutent bien de nos vies compliquées.

Ils pourfendent avec rancœur des idées qui ne sont pas les leurs.

 

La paix, personne n’en à rien faire. De vieilles querelles de dinosaures qui jurent sur des tablettes en pierre.

Dès lors, c’est dénonciation, calomnies et revanches à foison pour la rédemption.

J’emmerde profondément ceux qui croient que la terre est un disque solitaire.

J’encule avec passion nos dimanches et nos gigots à la con.

 

La morale se dissout comme un Efferalgan dans l’eau tiède, imbuvable et réconfortante.

C’est comme le clan des siciliens mais avec une demoiselle de Rochefort sous la robe.

On peut rire de tout, oui mais… on avait cru que quelques morts seraient des idées neuves importantes.

Tuer l’humour dans un bain de sang, visiblement, n’est pas du second degré qui se dérobe.

 

Heureusement y’a Robert, lui il sait prendre le train en marche.

Le TGV c’est son cheval de bataille, comme un mal Béziers qui essuie les rails.

Pis il aime aussi les crèches, les cheveux d’anges et les jolies arches.

Il est pas foutu d’être plus intelligent que méchant, mais les sourires bovins ça existe depuis un bail.

 

Et puis on sera tous sauvés si on aime Johnny, notre Dieu blanc qui a Américanisé la France.

On n’est pas des souchiens pour rien, on roule en Harley sur de la musique interprétée.

Faut être féministe et vegan sans édulcorant, manger bio sans porno, et fabriquer des protéines rances.

On neutralise le genre, on fait caca sans odeur et ça ira pour une république pleine de goût siliconé.

 

On dit bonjour à le dame en inclusif, à la monsieur qui mouche sa nez, et puis qui tousse du glyphosate.

Pas d’amalgames, surtout pas, ne rien dire qui blesse, surtout pas, et les vérités hein, vous vous les gardez.

Continuons dans notre cécité flamboyante, nos regards compatissants d’animaux intelligents à la batte.

Les premiers de cordées sauront nous guider dans les méandres de la remballe du capitalisme avancé.

 

L’évolution c’est les médias qui n’apprennent plus rien, la mayonnaise à la désinformation prend bien même les jours de règles.

Les sommets pour l’écologie organisés par ceux qui dénoncent ce qu’ils ne respectent pas plus en lousdé.

Mais faut se taire, faut rien dire sur le faux centre socialiste de droite, on laisse procéder à l’asphyxie du peuple espiègle.

On lèche la peur des autres en interdisant la liberté des uns, avec un pare-soleil bleu bande marqué « pédé ».

 

La censure c’est comme les chiottes en été, ça pue.

Aseptiser le monde pour effacer l’histoire, se rencontrer ailleurs pour penser de la même façon.

Il est beau le monde nouveau, la crème du pouvoir fourchu.

Au terme d’un long dialogue, le genre humain a résolu la morale avec brio, comme un véritable con.

 

Je vous prie de ne pas m’excuser, faites bien comme vous voulez… espérez, priez, mais surtout, surtout… allez vous faire foutre.

 

Amen mon cul, Touti Quanti ta mère et Tralala l’avenir !

 

©Le Docteur fait son métier et propose une solution pratique pour vos maux…

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Ceux qui ne sont rien ne mouftent pas.

A l’heure où les célébrités meurent (généralement c’est groupé près de l’hiver comme chaque année), à l’heure des hommages nationaux enchaînés avec numéro de claquettes et duo d’équilibriste sauce internationale, à l’heure où la question de savoir si l’on est français ou pas ne se pose pas, à cette heure où les fauves côtoient les gazelles pour boire en paix… on ne moufte pas.

Que Trump dise une connerie qui pourrait enflammer tout le Proche-Orient pour avoir sa guerre, on laisse faire.

Que Macron rende visite à l’Afrique en expliquant que la colonisation est derrière lui pour inaugurer une usine dont ils seront redevables, on ne dit rien.

Que 1500 policiers soient affectés aux obsèques de Johnny pour surveiller ceux qui ne sont rien, on n’en parle pas.

Que Valls gagne une fois de plus son siège de député avec la preuve d’une fraude avérée, on n’en fait pas de cas.

Que le Téléthon continue sa grande offrande de dons à l’expérimentation animale en guise de charité, on ne s’en offusque pas plus.

Que des ministres, des sénateurs et des députés continuent de voler l’état en toute impunité, on s’en habitue bêtement.

Qu’on puisse encore débattre sur l’utilité d’augmenter le Smic ou pas dans une société où tout augmente à l’infini, ça ne choque même plus.

 

Non, parce que voyez-vous, ceux qui ne sont rien sont priés de ne pas moufter, la fermer et subir.

Vous me direz, c’est un grand classique ce billet, depuis le temps qu’on essaye de dénoncer des trucs par-ci par-là rien n’avance vraiment. Pire, sous Macron plein de trucs s’accélèrent dans le mauvais sens. Mais c’est sans compter le mauvais état d’esprit de ceux qui ne sont rien à la base.

Tiens, l’exemple flagrant de la mort de Johnny en atteste assez bien. Nous subissons une certaine forme de dictature de l’émotion. J’entendais encore aujourd’hui l’annonce d’un débat ce soir sur France Culture, à la veille des obsèques nationale du chanteur, « Qui ne pleure pas n’est pas Français ? » Oui, c’est le genre de question qu’on est capable de se poser quand quelqu’un devient une icône populaire. On bouffe de l’artiste sur tous les médias jours et nuits (qu’on peut heureusement éteindre), et même sur les marchés de Noël (je cherche encore le bouton off dans la mairie de droite). Et bien sur, pour couronner le tout, on est prié de rester un de ceux qui ne sont rien en n’en disant rien de mal, parce que Johnny pas touche. Dictature de l’émotion, et de l’information donc.

Finalement, quand on y réfléchit posément, l’abrutissement des masses se fait d’abord par la masse, et elle est populairement facile à abrutir, car de moins en moins de gens s’offusquent de choses importantes.

 

 

Ceux qui ne sont rien ne mouftent pas, parce qu’ils sont accrochés à leurs idoles, leurs I-Phone, leurs soldes, leurs boulots mal payés, leur TF1 et leur C8, leurs écrans de vie, leurs supermarchés et leurs centres commerciaux plein de caddies prêts à remplir.

Et à l’heure du réchauffement climatique, de la pollution sans gène, de la détérioration du niveau de vie sur toute la planète, et que les millions des stars qui vont se planquer ailleurs que là où on en aurait besoin, des centaines d’aéroports sont en projet de construction dans le monde. Les sociétés, les trusts, les lobbys et les gouvernements n’aident pas en la matière, mais les gens se foutent pas mal de ce qui ne les touche pas directement devant leur porte. Alors vous pensez bien qu’un Johnny qui à pignon sur foyer depuis 50 ans, ça fait réagir si on dit qu’on n’est pas triste de sa mort mais qu’on peut penser aux thunes qu’il a dilapidées pendant que nous on paye pour notre misère imposée.

Trop peu de personnes on beaucoup trop d’argent. Le succès d’estime n’est pas un cœur qu’on doit placer en bourse pour son petit empire. Personne ne devrait être riche, ni pauvre. Personne ne devrait taxer l’argent, il faudrait le repartager équitablement et empêcher les profits égoïstes. Oui je sais, ça fait un peu communiste comme déclaration, j’ajouterais donc qu’il faudrait arrêter les religions et les partis politiques pour désengorger l’appartenance et la propriété.

Vous voyez, à force de me traiter de pessimiste ou de neo-réaliste à tendance négative, j’ai des idées utopistes qui iront mourir aux confins du capitalisme à fleur bleue.

 

Amen, Touti Quanti et Tralala…

 

©Le Docteur force un sourire de circonstance nationale…

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EN EXCLUSIVITÉ : La brève interview accordée à La Mort.

J’avais fait sensation avec mon interview exclusive de Dieu l’an dernier ( disponible ici: https://ledocteurburz.wordpress.com/2016/04/02/en-exclusivite-la-breve-interview-accordee-a-dieu/), j’ai eu un créneau qu’on ne peut pas refuser, La Mort m’a contacté… sans doute par jalousie.

 

Mon interview avec La Mort :

 

Docteur Burz : Comment je dois dire, bonjour Madame ? Bonjour Monsieur ?

La Mort : ON DIT COMME ON VEUT, ÇA N’A L’IMPORTANCE QUE DE CE QU’ON LUI DONNE. LES CONSIDÉRATIONS DE GENRE FINISSENT GÉNÉRALEMENT CHEZ MOI QUAND MÊME.

Docteur Burz : J’ai été très surpris de votre intérêt pour ma personne, et ça m’a un peu inquiété, je dois ?

La Mort : TOUT CE QUE JE PEUX VOUS DIRE, C’EST QUE VOTRE INQUIÉTUDE PRENDRA FIN UN JOUR OU L’AUTRE.

Docteur Burz : Ok, sympa. Des tas de gens m’ont fait passer des messages et des questions sachant que j’allais vous rencontrer, je peux ?

La Mort : LE TEMPS QUE VOUS AVEZ À PERDRE M’INTÉRESSE PARTICULIÈREMENT.

Docteur Burz : Ça concerne pas mal l’apéro en fait. Je sais c’est con mais ce sont les attentes.

La Mort : VOUS ÊTES DES IDIOTS. BOIRE N’A JAMAIS CHANGÉ LA FAÇON D’APPRÉHENDER LA VIE. MAIS ÇA VOUS RAPPROCHE DE MOI, C’EST UNE ÉVIDENCE.

Docteur Burz : Oui, j’en suis sûr, mais j’y peux rien, j’ai un lectorat, j’essaye de le fidéliser jusqu’au bout, un peu comme vous quoi.

La Mort : JE NE FIDÉLISE PERSONNE. IL N’Y A QU’UN SEUL ABONNEMENT CHEZ MOI, ET IL N’Y A PAS LE WIFI.

Docteur Burz : Ah ! J’ai cru qu’on n’allait jamais se marrer. Dites ! C’est votre attitude générale ça ? Parler en majuscule comme chez Terry Pratchett ?

La Mort : LAISSEZ CET HOMME TRANQUILLE ! IL M’A RENDU SERVICE JUSQU’AU BOUT.

Docteur Burz : Pardon, pardon… moi aussi je voulais faire de l’humour et comprendre des trucs. Donc l’apéro. J’ai une question de Jean-Pierre Liégois de dessous les fagots. « La vie entre deux apéros n’est-elle pas la préfiguration d’une lente agonie ? ».

La Mort : LA VIE EST UN PRÉMICES À MOI. CROIRE QUE LES INSTANTS QUI BORDENT SA LITANIE SUFFIT À OUBLIER L’ESSENTIEL EST UN INDICE DE NON CONFORMITÉ AVEC L’INTELLIGENCE.

Docteur Burz : Ah je vois, c’est très clair. Du coup, selon vous, profiter de la vie n’arrange rien ou ça amplifie la finalité ?

La Mort : VOUS M’AVEZ POSÉ UNE QUESTION OU VOUS M’AVEZ PRIS POUR UN CON ?

Docteur Burz : Pardoooooon… je suis le Docteur Burz, j’ai des défauts considérables et je crois qu’on peut admettre que ça fait partie de mon charme… non ?

La Mort : VOTRE CHARME M’INDIFFÈRE, J’AI DES CHOSES SÉRIEUSES À ACCOMPLIR.

Docteur Burz : Bon, sérieusement, vous ne m’avez pas choisi pour rien quand même ?

La Mort : J’AI TOUJOURS UN ŒIL SUR LES GENS QUI UTILISENT MA FAÇON D’ARGUMENTER MA FINALITÉ.

Docteur Burz : D’accord, mais pourquoi m’avoir choisi moi ?

La Mort : JE ME DEVAIS DE FAIRE UN PIED DE NEZ À L’AUTRE LÀ…

Docteur Burz : Ah oui, je comprend mieux, y’a un truc genre « t’es dans la jalousie, chuis dans mon jacuzzi ».

La Mort : JE CROIS QUE VOUS ME FAITES CHIER.

Docteur Burz : À ma connaissance vous n’êtes pas le seul… la seule ? Tiens, d’ailleurs, l’écriture inclusive vous en pensez quoi ?

La Mort : J’IMAGINE QUE L’IMPORTANCE QUE VOUS ACCORDEZ À NEUTRALISER LE GENRE EST LE MÊME QUI VOUS FAIT CROIRE QUE VOUS POUVEZ ME REPOUSSER LONGTEMPS.

Docteur Burz : Ah oui mais non, là c’est un combat de féministes vegans à ce qu’il me semble. C’est comme des féministes mais avec moins de protéines.

La Mort : VOUS ATTENDEZ DE MOI QUE JE ME POSITIONNE. CE N’EST PAS MA VOCATION, JE N’AI PAS D’AVIS À TRANCHER, QUE DES VIES…

Docteur Burz : Wouah ! C’t’humour ! J’adore ! Ouais, mais en gros la discussion s’arrête vite alors, c’est bête. Je disais justement il y a peu sur les réseaux que si je devais mourir ce serait après l’apéro, c’est jouable ?

La Mort : VOUS BUVEZ TROP. CONTINUEZ, JE VERRAIS CE QUE JE PEUX FAIRE.

Docteur Burz : C’est pas terrible cette interview, celle avec Dieu était plus cool.

La Mort : JE NE SAIS PAS ME FORCER. DIEU EST UN PETIT ZONARD QUI SE LA PÈTE. SANS MOI IL SERAIT VITE OBLIGÉ DE RAPATRIER SES BALOCHES SUR TERRE.

Docteur Burz : Ah je vois, vous êtes son sous-fifre quoi ? Mais sinon, question finale, y’a une vie après vous ?

La Mort : [enlève son masque] Putain t’es con ou faut te faire un dessin ? C’est moi Docteur, c’est Dieu !

Docteur Burz : Oooh la zoooone ! Mais oui ! Ça se tient en plus ! Comment va ?

Dieu : Bah tu vois je m’emmerde toujours.

Docteur Burz : Ça a marché ta virée dans l’espace chez tes cousins du bled ?

Dieu : M’en parle pas, ils m’ont gavé à vouloir créer une race obéissante et servile. Je crois que j’ai déjà donné sans le faire exprès. Je me suis barré en douce.

Docteur Burz : Bon, t’es de retour alors ?

Dieu : Holà ! Je suis revenu au bercail, mais franchement c’est pour des vacances. Y’a qu’ici où je peux glander en mon nom !

Docteur Burz : M’étonne pas de toi. Bon bah, à la revoyure alors ?

Dieu : C’est possible mon gars, c’est possible… des bises Docteur.

Docteur Burz : Yo ! Tu m’as bien vautré mon interview là, hasta la vista !

 

Propos recueillis par ©Le Docteur Burz

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J’en ai marre d’être négatif, je vais devenir pessimiste, le véritable optimisme de l’avenir.

Je les attends les optimistes du dimanche, avec leur florilège de solutions passéistes de consommateurs mécontents. Les dés sont jetés tas de pauvres de nous.

Nous avons eu tort sur toute la ligne, notamment sur la confiance. Croire que les autres feraient les choses pour nous, pendant que nous étions occupés à nos besoins vitaux de nécessiteux de la carte bleue. On avait déjà bien rigolé à la COP21, quand Hulot et Hollande avaient sommé au monde de faire des efforts humanistes pour réduire la hausse des températures à venir. Laurel et Hardy, y’a quelqu’un pour les prendre au sérieux ? A part pour l’humour je veux dire ?

Macron n’a pas fait mieux. Il s’est entiché de Hulot officiellement comme représentant de son idolâtre gouvernement, pour s’entendre prononcer la sentence : « le seuil de l’irréversible a été franchi ». C’était pour COPAIN23.

Quand Hawaï, les Fidji, les Maldives et Saint-Martin seront engloutis avec tous leurs réfugiés, ce sera toujours ça de moins sur la conscience collective de l’humanitaire. J’ai déjà pas le cœur aux restos, alors si on pouvait ne laisser dans mon caddie que le strict nécessaire à ma survie moyenne…

Je les entends déjà dire que je suis, non seulement alarmiste (faudrait être une vraie tâche jamais sortie de C8 pour le penser), mais aussi chiant et volontairement anti-optimiste.

Ce n’est pas le cas. Je suis un réaliste maladif. Un de ceux qui préférerait rêver, mais qui se rend compte que c’est ce que tout le monde fait depuis tellement longtemps que c’est déjà trop tard pour que ça devienne un luxe.

 

J’en ai plus rien à braire de bêler nos caquètements. Je préfère nous hennir de grognements.

Des tas de gens se battent pour une amélioration de leur propre vie, et des tas d’autres pour la sauvegarde de ce qui peut être sauvé. Au jour le jour, parfois dans l’illégalité, parfois dans la légalité sponsorisée par les trusts pollueurs. Mais c’est le pot de glaise contre le parpaing en béton armé.

L’argent sponsorise la fin du monde depuis le début des temps. Le pouvoir est plus fort que la vie, car il décide de qui la poursuit ou non. Décider de vivre en dehors de toute notion de contribution à la société, en autarcie ou en autosuffisance élémentaire, en respectant la nature et l’environnement, sans faire chier personne, est un délit. A partir de là qu’est-ce que vous voulez dire de bien sur notre système ? On n’est pas plus garant de notre autonomie que de notre capacité à le devenir, car nous ne devons pas l’être, pour être soumis.

Le monde entier est une dictature de l’esprit. Et finalement, c’est parfois assez simple de convertir les gens au mensonge de leurs responsabilités vis-à-vis de l’état. Il suffit de les habituer à tout avoir au moindre coût, parce que différé, pour des besoins créés de toute pièce.

Toutes ces choses ont contribué à accélérer la dépendance à la consommation abusive, aux produits jetables, à l’obsolescence organisée, à l’exploitation outrancière des matières premières, à la prolifération de l’esclavage même après son abolition officielle, à la destruction d’une bonne partie des espèces vivantes sur la planète, et au dérèglement total du climat avec le temps.

 

Notre sordide espèce est capable de mettre au jour des individus dotés d’une histoire tellement originale et tragique, qu’ils sont animés par la survie dès leur entrée dans la vie, et cela leur permet quelquefois d’y réussir. Peu de différence avec le monde animal en somme.

Parallèlement, une autre catégorie d’humains naît dans un spasme matérialiste identitaire, qui fait d’eux des dépendants nocifs au système. Alloués à la cause des « suiveurs » plus qu’au besoin d’établir une forme de réflexion sur l’avenir. Peu de différence avec le monde animal en somme.

Et aussi, un certain nombre de personnes naissent ou élaborent une stratégie pour être du clan des décideurs. Ceux qui vivent au-dessus de ce qu’ils imposent aux autres. Pour régner sur la vie, la survie et créer des besoins dont ils tirent la gloire. Peu de différence avec le monde animal en somme.

Nous sommes des animaux nocifs pour le règne animal, car nous croyons être les maîtres d’un monde qui ne demande qu’à être modelé. C’est un ensemble interactif, dont le sens nous échappe. Il n’a pas besoin de notre épanouissement. Il n’a pas besoin de notre réflexion. Il n’a pas besoin de notre contribution. Il n’a besoin que de lui-même, sans nous.

On est des grosses brêles orgueilleuses qui ne se sentent plus pisser grâce à la technologie propulsée par des cerveaux défaillants. Nous fabriquons l’irréversible, l’indignation de notre JE, MOI, SURMOI, et toute la clique des conneries qui nous emprisonnent sans psychanalyse.

 

Pour nos dernières décennies, je vous demande une minute de cabinet supplémentaire, avec des bruits de prostates et d’intestins intempestifs.

Je crois qu’au final, c’est de là que sort la plus grande philosophie du monde, des déchets de notre corps.

Peu de différence avec le monde animal en somme.

 

Amen (il serait temps…), Touti Quanti (… d’y penser…) et Tralala (… sérieusement)…

 

©Le Docteur préfère s’éventer en gaz de schiste fluorescent…

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Peut-on être lu par des féministes vegans au pays des glyphosates grimpants ?

J’hésite vraiment entre le fait que je sois complètement naze au point de n’être quasiment pas lu, et l’idée que de toute façon ces temps-ci, c’est un peu la chasse à l’homme.

Etre féministe ce n’est pas une vocation, c’est un métier. Et bizarrement, un pourcentage élevé est aussi vegan. Quel rapport me direz-vous ? Mais qu’est-ce que vous voulez que j’en sache moi ? Sans doute qu’au-delà d’avoir été « ségrégationnée » depuis des millénaires, le genre féminin non neutre (c’est-à-dire sous sa forme non inclusive) est devenu passablement négationniste de l’alimentation animalière.

J’ai conscience qu’avec une telle publication je ne vais pas me faire des ami.e.s (putain c’est complètement con cette écriture inclusive, à la fin le point est de trop pour finir une phrase. Du coup je me demande si c’est pas les féministes qui l’ont inventée pour nous empêcher d’avoir le dernier mot). Mais dans l’absolu je m’en branle un peu que cela convienne ou pas à la bienséance de la pensée canonisée par la complexité du langage pauvre. De toute façon c’est de la merde en carton pâte ce combat sans fin.

L’homme est un con depuis l’invention de l’humain qui marche debout. Dieu a fait l’homme à son image parait-il. Mais il a aussi créé la femme pour faire perdurer son héritage, sans lui demander son avis ? C’est probable, comme avec l’homme. Deux con.ne.s pour le prix d’un.e ça n’a pas de comparaison possible.

 

Alors c’est juste de la revanche. Sur le fond et la forme ça s’accorde. Un bail qu’on fait les mâles suprêmes, ça n’est que justice qu’on nous remette à notre place un tant soit peu. Briguer une meilleure position, demander l’égalité des chances, des salaires, des glyphosates et du pouvoir d’achat ça me parait justifié. Mais la femme est injustement exploitée, dénigrée et utilisée depuis tellement longtemps que ça ressemble à de l’esclavage moderne à toutes les saisons et toutes les époques. Et, vous savez ce que les esclaves font à leurs bourreaux quand ils en ont l’occasion ? Vous savez ce que les opprimés font quand ils prennent le pouvoir ?

Je suis de moins en moins lu. Je ne me demande pas pourquoi, je m’en fous en fait, mais c’est une réalité. Je n’arrive pas toujours à être drôle, sarcastique, ironique comme il faut, je me laisse entraîner par la réalité.

Moi ce que je vois c’est qu’on nous fait chier avec nos modes de vies. Le sexisme a de beaux jours devant lui parce que la femme s’apprête à l’attaquer de front, ou le féminisme a de beaux jours devant lui parce que l’homme n’est pas prêt à changer ?

Vous voyez, c’est inextricable. Comme nos conneries de tous les jours. On combat socialement nos semblables pour la liberté de pouvoir ne faire aucun effort à des niveaux plus importants. J’allais parler de l’écologie, vous alliez me reprendre sur l’idée du mode vegan. Dans les deux cas je ne fais pas de politique. Mais on sait tous que comme la religion, aucun combat n’est mené sans un fond de commerce, quelques syndicats qui brossent et rabattent, et des appuis de pouvoir. Résultat ?

 

Je disais donc que je n’intéressais plus grand monde. Peut-être que je me fais chier remarquez. Que je tourne en rond. Que j’épuise ma capacité à traiter des sujets pourtant nombreux de jour en jour. Pourtant l’égalité me tient à cœur. J’ai des tonnes de défauts, mais je ne refuse pas de les avouer. Je n’ai pas peur d’affronter mes paradoxes, un vécu qui gifle, et de dire qu’on est trop con pour progresser encore. Les femmes ont raison de se battre, si jamais elles veulent l’égalité. Si c’est pour renverser l’homme et prendre le pouvoir à sa place, autant qu’on abatte toutes les bestioles pour un barbecue géant décomplexé.

Je rêve de l’armée des 12 singes. De cet attentat contre la nature de l’homme à vouloir tout enfermer, diriger, éduquer, rendre obéissant. De cette folle volonté de libérer l’ingérable, le non négociable, la puissance à l’état pure.

Vouloir être libre dans une société qui enferme c’est naturel. Si c’est pour réformer la liberté et la formater à son image, demandez-vous pour quel intérêt ? La liberté n’a pas d’intérêt, à part celui de proposer à ses légataires d’en jouir en considérant qu’elle doit respecter celle des autres pour un usage différent du sien.

Bref on tourne rond. Je ne suis pas lu, les femmes entament une guerre perdue d’avance, les glyphosates gagneront leur place dans nos assiettes, l’homme attisera sa propre haine, le pouvoir et l’argent continueront à être la règle éternelle… tiens, si j’étais féministe je dirais qu’on me drague, mais je préfère être sifflé dans la rue par des grandes pancartes publicitaires.

Je rêve de l’armée des 12 singes… et de la fin du monde.

Ce serait top, plus de vegans, plus de barbecues, plus de légumes bios, plus de féminisme, plus de machisme, plus d’égalité, que de la sélection naturelle et du survivalisme primaire…

ON MÉRITE D’AVOIR DES PROBLÈMES ! Et on se démerde comme des chefs depuis assez longtemps.

 

Amen (un peu), Touti quanti (beaucoup) et Tralala (passionnément)…

 

©Le Docteur énerve l’origine du monde…

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Croire ou ne pas croire, telle est la politique-fiction du monde…

Pourquoi je choisis régulièrement des images pieuses pour mes publications ou mes photos de profils ?

La religion se plait à avoir réponse à tout, si ce n’est à la majorité des questionnements humains. Je suis Docteur en philosophie de comptoir, il est donc normal que j’ai également réponse à autant de choses grâce à l’alcoolisme que la religion avec le mensonge. Soit on est omniscient par inconscience, soit on est conscient de ses limites et on théologise les choses. Mais comme le mensonge est partout, même dans la vérité, on s’en fout un peu.

C’est une provocation ? Oui, sans conteste et sans langue de bois. J’utilise l’imagerie religieuse pour appuyer la débilité de mes propos, et les contresens employés pour le sarcasme et l’ironie. Ce que la religion ne sait pas faire, et c’est bien normal pour des communautés qui tentent d’apaiser leurs fidèles par le don de leur cerveau.

Pourquoi la religion Chrétienne et pas l’Islam ou le Judaïsme ? Ben parce que je n’ai pas eu de rapport direct avec autre chose que le christianisme comme approche de la chose. Concédant qu’elles ont toutes la même origine, je me doute que les mensonges sont les mêmes. Donc en toute logique je ne me revendique de rien, sauf de ma capacité à tourner en dérision tout ce qui vit, parle et ment.

 

Est-ce que j’ai des réponses à apporter aux arguments théoriques de la religion ?

Oui. Déjà elles se proclament toutes de « paix et d’amour ». Quand on sait les jolis dossiers qu’elles ne peuvent cacher sur leurs exactions publiques, on rigole déjà. Donc j’en conclus que quand on se fout de la gueule du monde avec autant de panache que la politique le fait, ben c’est que c’est de l’humour. Donc je me moque de l’humour, c’est de l’ironie, et je me moque de l’ironie, c’est donc du sarcasme. En conclusion c’est de l’humour noir avec plein de degrés, et au PMU on a tout ça, alors je peux en causer.

Est-ce que c’est déontologiquement altruiste et empathique de faire de l’humour sur la religion ? C’est automatiquement une bonne chose de permettre aux gens d’ouvrir leur conscience avant leur porte-monnaie, mais si vous préférez me faire un don contactez-moi en MP.

En plus, l’altruisme et l’empathie faites moi rire. Qui sait ce que c’est de nos jours ? Je veux dire sans se demander si c’est pour les soldes ou pendant le mois sans tabac ? Si c’est pas trop sexiste ou spéciste, pas trop raciste ou antisémite, ou pas trop tendance ou passé de mode ? On peut encore manger de la viande bio sans suivi psychologique? On peut être hipster sans aimer les céréales ? On peut aimer les sports mécaniques et être écolo ? On peut demander aux pauvres de se saigner pour les riches ? Bon… alors qu’on ne vienne pas me faire chier avec une quelconque logique altruiste dans un monde qui fait sonner le mot avec rente et consommation (faudra néanmoins prendre des cours de rimes).

 

Est-ce qu’on peut parler de la religion sans parler de l’Islam ? Ben non, en ce moment c’est leur Call of Duty à eux, alors ça se remarque.

On se croirait à l’époque de l’inquisition, quand on ne pouvait pas évoquer l’idée que la religion n’était pas LA réponse à tout. Ça fait peur, on va se faire fatwaniser, faut rien en dire, faut laisser faire. Faut surtout pas dire que l’Islam est la cause de tous les événements en cours, comme le christianisme n’a jamais été responsable de l’inquisition. Un nombre important de religions ont toutes eu dans leurs préceptes la dictature des esprits et du corps sur les individus, donc l’Islam comme les autres.

Est-ce que je suis athée ? Non, pas vraiment. Je suis contre la mise en place d’organisations religieuses qui se politisent, et finalement contre la mise en place de cultes religieux, car ils se politisent de toute façon.

Est-ce que je suis contre les croyants ? Non, bien sur que non. Tout le monde a le droit d’être con, même les croyants. Mais il faut bien admettre que l’Islam nous envoie un message très clair aujourd’hui, il est plus facile d’être un non croyant qui accepte les croyances des autres qu’un croyant qui accepte la non croyance des impies.

La politique n’a pas le même niveau, mais elle joue sur le même terrain. La religion se sert toujours de la politique aujourd’hui, comme par le passé. Par la terreur et la puissance du dévouement à la cause d’une idéologie, qu’elle soit religieuse ou pas, elles sont liées, contrôler les gens, en faire des moutons dociles et sans cervelle.

 

Faites comme vous voulez, moi je vais faire caca.

 

Amen et Assalamu, Touti Quanti et Alaykoum, et Tralala…

 

©Le Docteur est amour et paix dans la joie de ne pas choisir…

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