Mes week-ends pendant les vacances des autres…

Y’a pas que les vacances qui dépaysent, les week-end pour chercher le soleil aussi.

Moi je ne suis pas trop loin de la Dordogne, c’est pratique, il fait meilleur qu’en Limousin, le soleil préfère le sud en général, quel que soit d’où il parte. Attention, ça ne marche pas en Bretagne ni dans le nord, là-bas y’a pas de sud.

Bref, je suis parti en fin de semaine pour 2 jours. J’avais déjà oublié les cons des vacances sur la route quand je remontais, normal tout le monde descendait. Jusqu’à ce que je comprenne qu’un con va dans tout les sens, surtout quand il est parisien. Mais je ne regarde pas à la dépense quand je déblatère mes politesses d’usage au volant, tous les départements en prennent pour leur grade.

Mais alors la Dordogne c’est dingue. Un nid de shorts à Ray-ban que des tas de gamins suivent à la trace, on ne sait plus si les chiens ont tous besoin de laisse. Ça bouffe des glaces à s’en déchirer les châteaux du crétacé, et ça achète des tromblons de produits à la noix (oui, les deux).

Le fleuve n’est pas épargné par l’épisiotomie touristique. Comme la navigation y est interdite pour protéger la faune, les kayakistes et autres trapézistes du canoë sont devenus les poissons les plus prisables du cours d’eau. A la base c’est beau la Dordogne, là ça devient sale de gens qui ne savent même pas gérer leur embarcation. Ça s’éclate contre les gabarres (qui ont une dérogation) qui percent autant qu’elles peuvent pour se frayer leur chemin au milieu de l’huile humaine. La protection de la nature a fait fuir les animaux, si bien qu’on n’en voit pas partout. C’est une autoroute à elle seule, et il est certain que si on se la jouait pareil sur l’A89 y’aurait plus d’animaux vivant à la fin.

 

Les jolies rues de La Roque Gageac sont inondées par des libres acheteurs étrangers qui parlent n’importe quoi, des campeurs à crocks, des couples hétéros et homos qui transpirent, des gamins aussi mal élevés que les chiens, des vieux qui continuent d’emmerder dans les escaliers étroits, des léproseries qui ne font même plus peur à personne, des propriétaires terriens qui mènent la vie de château à louer, des bars qui n’en finissent plus de prendre les boissons pour un produit de luxe… et j’en passe.

Heureusement il reste Bergerac. Là où les propriétés viticoles vous sautent à la gueule tout les 20 mètres. Moi je préfère le calme des vignobles, ça sent le raisin et la pourriture noble. Tu t’arrêtes pour goûter tout le cheptel sous verre, tu repars avec un carton sans savoir si c’est légal en voiture. Y’a pas de glaces italiennes qui viennent enlaidir l’atmosphère, tu déroules au milieu des vignes, un petit Pécharmant sur la langue en rappel.

La Dordogne ça te rappelle visuellement qu’on était à l’état liquide y’a 250 Millions d’années, et ça te strate le tag de Lascaux en moins de II. Quand j’étais gamin j’allais aux Eyzies, parce que y’avait des bonhommes Cro-mignons. Mais je délirais déjà à l’époque, pire que les champis qui ont dévasté Lascaux I. Je me prenais pour un troglodyte de l’âge de pierre, de ceux qui n’avaient pas inventé l’eau froide.

 

Cela dit, le soleil et quelques degrés de plus à 1h30 de chez soi ça le fait quand même. Parce que en Limousin, depuis l’embargo du changement climatique ça ressemble vachement au Finistère. L’uranium nous rapproche mais la mer nous éloigne. Ceci dit y’a à manger et à boire là-dedans. A Barcelone, les bouffeurs de tapas en tongs ils n’aiment pas ça. La ville pullule de bob et de ceintures bananes au milieu du Camp Nou, ça fait grimper l’immobilier et les autochtones n’ont même plus les moyens de payer leurs loyers. Il faut de courageux anarchistes tapageurs pour attaquer les convois de touristes balais à coup de tags sur les bus.

En Dordogne c’est pareil. Sauf qu’à La Roque Gageac y’a 9 habitants en hiver pour quelques milliers qui promènent leurs gosses en été. Le reste ce sont des habitations secondaires de pleins de frics, qui viennent risquer quelques tonnes de rochers sur la gueule pour le fun, souhaitons que leurs prières soient un jour exaucées.

C’est comme chez moi en Limousin, c’est plein de rosbifs. On a beau être envahis, au moins ils font vivre le coin, rachètent nos ruines, les retapent et savent encore ce que signifie « vide grenier ».

Bref, c’est chouette la Dordogne, mais ça devait être encore plus beau y’a 50 000 ans, sans nous et tout le bordel qu’on traîne pour briller plus fort que le soleil, alors qu’il y en a déjà bien assez là-bas.

 

Amen, Touti Quanti et Tralala.

 

©Le Docteur ne ménage aucun effort pour développer le capitalisme de masse.

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Le Docteur Sur La Zone (XII)

La publication de l’été 2017 (Juillet/ Août pour les nuls…) sur La Zone.

Ça y est, c’est tombé.
A priori ils n’aiment déjà pas, parce que c’est trop scolaire… putain, moi et les études on s’est battus pour les échouer, alors c’est peut être Freudien, comme ils le disent…

J’ai entendu parler d’un thème sur les rêves… je m’en suis servi tant bien que mal… oui ben vous savez bien, mieux mal que bien.

Intro faite par La Zone:

http://www.lazone.org/articles/3093.html [ Voici la contribution du Docteur Burz à l’appel à textes « J’ai fait un rêve » lancé par Pascal Dandois. On dirait un remake du film la Boum par Daesh avec Sophie Marceau en burka intégrale dedans, les ballons et confettis remplacés par des têtes décapitées. Prochainement dans les salles près de chez vous, un cauchemar ambulant s’il fallait le préciser. On part d’un éditorial de base de Burz avec ses jeux de mots aléatoires, tranches de vie aléatoires, anecdotes aléatoires conduisant à des enseignements prophétiques et puis soudain, au détour d’une virgule, toute la logique s’inverse, toutes les règles établies volent en éclat. L’éditorial vire en démonstration monstrueuse, un truc bien Freudien dégoulinant de slime artisanal fait maison à base de colle Cléopatre plein les narines. Intro, thèse, antithèse, synthèse, conclusion mutent en hideux flashbacks, opinion A,B,C, les arguments y étayant les exemples supportés par des voûtes en carton. Autant vous dire qu’on ressort de la lecture comme après une bonne inception sous hypnose par le cul. Ô ma très chère Sophie Marceau, croisée jadis à Roissy alors que t’attendais ton gamin qui était chez son papa, feu Andrzej Żuławski, en Pologne… Que ces furtifs moments furent doux et resteront à jamais inoubliables dans ma mémoire et dans mon slip… Les rêves sont ma réalité, le seul genre de fantaisie réelle. Les illusions sont en vérité bien communes. J’essaie de vivre dans des rêves. Tout y semble ce qu’il doit être. Les rêves sont ma réalité, un autre type de réalité. Je rêve d’aimer la nuit et l’amour semble très bien. Bien que ce ne soit que de la fantaisie avec Sophie Marceau en burka intégrale et un piège à ours dans le vagin. ]

[Le titre en-dessous… qui sert aussi de lien pour lire le texte]

Entre la sieste et le sommeil, y’a un cratère de rêves cons appliqués.

©Le Docteur rêve de grandeur en décadence sous le manteau des songes…
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Psychanalyse à 5€, hors soldes et remises à la caisse.

J’étais peinard, j’étais tranquille, je ne demandais rien, et puis voilà t’y pas que y’a un truc drôle. Les APL baissent tandis que l’ISF aussi. Mais tout baisse alors, c’est fantastique !

Sauf que c’est comme Charlie, y’a un oui mais. Quand le président essaye de faire de l’humour il préfère faire rire les riches. Exactement comme quand il pète bien fort dans les couloirs de Versailles, ça résonne et ça fait baisser le PIB de 5€ par tête à pipe.

Il parait que l’humour à du souci à se faire, bientôt 5€ de réduction sur le papier monnaie. Oui, pour les riches c’est en moins aussi, mais pour eux c’est du moins pour plus, pour eux. Mais c’est bien connu, si tu manifestes sans chemise blanche pour ne pas vouloir te payer un costard, que tu fais moins de 8 gamins pour pas endetter les Comoriens d’Afrique, tu pourrais très bien te retrouver au milieu d’une gare sans savoir que tu n’es rien.

On en a eu des présidents cons comme des énarques, mais d’aussi imbus du peuple à ridiculiser un écologiste apprécié en serrant des paluches comme un couillu du Texas, pas beaucoup. Monsieur Macron, en plus d’être méprisant et tactiquement idiot, vous êtes un cloporte nihiliste.

Alors vous me direz, c’est un peu facile tout ça. Je ne vote pas, je me plains, je ne devrais pas, etc, tout l’attirail convenu des fonctionnaires de la déduction version DDE. J’en touche pas des APL moi, je paye des impôts, mais on ne m’enlèvera rien ni d’un côté ni de l’autre, parce que je rapporte tout en étant prié de fermer ma gueule vu que je ne suis pas une âme citoyenne exemplaire.

 

Je ne suis pas le plus à plaindre, mais pourquoi faudrait-il se taire et ignorer la situation ? Une baisse d’aide, d’allocation ou de revenu quel qu’elle soit en l’état actuel est un déni de pauvreté. Sans rien changer le coût de la vie augmente déjà tout seul, alors baisser le capital de beaucoup de gens, même de quelques euros, c’est un message évident. Ça la fout mal pour la 8ème puissance mondiale d’un pays soit disant plein de démocratie et de niveau de vie mieux qu’ailleurs qui vend au Qatar et à l’Arabie Saoudite.

J’apprends à l’instant que Sylvain Tesson déclare « La France est un paradis peuplé de gens qui se croient en enfer. ». C’est un pays accueillant et optimisant pour les riches patrons ducon. Evidemment que le niveau de vie est un des meilleurs du monde, comparativement au reste d’une bonne partie de la planète, States compris. Mais c’est aussi un thermomètre mondial. Si ça se gâte petit à petit chez nous c’est que la moyenne de paradis baisse. Et si la moyenne du bon à rien de Français limite qui n’aime pas le fric diminue, ça veut dire que la politique en est responsable, dans son ensemble, nationalement et mondialement.

Le fric, certains claquent des doigts pour qu’il tombe, ne venez pas me dire qu’il n’y en a pas assez pour devoir faire des économies. Le fric remplace la religion, il fait la morale, te dit qui tu es, à quoi tu appartiens, ce qu’il te donne le droit de faire ou pas. C’est un concours de branlette au bois de Boulogne avec le fisc au cul.

 

Vous connaissez l’adage, c’est toujours ceux qui gagnent le moins qui doivent faire le plus d’effort. Tandis que ceux qui perdent de l’argent pour le plaisir ont toute autorité pour se plaindre légalement de la diminution de leurs divers avantages. A ce rythme là, la démocratie n’a plus beaucoup d’importance, ni dans sa définition, ni dans son application. C’est une grosse merde flottante recouverte de papier qui attend la pression d’un doigt sur la chasse.

Pour les plus nécessiteux, travailler ne sert plus qu’à rétribuer sa vie, aucun avantage, aucun gain, aucun apport, aucune possibilité d’avenir. Et pour ceux qui sont dans la moyenne très limite des bas salaires, s’il y a quelques avantages de confort et de plaisir, c’est uniquement dans le présent que ça se passe, mettre de côté relève de l’abandon même de vivre. Mais on devrait surtout ne pas se plaindre, ne rien en dire, et continuer à accepter les conditions de notre tremplin vers la mort avec un bout de Sécu en prime.

J’emmerde la bien-pensance, et je ne fais aucun jugement de valeurs comparatives concernant ceux qui crèvent dans la boue et la guerre partout ailleurs. Nous continuons à être parmi les mieux lotis du monde en France. Et tiens, d’ailleurs, ça me fait penser que tout ceux qui crèvent à cause de notre implication dans les conflits internationaux ne sont toujours pas les bienvenus chez nous… même pas pour 5€… si ça c’est pas un signe de notre décadence…

 

©Le Docteur nourrit sa progéniture à l’acier trempé dans la gueule…

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L’IRM c’est un peu le RMI du complotiste en herbe…

Je suis sincèrement désolé pour tous ceux qui n’ont pas eu la chance d’avoir des rendez-vous médicaux, si vous allez bien c’est que vous le méritez, tant pis pour vous.

Tout a commencé quand j’étais môme, bien gentiment, en passant de la crème à mes parents, on m’a apposé la marque de Sauron sur le bras gauche pour pouvoir continuer l’école. On m’a ensuite expliqué que c’était un vaccin… le mal était en moi, il était déjà trop tard, la médecine et l’éducation nationale avaient pris possession de mon avenir.

Plus tard, après avoir traîné par accident dans une communauté Mormonde de l’ouest du sud de Nieul qui vivaient en Tipi, je me suis mis à revendre du LSD à des chiropracteurs félins qui dirigeaient une secte au niveau du pas de la mule, au rocher des fées. Les feux de camps c’était autre chose que le prosélytisme des scouts à guitare du quartier de la Briance Ligoure. Mais ce fût de courte durée, les communautés ça a ça de bien que finalement ça ne sert qu’à s’engueuler, et tu finis souvent à poil plein d’argile devant un étang pour te rincer, avec le proprio et son fusil comme admirateur singulier.

Donc j’ai laissé tomber les études et les vaccins, jusqu’au jour où j’ai appris que pour n’être rien il fallait traîner dans les gares avec ses papiers pour le prouver. A l’époque on ne le savait pas qu’on était rien, mais j’étais visionnaire, j’avais déjà vu Emmanuelle sur son grand fauteuil en osier, et je me disais que Pierre Bachelet avec peut-être été scout dans une autre vie. Alors je me suis remué le cul, et j’ai finalement trouvé de quoi gagner moyennement ma croûte de Français rien que moyen. Mais j’ai fait une erreur, je me suis lancé dans un métier de merde qui aide les autres, un truc dans le médico-social, et Sauron est revenu avec ses fioles et ses seringues pour me rappeler à l’ordre.

 

Ce qu’il faut savoir, c’est que quand on aide les autres on prend tout le mal. Moi c’est dans le dos principalement. J’ai eu beau regarder tous les épisodes d’Urgence et de Grey’s Anatomy, j’ai quand même fini par admettre que les cylindres où on te fout dedans pour voir ce qui dysfonctionne, c’est moins glamour.

Tenez, rien qu’aujourd’hui, je suis monté dans la machine à rouleau de printemps, et ben ces cons là ils m’ont dit : discopathies dégénératives. Alors qu’en fin de compte, avec le casque sur les oreilles, on aurait dit un mix d’intros du Peuple de l’Herbe, autrement dit de l’électro… déjà on te ment, c’était une électropathie. On oublie régulièrement de dire que l’imagerie à résonance magnétique ce sont des rayons X, ça ne se déclare pas, il est donc toujours plus agréable d’avoir une hernie discale qu’une hernie fiscale.

C’était ma deuxième en 3 ans. Non, n’ayez crainte, pour tous ceux qui pensent que j’y ai pris goût, je ne me suis pas radicalisé, je me suis radiscalisé. On m’a dit que ça pouvait être un terroriste avec une hernie, si c’était vrai il serait déjà mort explosé par de la compote de dos. Et puis ils sont vicieux les radiologues. Ils te disent de poser les trucs métalliques, mais les bagues ça passe. Résultat, sans aucun branchement tu te retrouves à gigoter des doigts comme un vibromasseur à sec. C’est très désagréable quand t’es pas préparé, surtout parce qu’objectivement, à sec, tu préfères donner que recevoir.

Mais le complot le plus remarquable que j’ai pu décrypter chez les radiologues est encore bien plus inquiétant. Regardez, j’ai tout dénoncé en dessous :

 

Il faut partir du bloc de lettre: FN/MR

 

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Vous ne pourrez plus y aller sans savoir.

Soit ils sont à la solde des partis fascistes sans le savoir et dénoncent vraiment des problèmes de suppressions de budget, soit ils nous avertissent avec un langage subliminal des véritables dangers de tous les jours, ceux quand on va faire son citoyen mitoyen de rien. Enfin presque puisqu’on nous demande quand même de se prononcer sur qui va nous faire mourir plus vite.

 

Bref, j’ai le dos pourri d’une quarante-troizaine trop exploitée.

Ça arrive hein !

 

Amen, Touti Quanti et Tralala…

 

©Le Docteur cherche son Futurama au fond de sa jeunesse…

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Le monde nous oblige à être obligé de l’être… sa mère.

On est obligé de rien, pourtant on nous oblige à tout.

Plus précisément, on nous pousse à devoir être obligé pour ne pas avoir à se poser la question de savoir si on y est ou pas.

Qu’est-ce que la légalité ? Sinon répondre à une forme d’uniformisation des possibilités.

L’obligation de…

L’interdiction de…

La ségrégation des mouvances libertaires.

Le devoir, la citoyenneté, le patriotisme, sont des biais pour camoufler le besoin d’avoir un avis avisé. L’état d’urgence de mon cul sur la commode. La société d’urgence des modes antipathiques 2.0. La congrégation des mondanités de sponsoring du coup dans l’eau. La flotte intersidérale des conglomérats d’avalanches précipitées des partis. L’enculeur précoce des nations désemmanchées par principe de préoccupation. Les dé-logeurs d’humanisme rétrogrades pour l’élévation d’une société cravatée. Je vous emmerde vous et votre principale activité de suspicion de tous les jours…

Et pourtant. Un minimum de respect élémentaire semble requis.

Mais une majorité d’existants n’en ont absolument rien à foutre. Ce qui compte avant tout c’est l’élévation vers le continuum espace tant (merci de rendre la monnaie), et la capacité de chacun à se pourvoir d’une unité référentielle qui paye sa dote.

 

On est obligé de tout, pourtant on nous oblige à rien.

C’est con la liberté de croire qu’on l’est. Je suis une flamme et vous êtes la poudre. Rien ne nous dit pourquoi, comment, et quand tout cela prendra une forme suffisamment certaine pour vivre pleinement. En attendant, comme dirait mon sincou, Kesmo Lafrap « l’intrus je l’ai trop ripé, tu me crois pas mets replay, la vérité s’impose même si tu l’as pas invitée. »

Mais tout ça c’est pas grave. Simone Veil est morte, devant l’adversité d’être une femme prenant des décisions plus importantes qu’elle. Même si je ne suis pas sûr que cela soit un combat qui gagne nécessité à faire vivre. Mais j’ai un avis tranché sur la question, rien à voir avec les LGBT, c’est une question sur la survivance de l’espèce et ses logiques instables, que je développerai dans une autre publication.

Nous sommes en roue libre, surtout pour consommer du jetable, c’est comme quand on ouvre la bouche le matin très tôt avant de réfléchir. Mais comme nous avons toujours été formatés pour devenir des petits chiens de la nation, il parait difficile de sortir sans laisse et sans carte bleue. Si on y ajoute la géolocalisation par smartphone et les applications « tournez à droite pour manger de la merde », au final nous restons aussi braves que le petit lampadaire sur lequel on pisse.

Ecoute bien ton GPS.

Reluque la voix suave de la dame qu’est conne.

Tu peux lui répondre c’est mieux qu’une blonde, elle t’entend pas.

Pire, elle peut te faire tromper comme une bite en bois.

 

On est obligé de ce qu’on peut, pourtant on nous oblige à beaucoup plus.

Je crois que le gouvernement méprise le peuple. Si on n’était que de la merde ça irait encore, ça se nettoie, mais je pense qu’on nous prend pour des déchets non recyclables. Ça pullule de micro partis à n’en plus débander tellement le niveau de la misère solvable est bas. Ils sont pour l’obligation de vote uniquement parce que celui-ci paye les sénateurs, et rembourse les financements de campagne. La démocratie n’est pas leur problème, sinon vous pensez bien qu’on y serait déjà. Le droit du citoyen risque bientôt être un devoir du mitoyen. Le voisin, cette race plus raciste que le front national, reste un imperturbable consommateur avide de reconnaissance au mérite, une dénonciation = une réduction d’impôt.

Macron a réussi à foutre des cavaleurs incompétents dans tous les départements de France. Jeunes, fraîchement arrivistes, usurpateurs irrévérencieux et dialoguistes superfétatoires, promus à la bourde sociétale, et forcément chieurs de haut de plafond.

Et comme dirait mon Sincou, Kesmo Lafrap « On a plus l’choix ! Parce que nos vies sont ainsi formatées, l’état nous baise et y’a pas qu’moi qui l’a constaté ! » (y cause sur YouTube le gros : https://www.youtube.com/watch?v=NuMO7qy-8cQ).

Plus rien n’est à attendre. Croire que tout est possible aujourd’hui c’est comme imaginer que le réchauffement climatique est un lobby pour empêcher la consommation abusive.

On est entouré par une bande de branleurs du Dow Jones et un gouvernement à la solde des machines tueuses d’avenir. Bonne chance à tous, moi perso, j’emmerde le monde entier quand je vais 4 fois par jour poser mon lapin de la veille aux cabinets.

 

Amen, Touti Quanti et tralala…

 

©Le Docteur cogite au coucher du soleil…

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La pauvreté est moins chère pendant les soldes, profitez-en !

Je ne sais pas par où commencer.

L’histoire ne dit d’ailleurs pas comment se la raconter. Ce qui pose évidemment un problème concernant son déroulement. Vous dites ? Par le début ? Vous en avez de bonnes vous, encore faudrait-il être certain de celui qu’il soit, doit être ou peut devenir.

C’est le souci quand on n’a rien à dire, il faut inventer le vide à remplir.

Et puis le rien n’est pas grand-chose quand on veut vraiment faire passer un message. Ils sont nombreux à ne vouloir exister que par leur vivace et trépidante activité sans importance. Personnellement, je laisse venir l’éventualité d’un dialogue, d’une tentative d’approche, d’une ébauche fructueusement placide d’un genre nouveau… la mélancolie de la transparence inhabitée.

Je n’ai pas l’habitude d’être bêtement pris pour un con, je préfère donner du crédit à mes prestations en m’entraînant activement auparavant. J’ai plein d’esbroufes à revendre, parce que revendre c’est pouvoir acheter sans dépenser. Mais dans l’ensemble je n’ai jamais les moyens de rien. Alors deux fois par an ils nous sortent le grand jeu. Pour regarnir le pouvoir d’achat comme une simple paille dans un verre d’orangeade. Juste après Noël quand t’as plus de thunes, et juste avant les vacances quand tu les gardes pour partir…

Si bien qu’au final tu n’as jamais une thune, et ils se plaignent que le Français moyen ne dépense pas assez, ne fait pas marcher correctement le commerce. Je crois que ce sont des gros enculés qui se la mettent entre eux, sinon je ne vois pas ce que c’est.

 

Vous voulez que je vous dise ?

J’ai pas les moyens de ma vie. Et encore, je paye juste des factures.

Je ne me plains pas, j’ai une maison, je mange à ma faim, je picole comme un âne, j’ai de la musique, des bouquins, des revues, je pars en vacance une fois par an, mais je ne suis pas propriétaire et je n’ai aucune économie. J’ai les moyens de dépenser le minimum requis pour vivre sans placer quoi que ce soit. Les factures et dépenses incombant à la vie représentent 90% de mon salaire, le peu que je mets de côté est régulièrement réinjecté pour combler mes découverts. Un salaire moyen sans aucun avenir, parce qu’en plus, je ne vous le cache pas, le blé ne m’intéresse pas, je ne cherche pas à en faire ou en gagner plus.

Je n’ai pas d’ambition particulière, les ambitions c’est pour ceux qui veulent réussir financièrement, moi je m’en tape du pognon, alors forcément. Je constate simplement que le travailleur moyen est rémunéré pour réinjecter la quasi-totalité de son salaire à la communauté, c’est, pour ainsi dire, de l’uber bénévolat.

Je ne suis pas pauvre, non. La pauvreté ça ne rigole pas tous les jours. La pauvreté c’est n’avoir pas les moyens d’acheter les moyens de sa pauvreté. Survivre sans lendemains coûte beaucoup plus cher que vivre sur hier. Je me rends nettement compte qu’aujourd’hui et depuis longtemps, n’avoir aucune ambition est sanctionné par l’état, les lobbys et les normes pré mâchées pour exister. La laïcité nous emmanche chaque jour que fait nos croyances en quelque chose, elle n’a rien à envier aux religions de tout bords. Le système te fait payer ton désintérêt à son appartenance.

 

J’emmerde profondément les institutions.

Elles sont d’une façon déterminante, fondamentalement dégradantes pour l’humanité. Car sous leurs apparats de bienveillance, elles sont récupérées insidieusement par le format du libéralisme gouvernemental, lui-même enquillé par les grosses banques qui lèchent le fion des lobbys et autres propriétaires mondiaux.

Nous vivons dans un monde ou l’apologie de l’écologie est similaire au combat féministe répondant au dictat patriarcal, une occupation entre ovaires et couilles. La femme l’avenir de l’homme ? L’histoire nous montre qu’elle brigue sa place, un peu comme l’écologie qui s’amuse à secouer les consciences pour se coucher moins frustrée. C’est une bonne chose que le monde se fasse remettre à sa place, mais quand le discours produit une émancipation donnant l’impression que c’est une dictature pour une autre, on est en droit de se poser la question d’une autre pauvreté, celle de l’âme (sans prosélytisme).

Tous nos codes et tous nos formats d’éducation, de normes sociales, de citoyenneté, de morale, de liberté quelconque… sont des enculades princières dédiées à l’empire de l’eldorado du dieu presque secret qu’est le fric. L’humanité peut attendre en prenant son ticket pour faire la queue, car c’est dans celle-ci qu’elle recevra son obole, avec une poignée de gravier.

Je veux bien être positif, mais quand les institutions vous indiquent avec fierté qu’elles se foutent royalement que vous le soyez, ça fait réfléchir. Car ce qui les intéresse, c’est votre pouvoir d’achat, le reste, c’est pour les pauvres d’esprits riches de l’intérieur. L’impôt sur le rêve nu ne paye pas.

 

Conclusion, la pauvreté expliquée pour les nuls : Il ne faut jamais tuer la peau de l’ours avant de mettre la charrue sans les bœufs.

 

©Le Docteur Part faire la guerre au pouvoir d’achat…

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Le Docteur Sur La Zone (XI)

La publication du mois de Juin 2017 sur La Zone.

Comment dire, pour ceux qui aiment le groupe Téléphone, les contes qui finissent bien, qui sont pro féministes, travailleurs sociaux, et ne supportent pas l’absurdité gratuite… évitez.
Et bien évidemment, tout ceux que le Docteur emmerde profondément sont invités à lire…

Intro faite par La Zone: (je dois dire qu’il se sont lâchés)

http://www.lazone.org/articles/3078.html [ C’est pas trop tôt ! Voici enfin une nouvelle contribution au dossier #IndignezVous lancé par Lourdes Phalanges ! Certes, c’est Docteur Burz qui s’y colle, mais on ne va pas faire la fine bouche en cette période d’abstention massive. En plus Docteur Burz s’indigne sur un truc improbable des années 80 dont tout le monde se bat les couilles, MAIS BORDEL, QUAND MËME, il a le mérite de jouer le jeu, d’avoir l’esprit Pierre de Coubertin : l’important c’est DE PARTICIPER § FAUT VOUS R2INCULQUER LES FONDAMMENTAUX DVC, LES ZONARDS ? CONTRIBUER aux appels à textes, poster des successions de caractères alphanumériques qui rentrent un minimum dans la ligne éditoriale avec un chausse-pied, c’est pas compliqué et c’est le minimum du devoir conjugal de notre pacs à plus de 400 ! Et les motivations, on s’en tape. ça peut être par esprit communautaire ou d’équipe ou d’autopromo ou par trouble obsessionnel compulsif ou collectionnite aiguë ou l’illusion d’être enfin lu ou masochisme relativement à la débilité des présentations et commentaires ou par allégeance à la dèche ou par emprise mentale à notre secte bancale ou suivisme ou trollisme ou pianisme ou ragondisme. ON S4EN FOUT DES MOTIVATIONS§ Chacun la votre. L4IMPORTANT C4EST DE poster des trucs même si nos textes sont complètement à l’ouest, qu’on passe pour des recalés au Jamel Comedy Club, des emogoths à paillettes ou des psychopathes à mâcher ! BEN C4EST PAS GRAVE PARCE QU4ON EST SOLIDAIRES, QU4ON EST DES COPAINS, QUE PERSONNE S4EN REND COMPTE PARCE QUe personne ne nous lit § On fait tourner l’industrie littéraire underground à plein régime et tous les pilons, tous les piloris, tous les censeurs qui se renvoient des ascenseurs, n’y pourront jamais rien… parce que la liberté d’expression c’est jamais acquis dans nos démocraties surtout avec l’émergence de l’extrême centrisme, l’intolérance face à l’absence de sens ou de relecture, et même si on n’a rien à dire alors disons le ensemble haut et fort avec nos doigts indignés… et maintenant que t’es à moitié saoulé, à moitié galvanisé, vas-y poste un texte, tout de suite, MAINTENANT, sur la Zone, parce qu’y en a marre de tout ça ! ]

[Le titre en-dessous… qui sert aussi de lien pour lire le texte]

Le contre conte : Cendrillon c’est légèrement téléphoné… #IndignezVous

©Le Docteur n’aime plus les années 80 depuis l’extinction des dinosaures…

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Si t’as pas Internet au 21ème siècle t’as raté l’effacement de ta vie.

A une époque on pouvait se passer de l’Internet, parce que ça n’existait pas.

On faisait des tas d’autres trucs pour se faire chier pour de vrai, sans en informer la terre entière. Un peu comme l’histoire du téléphone portable, c’est devenu une nécessité à partir du moment où c’est devenu un produit branché. Faut en avoir un, faut être sur Facebook, faut être joignable partout et tout le temps, faut une messagerie électronique, la folie des SMS, faut Instagram, faut un 06 et puis maintenant un 07…

La société impose petit à petit des fonctionnements qui deviennent des priorités vitales, avant de devenir des notoriétés virales. Avec les années, et malgré un temps de retard volontaire pour ma part, il est évident qu’être joignable comme un con n’importe où permet de rester con n’importe quand, c’est un vrai progrès. On ne peut plus trop se cacher.

On peut rester un bon vieux gros réac toute sa vie, pour le plaisir ou le besoin du « c’était mieux avant », on ne peut pas en revanche ignorer le côté pratique de toutes ces choses. Mais on ne peut pas nier non plus que cela permet d’être surveillé, épié, contre la volonté que nous n’avons pas de ne pas l’être. Aller contre le système c’est se le mettre à dos, et celui-là même resserre de plus en plus l’étau pour empêcher de passer entre les mailles.

A force de crier notre liberté d’expression sur le net, nous devenons la cible de ceux que nous employons pour exister, un peu comme si je militais contre l’utilisation du pétrole en me rendant à une manif en voiture. Nous sommes devenus ridicules car nous avons accepté de jouer à être ridicule. Dès lors, nous avons perdu toute crédibilité.

 

A une époque on pouvait se passer de la technologie, parce qu’on en avait rien à foutre.

Aujourd’hui, il devient de plus en plus compliqué de remplir une déclaration d’impôts sans passer par le net. Les chances de trouver du boulot passe par là. La possibilité de rencontrer l’âme sœur passe par là. Les meilleures affaires d’achats en tout genre y sont. La possibilité de retrouver de vieilles connaissances facilement est ici. Tout notre petit monde se réduit à une fenêtre luminescente qui irradie notre quotidien.

Certes, nos chances de devenir plus informé rapidement, plus instruit intellectuellement, plus au courant de tout grâce au bidule net sont prodigieusement multipliées. Mais il faut aussi l’admettre, les idiots restent une cible tellement vendeuse que la contre info s’est engagée à détruire ce postulat assez rapidement. Aujourd’hui nous en sommes au fake/contrefake, et nous passons plus de temps à débusquer la connerie facile que l’intelligence gratuite.

Ce n’est pas tellement qu’il y avait moins d’abrutis avant, c’est surtout qu’ils étaient moins exposés. C’est presque devenu un sport finalement, celui qui sera encore plus con qu’Hanouna finira peut être embauché chez Bolloré. On peut être déconnecté toute sa vie sans en tirer aucune gloire, et ça vaut surtout pour les gens connectés…

Depuis que tout est à portée de main jamais les choses ne sont devenus aussi simples pour tout compliquer.

 

A une époque on pouvait se passer des gens, parce que c’était surfait.

Les gens ne font plus d’efforts, ils meurent en silence derrière le clapotis d’un clavier omniscient, et ne comprennent rien à ce qu’ils ont pris pour une vérité, puisqu’ils la croient.

La source de l’info c’est un peu comme Adam et Eve mixé par la version Scientologique de « C’est pas sorcier ». Puisqu’on peut croire n’importe qui n’importe quand autant être n’importe quoi n’importe où. Le Web est devenu une nouvelle religion pour les profanes, une façon comme une autre de louer son temps, sa dévotion, son emprise empirique de l’exercice spontané du vide nombriliste. Trump a bien compris le système, et nous fait entrer dans une nouvelle ère. La génération des cerveaux pauvres plus riches que les cerveaux vides d’argents.

Bientôt il n’y aura plus de passé. On trouve encore des documents vieux de presque 2000 ans qui parlent de ceux qui vivaient à cette ancienne époque. Mais aujourd’hui on informatise, webatise et réseautise toutes nos données, il suffit d’un gars qui crack des codes et nous n’existons plus. On peut effacer l’histoire plus facilement aujourd’hui puisqu’on ne la respecte plus, nous avons libéralisé le pouvoir de nous effacer.

Le temps de l’insouciance est terminé. Nous pouvons faire confiance aux fausses promesses qui seront tenues, par derrière nos avances mal entendues. Je vous souhaite de ne pas mourir vivant, ça pourrait ne jamais se savoir quand on sera mort…

 

Amen, Touti Quanti et Tralala…

 

©Le Docteur efface le reste du monde avec les copains…

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Le travail c’est la patrie, mon cul, ta mère, la santé et moi.

Les arrêts maladie c’est pour les malades.

Jusque là rien d’anormal. Sauf que définir en des termes précis la juste cause qui justifie celle de se faire arrêter l’est un peu moins.

Depuis son invention c’est la chasse aux abus. Mais soyons honnête, la Sécu est juste mandatée par les entreprises pour vérifier si l’argent qu’elle dépense n’est pas trop utilisé. Les symptômes ne sont pas importants au bout d’un trop grand nombre. Après tout, on en est bien à supprimer certaines causes jusque là remboursées pour faire des économies, rendre payant des médicaments qui ne l’étaient pas avant, tout le monde comprendra donc que la mission principale n’est pas d’aider, de guérir ou de secourir, surtout si cela coûte cher.

Personnellement, je me rappelle très bien de cette époque perfide où j’avais des collègues régulièrement absents et/ou en arrêt maladie. Certains pour d’évidentes mauvaises raisons, et d’autres sûrement pour de bonnes. Mais quand on doit sans cesse supporter l’obligation d’assurer le relais, de les remplacer sur le champ, de ne jamais savoir quand cela arrivera, ne rien pouvoir prévoir et de craindre constamment que cela arrive… il est évident que savoir pourquoi ils sont absents, au bout du compte, on n’en a plus rien à foutre.

On finit avec le temps par, enrager, les maudire, les vomir, vouloir les gifler, ils nous insupportent, nous gonflent, on en viendrait presque à de la haine, du dégoût, les transpercer avec un pieux rouillé, les dépecer à la pince à épiler, les congeler et les sortir pour les broyer au sol, les dénoncer par pur plaisir, par vengeance, et prier très fort pour qu’ils crèvent et avoir un remplaçant.

 

En 23 années d’activités, je viens de battre mon record de cumul d’arrêts maladie… en seulement 4 mois.

Me voilà comme un con dans la situation de ceux que j’exécrais auparavant par leurs absences répétées. Outre le fait que mes raisons soient les bonnes pour me faire arrêter, que pensent ceux qui doivent à leur tour assurer mon absence ? Qu’elles sont si bonnes que ça ?

On peut s’en plaindre au système de l’entreprise qui elle aussi fait des économies, notamment pour payer des remplaçants. Mais cela n’apporte rien à mon questionnement de base : jusqu’où les gens sont-ils capables d’encaisser vos problèmes qui retentissent sur leur emploi du temps ?

Vous me direz, c’est assez simple, cela dépend du niveau de relation, de cohésion et d’interactions sincères avec eux. Y’a des cons même dans les gens sincères, on peut être sincèrement dépourvu de qualité relationnelle fiable, tout en faisant croire le contraire. On peut être volontaire dans la cohésion et le respect de l’autre tout en agaçant les gens. Rien n’est aussi simple que ce que l’on voit, ressent et analyse, si, au final, notre mal vécu ne nous aide pas à faire la part des choses.

Et on finit bêtement par se faire avoir, pour les bonnes ou les mauvaises raisons. Parce que nos limites personnelles de frustration, d’anticipation, d’empathie et de compréhension sont atteintes. Quand on en a plein le cul, souvent, c’est pour de vrai. Et même pour de faux, de toute façon, c’est pour de vrai.

Comme dit le proverbe « il nous reste les yeux pour pleurer », j’ajouterais : et ma main dans ta gueule pour me soulager.

 

Qu’ils soient cons ou pas, qu’ils abusent du système ou pas, qu’ils se foutent de vous ou pas, qu’ils soient seuls dans leur tête ou pas, la plupart du temps, les personnes qui font une pause imprévue c’est qu’ils en ont besoin. Les limites de chacun ne trouvent pas toujours de réponses en fonction du système établi pour en définir les règles. Car généralement la limite des autres s’arrête là où celle de la boite commence. Et je vous décris juste mon sentiment dans le milieu du médico-social, je n’ose même pas imaginer ailleurs.

Si on n’apprécie guère ses collègues et qu’on ne leur parle pas plus que ça, on ignore ce qu’ils endurent, ce qui pèse sur eux, et qui pourrait bien impacter votre propre quotidien par leur absence physique. Si on les apprécie et qu’on échange sur sa vie personnel on a plus de clefs en main pour comprendre les possibles tenants et aboutissants. Mais dans l’ensemble et au bout du compte, le résultat est finalement identique quand vous palliez à leur absence, c’est votre propre vie qui s’en ressent alourdie.

Le boulot ça n’est pas le plus important dans la vie, exactement le contraire de ce que tente le système de vous faire croire. Mais à moins de devenir millionnaire ou rentier, ça reste le moyen le plus usité pour survivre. Bosser 40, 42, 43, 45 ans où plus n’est une norme que pour ceux qui vivent de votre survivance. Nombreux sont ceux qui bossent pour bouffer et qui n’en ont rien à foutre des chemises et des costards. Et peu importe la pénibilité inscrite dans votre activité ou pas, elle ne prend jamais en compte la souffrance psychologique du vécu, celle qui en substance détermine vos facultés à la mener à bout.

 

Les arrêts maladie, c’est pour les malades, de la vie, des autres, du turbin, de l’envie, des vautres et du larcin.

Faites comme vous pouvez, ce sera déjà mieux que sans lendemain…

 

Amen, Touti Quanti et Tralala…

 

©Le Docteur s’accroche à des mystères qui pendent vers l’abîme…

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Je milite pour le pet dans le monde…

… vu que la paix coûte trop cher.

 

Je suis désolé pour Nicolas, qui s’inquiète facétieusement du niveau de gaz à effet de serre, mais devenir végétarien nuirait encore plus à la chose. Ça produit des torticolis dans les intestins, et ça déclenche nos EPR dernière génération qui fragmentent l’atome végétal, s’en suit ce qui doit arriver. Non, je pense sincèrement qu’il faudrait réformer notre système digestif, en pondant des tonnes d’ordonnances s’il le faut, histoire de ne pas donner le choix.

Pas besoin d’être médecin pour prescrire des ordonnances, la santé à la portée de tous c’est dans la démocratie, ce truc partiellement effleuré depuis la 5ème république. Non, pour sauver les gens d’eux-mêmes il faut gentiment leur ôter l’envie d’être indépendant, autonome et suffisant. Péter sera bientôt passible d’une réduction de sale air, un impôt directement prélevé à la source par un procédé développé par les usines Bayer.

La paix c’est un truc d’idéaliste constipé qui rêve d’une chiasse faussement gauchiste. Un genre d’aboyeur humaniste qui serait pour les odeurs de merde naturelles dans toutes les chiottes de France. Un gosse de riche à qui l’argent ne sert à rien, et qui voudrait que ceux qui n’en n’aient pas s’en passe par conviction.

 

… vu que les bonnes odeurs sentent mauvais.

 

C’est un choix logistique, comme une bonne idée mais en pire. On pourrait faire évoluer les codes sociaux, en légalisant le craquage de taule de bienséance comme la norme de bienvenu quelque part. Le bonjour traditionnel pourrait être remplacé par « On a l’odeur qu’on est », la main accompagnant la déflagration. Une ordonnance suffirait. En plein état d’urgence ça me parait tout à fait adapté.

Branlé comme l’est la république d’aujourd’hui, je ne vois pas pourquoi on se gênerait de péter plus haut que son cul, ceci dans l’unique but d’attirer à soi les souches à merde. D’ailleurs, y’a des fois je m’en branle de tout, mais ce que je préfère c’est me branler pour rien. Ni de la main droite, ni de la main gauche, balle au centre, reprise de volée, poussée du fion, pleine lucarne, au fond à la fausse gauche.

Ça se dit centriste et dans le nini mais c’est à droite et dans le baba. Balance tes burnes va faire dodo. Tout ça tout ça. Le G7 deviendrait le GPet, et le monde serait de nouveau au centre d’une turpitude sismique sans précédent dans l’histoire des traces du slip. Je vois déjà le tableau, les annonceurs à l’agonie faisant la cour aux gouvernements, s’inscrivant aux pets du soir, imaginant reconquérir la planète à coups de pets de trolls.

 

… vu que l’histoire se fait (dé)faker couramment.

 

C’est prouvé, les vaches pètent à cause de l’herbe. Quand tu végètes à rien les trains te regardent passer en broutant. On voudrait privatiser les champs de luzerne en ubérisant le méthane qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Les voyages forment la jeunesse à la contrepèterie, une forme de résistance populaire à la flatulence d’esprit. Et depuis tout ce temps l’état continu à nous mentir sur la vérité.

L’humain oublie aussi vite qu’il se soulage les intestins. Evidemment, ceux pour qui le transit n’est pas chose aisée me contrediront, il y a toujours des anars chiasseux. Même le célèbre Kipétrovichi n’a pas échappé à la règle : « Puisque vous rechierez plus tard, pourquoi ne pas rechier tout de suite » (emprunté à Boris Vian et quelque peu modifié pour l’occasion).

Toujours est-il qu’au final, le pet dans le monde est une libération profonde qui vient de l’intérieur. Ce trop plein doit dégazer pour limiter les bouchons, et permettre aux plus pressés d’établir un lien direct avec les commodités d’usage. Le petit Emmanuel il a compris tout ça, et il s’efforce de rendre licite ce qui ne l’est pas. Ça prendra le temps qu’il faudra, mais il y arrivera.

 

Soyez brefs, soyez inventifs, soyez imaginatifs… mais soyez attentifs.

 

Je vous conjure de rester con, sinon je suis au chômage…

 

Amen, Touti Quanti et Tralala…

 

©Le Docteur se fait le pet de nonne du diable…CD8X8r3WEAAZGQ8