Facebook, le Docteur, la censure et sa merde environnante…

La censure encore. La censure toujours. La censure a de l’avenir, la censure a de beaux jours.

Journalisme d’état, fake news pour lutter contre les fausses fake news, discours moralisateur, pullulement des factions anti discrimination avec excès de zèle et amalgame facile, politiquement correct des années 50 sur le retour, cloisonnement des thèmes à n’aborder que sous un seul angle possible, répression sans concertation, politique par ordonnance… et surtout, surtout, censure permanente et croissante sur les réseaux sociaux.

Le nombre de petits chefaillons nombrilistes qui agissent comme des pervers narcissiques endimanchés est en augmentation tragique sur le web.

Modérateurs de groupes, administrateurs de mes couilles, allez tous vous faire caresser chez Barbarin !

L’évolution a des relents de l’histoire qui ferait passer la modernité de l’espèce pour des réacs bon marché oubliés chez un antiquaire. Voilà donc l’avenir, livré aux peurs identitaires renforcées par un ultra nationalisme mondial.

Vous me direz, quel rapport avec l’augmentation de la censure ? C’est assez simple. Comme la plupart des combats sociaux ont accompagné une augmentation des droits et des libertés, il est sensiblement possible que l’attaque en bonne et dû forme de ceux-ci depuis quelques années produise l’effet inverse.

De facto, vivant dans un monde de plus en plus suspicieux de lui-même, prônant la délation et la méritocratie par l’argent, tout ça dans une atmosphère de mépris de classe et de pollution intensive de la planète amenant les gens à la migration involontaire… vous avez un feu de paille totalitaire en marche.

Bon, on est d’accord, l’essentiel de la censure se trouve sur Facebook. Et c’est bien, depuis des années déjà, le problème me concernant directement auquel je fais face comme bon nombre d’autres personnes.

Suis-je obligé d’y être ? De m’emmerder à me fader ce réseau de cons populaire ? De participer activement à l’élaboration de la débilité mondiale du web ? Non, évidemment que non.

Pour autant, malgré tout ce qu’on peut en dire de mauvais, Facebook est le seul réseau ou j’ai pu rencontrer des gens que je ne connaissais pas, avec qui j’ai pu monter des projets que je ne pensais pas pouvoir faire.

Mais c’est justement ici que le bât aime blesser. Puisque la popularité fait de nous des gens ivres d’une vie qu’ils n’ont pas dans leur quotidien, nous nous accrochons à un rêve qui pourrait devenir la réalité augmentée.

Il y a donc de l’offre et de la demande, et de la concurrence. Et à cet effet, un pouvoir de délation et de censure assez élevé. Comme c’est un ramassis d’enculés de la pire espèce mélangé à des tas d’autres personnes tout à fait inoffensives, c’est une plateforme de partage pleine de risque. Un peu comme la vie.

Il faut avoir une motivation pour rester sur Facebook. Moi c’est l’écriture. Alors bon, évidemment, on pourrait croire que le Docteur soit régulièrement censuré à cause de ses positions, son langage ordurier et ses provocations à la con… même pas. Si je vous parle de censure c’est à cause de mon entité de base, beaucoup plus saine et diamétralement opposée au Docteur (car vous aurez compris que c’est un personnage crée par Necromongers).

Depuis le temps que vous me suivez j’espère que vous avez compris qui je suis. Sinon, c’est fait.

Avec le Docteur vous avez une sorte de Necromongers sans filtre, qui est un peu comme ça dans la vie mais qui avait besoin de s’étaler pour le montrer. J’ai un côté plus enjoué, plus poétique et plus « écrivaillon » sur les bords des fois.

Mais mon moi de base est attaqué sur ce réseau, pour une raison obscure que j’imagine tout à fait injustifiée.

Vous allez me dire, ouais quand on se fait attaquer et bloquer la meilleure défense ça reste de passer pour une victime à la con pour se faire plaindre.

Je vous pose ça là… https://thenecromongersblog.wordpress.com/ et je vous laisse seul juge de la chose.

Si vous trouvez de quoi signaler plus que le Docteur, faites-moi signe, ça m’intéresse.

Et si jamais, de ce côté là, je devais aussi en pâtir, faites-moi penser à commander des plugs anals pour une inspection générale des troupes de Mark Z.

Tout ça me fait terriblement chier. Mais je me dois d’insister, car parler des choses qui semblent mises à l’écart par un besoin d’éviter les sujets, m’importe plus que d’abandonner l’idée de pouvoir le faire.

Pour finir, je dirais que l’identité sous estimée de la censure c’est le pied de nez. Quelle que soit la façon dont on est emmerdé il y a toujours une solution pour rebondir.

Amen (aucun système), Touti Quanti (les zéros sociaux) et Tralala (le web)…

©Le Docteur se coupe lui-même les veines pour la post héritée…

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Identité de merde, notre amour imparfait.

Intersectionnalisme.

Lobby identitaire.

Racisés non mixtes.

J’en passe et des meilleurs pour vandaliser la notion d’humanisme et d’universalisme.

C’est reparti comme dans les années 70, après la libération de certains esprits. Tout ça parce qu’il faut discuter entre femmes noires discriminées plusieurs fois, par leur couleur, par leur sexe et par leur religion.

Le planning familiale en vient même à promouvoir une politique intersectionnelle. A intégrer la notion de différence, celle qu’on peine à vouloir faire disparaître depuis des décennies.

Et bientôt l’état va s’attaquer à la loi 1905, tranquillement, en douce, pendant que la France sera occupée à s’enculer sur d’autres sujets médiatisés.

L’identitaire revient en force, avec l’appui du gouvernement, de la gauche qui s’est ramassée, et de la politique réformiste pour les riches et le nouvel ordre mondial.

 

Donc, des décennies, des siècles et des millénaires de combat foutu en l’air grâce à une politique négationniste de l’histoire, qui vénère la puissance des lobbys, des trusts et de l’inhumanité.

Vous en avez quelque chose à foutre de votre identité ?

Vous trouvez ça important de savoir d’où vous venez ?

Vous pensez que la nationalité, le patriotisme et l’engagement identitaire est une valeur sure qui fera de vous un petit soldat des principes financiers à protéger pour vos petites gueules de fion à poutrer par le fond ?

Vous pensez sans doute que le repli sur soi est la méthode ultime pour survivre ?

Vous avez tous peur de ce que vous avez participé à créer en batifolant avec votre surconsommation d’enculés ?

N’ayez crainte. Votre monde est en train de s’effilocher. Vos peurs vont s’amplifier. Le fascisme et le totalitarisme gagne du terrain partout dans le monde et en Europe. Les peuples ont peur des autres peuples. Le climat, les guerres et l’exploitation intensive des ressources bouleversent les habitudes. Les régions opprimées par les pays industrialisés et riches sont en mouvement, avec leurs différences et leurs croyances. On va bien tous se mélanger… quoi que vous fassiez, ça a déjà commencé.

 

Je m’en branle bien de mon identité, et vous devriez faire pareil.

Ce qui compte c’est la connaissance et le respect. Si chacun mettait son cul dans une bassine le temps d’apprendre ce qu’est l’autre, il ressortirait les fesses ridées d’expérience.

Lâchez-nous la grappe avec nos racines, le besoin d’être rattachés à une religion quelconque et l’importance que cela représente à vos yeux… visiblement il n’y a que vous là-haut, pour en avoir quelque chose à foutre !

J’emmerde profondément l’appartenance et les mouvances identitaires. Je leur pisse à la raie.

Le monde crève. En grande partie à cause de nos pays qui s’enrichissent les uns contre les autres. Des populations meurent, se font emprisonnées, maltraitées, torturées, dilapidées par le FMI et d’autres joyeusetés gouvernantes du monde.

Mais c’est pas grave, faut rester dans l’entre-soi de chez soi bien de chez nous.

Ça peut crever à la porte de nos frontières, on s’en fout.

Ça peut mourir dans nos mers, on s’en branle.

Surtout, si le monde va mal, l’idée c’est de ne rien faire pour l’aider, ça ne vaut pas la peine de partager nos richesses, non, pas avec des peuplades qui ne comprennent rien à l’évolution stratégique. Déjà qu’entre-nous, les richesses c’est bankable, alors pour les bouseux du monde…

 

La laïcité est un truc sans doute trop complexe. Ça demande à chaque communauté de s’oublier pour se mélanger, la guigne, plus d’identité.

Les croyances sont faites pour s’interroger, pas pour dogmatiser.

Les 3/4 des humains ont sûrement besoin d’appartenir à un camp pour exister, mais il en reste pour exister malgré tout, ce n’est donc pas un vrai problème.

Le vrai problème ce sont les politiques, qui pour faire des alliances ethniques d’intérêt se gargarisent de problématiques sociétales à qui mieux mieux, en faisant de l’amalgame une véritable religion d’état.

L’autre vrai problème ce sont les moutons qui suivent le mouvement, sans sourcilier, qui votent ce qu’il y a à voter, qui achètent ce qu’on leur dit d’acheter, qui pensent ce qu’on leur dit de penser. Et ils sont nombreux, bien plus que ceux qui réfléchissent aux problèmes.

On sortira de notre merde quand on sera prêt à tout abandonner pour partager ce qu’il reste. Mais c’est comme si on se battait contre les 1 % qui détiennent tout… ils sont peu nombreux, mais assez riches pour décider à notre place.

 

Laïcité, liberté et anti-identité.

 

Amen (la forme), Touti Quanti (le fond) et Tralala (la vérité)…

 

©Le Docteur voudrait sortir de ce merdier mortifère…

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Les médecins c’est comme le placebo, ça ne marche que si on y croit.

Mon médecin de famille est homéopathe.

C’est mon médecin depuis 16 ans.

Ma famille va bien, mes proches vont bien, je vais bien, personne n’est encore mort à cause de lui.

C’est un dandy pince sans rire qui est marié avec la fille d’un artiste Tchèque dont je connais la famille depuis bien avant de l’avoir comme toubib.

C’est complètement con la médecine.

Ça te fait croire que c’est un miracle, alors que le miracle c’est toi.

On nous fait des théories à n’en plus finir sur la dilution des produits homéopathiques, et le fait que ça veut dire que c’est plus ou moins du placebo.

Moi je veux bien. Ça veut dire que je suis réactif au placebo, et que je n’ai besoin de rien d’autre pour me soigner. Ni mes gosses, ni mes proches, ni personne d’autre autour de moi qui utilise ces traitements.

Moi j’y crois pas à la médecine. C’est comme la théorie de la fin du monde pour les nuls. Derrière chaque médecin y’a un labo, derrière chaque pharmacien y’a un VRP du médicament, derrière chaque médicament y’a un patient atteint d’un truc fabriqué rien que pour lui parce que sa maladie est fabriquée aussi en partie.

Pourquoi l’homéopathie a moins de succès qu’avant ? Tout simplement parce qu’avant y’avait moins de choses cancéreuses en liberté dans la nature sponsorisées par l’agronomie du monde virale.

On nous a tué notre placebo qui marchait aussi bien que la plupart des saloperies qui ne servaient à rien non plus.

L’homéopathie ça marche super bien sur les animaux, les enfants et les handicapés, pourquoi ? Parce qu’ils n’ont pas ce pouvoir décisionnel de la pensée, ils n’ont pas à réfléchir à ce qui les guérit ou pas, ils avalent un truc et c’est bon.

Ouais, je sais, vous me trouvez léger sur le sujet.

Qu’est-ce que vous voulez que vous dise, à par du paracétamol, de l’Ibuprofène, de l’alcool et de la patience, je ne prends rien d’autre à part des fois les placebo de mon médecin.

Que mon traitement soit allopathique ou homéopathique (oui car mon médecin est d’abord médecin, bandes de nazes), j’arrête le traitement dès que je vais mieux. Donc, je fais partie du club « un rhume c’est 1 semaine avec un traitement ou 7 jours sans traitement ». Je m’en branle sa race.

Peut-être en va t-il de la fameuse période de l’enfance de jusqu’à 2 ans, quand on est suffisamment au milieu des éléments de la nature, avec tous ses microbes qui fabriquent l’immunité. Peut-être que notre monde aseptisé efface pour toujours nos possibilités de nous prémunir de la vie et de ses frasques, et qu’à part des gros traitements à la chimio nous ne soyons plus capables de nous auto-prémunir de rien… puisque plus rien n’est naturel.

Peut-être qu’on est complètement con pour toujours, et que nos façons de voir le soin et la guérison sont dépassées par trop d’impétuosité à se prendre pour Dieu. Bon, en même temps avec les druides et les shamans on était aussi mieux servi et y’avait la sélection naturelle, facile à mettre en avant pour la mortalité.

Aujourd’hui y’a quoi pour glorifier l’homéopathie ? le cancer à tous les étages ? Les glyphosates pour les nuls ? Des tas de pesticides avec des noms compliqués et des saloperies dans tout ce qu’on mange ?

Je conçois qu’on est loin du caca à la merde d’antan.

Les antibiotiques c’est pas automatique tout ça, pourtant, on ne jurait que par ça à une époque. L’homéopathophobie est une petite mode qui va sans doute fleurir pour mieux se rendre compte que ça n’est pas plus inefficace que la plupart des médecines traditionnelles, qui sont à bout de ce que le monde lui propose pour se guérir.

Le monde est à la merci des labos qui s’autorisent eux-même (pour certains) la vente de produits pas tout à fait testés pour savoir s’ils sont aptes à remplir leurs fonctions illuminatiques.

On crève messieurs dames, on crève et on n’y peut rien.

Et on crèverait plus que ça n’en serait que mieux. Avec un nombre comme le notre sur notre bonne vieille terre, on ne peut rien promettre à l’avenir, rien qu’un nombre encore et toujours grandissant, qui sera sa mort inéluctable.

Alors si jamais on fait un procès à l’homéopathie pour ne pas guérir et faire du vent avec ses énormes dilutions qui ne sont rien, on devrait la remercier si des gens meurent à cause d’elle. Ça sauve une partie de l’humanité que les gens meurent en masse. Mais ça, l’humanité elle ne le comprend pas, vu qu’elle ne pense qu’à sa survie qui fait du mal à la terre.

On est au bord de l’extinction finale du monde et on se pose des questions sur le pourquoi du comment qu’on peut encore le sauver… c’était avant bande de cons, c’était avant…

Moi vous savez, je m’en fous pas mal de la médecine, je compte mourir de toute façon. C’est pas comme le monde, lui il pense qu’il peut continuer à vivre comme quand il était insouciant de quand il savait mais qu’il s’en battait les couilles…

Amen, Touti Quanti et Tralala…

©Le Docteur vous souhaite une bonne dilution d’humeur…

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Rire de tout… vous êtes sérieux ?

Aujourd’hui, l’Assemblée Nationale recevait Cyril Hanouna, sous l’égide de Marlène Schiappa, pour donner la parole aux mères isolées face au Grand Débat.

Est-il question de réformer l’humour ? Non, pas du tout.

Rire de tout, oui mais avec qui ?

On ne sait plus très bien où foutre nos petits fessiers en porcelaine depuis quelques temps. Pourtant, les évènements n’auront jamais été aussi fructueux et fabuleux pour l’humour.

Les gilets jaunes sont l’apanage du fabulisme consumériste par une matérialisation pro-capitaliste inconsciente, les foulards rouges sont l’émergence d’une confortable position réactionnaire pro gouvernementale, les extrêmes se font grave plaisir, les casseurs font des pique-niques lèche vitrine, les flics usent à profusion de leur position d’exécutants sans cervelle, les affaires d’état n’en finissent plus de faire des petits bâtards dont on ne sait plus quoi foutre…

Donc oui, il y a vraiment de quoi se marrer.

La législation des élections européennes est en train de se faire bafouer par la majorité gouvernementale française, en étalant un faux Grand Débat pour tenter d’enrayer la cause des gilets jaunes.

On fait voter la loi anti-casseurs qui permet aux prefets d’interdire des manifestations au niveau local, et on nous promet une nouvelle loi pour « réguler les contenus sur les réseaux sociaux » d’ici l’été. Putain, on rigole grave sa mère.

Un monde pro inclusif, en pleine dématérialisation, qui ne sait pas se situer face à l’immigration, qui parle de l’écologie comme un produit dans une réunion marketing, qui ne sait pas quoi faire de la montée du fascisme, qui n’a pas de position tranchée par rapport aux dogmes religieux, qui vénère le dieu de la finance et qui se plie à une entité qui n’a pas de pouvoir sur la plupart des problématiques évidentes… est voué à rire avec assez peu de souplesse.

 

C’est pourquoi.

Il apparaît, de façon encore plus essentielle qu’auparavant, de rire et se foutre d’absolument TOUT ! Qu’ils aillent tous se faire enfiler des perles au fond du crétacé de la LREM !

Faut dégoupiller son parent 1 ! Nique ton parent 2 !

On a pas le droit de rester dans l’austérité délétère pour parachever la politique de n’importe quel moment. On doit tout tourner en dérision, ne rien laisser pouvoir devenir assez sérieux pour qu’il devienne un symbole qu’on pourrait blasphémer. La liberté d’emmerder doit supplanter celle de l’être.

On nous emmerde suffisamment avec les projets, les réformes et autres changements compétitifs à la con, pour asséner le monde d’un humour qui dénoncerait les pas que personne ne fait pour qu’il se porte mieux AVEC et POUR nous.

La politique, les riches, les entreprises titanesques et les lobbys doivent prendre cher. Mais le problème du rire et de l’humour, c’est qu’il touche les classes populaires, et par là même, l’humour de bas étage. Oh je vous vois venir. Non. Moi je suis un gros con de la première catégorie, mais un con qui réfléchit, et que tout fait rire. Du coup, le cynisme, la bêtise, la méchanceté, la moquerie, le racisme, les différences, le handicap, l’homosexualité, le féminisme acharné, la pauvreté, la beaufitude, et tout autre sujet qui énerverait par sa capacité à émouvoir par sensibilité d’appartenance à une problématique, me fait joie.

Pas parce que cela me réjouit véritablement, mais parce que par ce biais on va pouvoir en émettre un son qui fera sens, et j’espère, éveillera les consciences.

 

Puisqu’il n’y a plus grand-chose en notre pouvoir pour renverser positivement les événements tragiques enclenchés.

Puisque le monde a décidé que les petits combats ne gagneront pas à la fin, dès lors que le processus mis en marche est irrémédiable.

Puisque nos consciences et notre histoire ne souffrent d’aucune évolution pouvant affirmer qu’on puisse en tirer des leçons.

Puisque nos vies sont entre les mains d’un Club Med pour riches philanthropes, plein de GO leur servant des pina colada avec des ombrelles touillettes au bord d’une plage privée dépolluée pour eux.

Puisque le sens commun n’a plus de vie, et que la vie n’a plus de sens commun, pour un espoir d’avenir déjà enterré sans tout brûler pour recommencer à perte.

Pour tout ça, oui, pour tout ça, il me paraît essentiel, primordial et d’une extrême priorité de ne plus rien prendre au sérieux… LIBÉRONS-NOUS ! RIONS DE TOUT ! PLUS DE TABOUS ! MOURRONS AVEC LE SOURIRE !

 

Amen la rigolade, Touti Quanti la démesure, et Tralala n’importe quoi…

 

©Le Docteur attend tapis dans la lumière pour éclabousser l’humour…

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Le nouvel ordre mondial des démocraties « wesh » totalitaires.

On ne se suffit plus à nous-même.

Tout doit être utilisé, acheté, monnayé, tout ce qui existe exige d’être rentable.

Il est inenvisageable qu’une partie, même faible, du monde ne soit pas un lieu de production.

Il est inconcevable qu’un nombre, même restreint, d’humains ne soit pas à participer à la grande entreprise planétaire.

Il est tout à fait impensable qu’une petite minorité puisse simplement profiter de ce que la vie leur donne gratuitement et naturellement, sans en redistribuer au grand capital planétaire.

Nous nous devons d’être solidaires dans le libéralisme, le souverainisme, le capitalisme, le nationalisme, le totalitarisme financier, le patriotisme et le lobbying intégriste.

Répétez après moi :

Je suis une marchandise

Tu es un produit

Il est un dividende

Nous sommes des parts de marché

Vous êtes du PIB

Ils sont des rentes à l’état.

Les peuples dit « primaires » sont lentement opprimés pour affaiblir leur capacité de visibilité. En grande partie suicidés par le pouvoir du capitalisme et ses faux attraits matériels, et théoriquement éliminés par les pouvoirs en place avec le temps.

Rien ne doit échapper à la grande immolation des ressources pour ceux qui profitent de leur capitalisation en bunker à argent sale.

Les citoyens du monde « moderne » soumis à l’impôt, n’ont aucune marge de liberté sur leur vie. Ils participent à la déforestation massive, la pollution planétaire pour des générations et la disparition des ressources vitales, prisonniers quelquefois volontaires, mais plus souvent arbitraires par l’obligation de devoir rendre des comptes à leur système de société qui les oblige à s’outiller pour être transparents.

De fait, les soumis de la « démocratie » soumettent les peuples « primaires » libres. On vend de la liberté en pack soumis à condition (écrit en tout petit en bas du contrat), pour éliminer des gens libres de toutes conditions.

Libéralisation

Dématérialisation

Inclusion

Désinstitutionnalisation

Désinformation

On peut tout argumenter quand on a assez de pouvoir pour faire croire qu’on a raison.

Quand certains souffrent de ne pas être inclus, dans nos sociétés de devoir et de soumission au groupe, d’autres sont soumis à la répression quand ils sont heureux de leur éloignement et de leur autosuffisance.

Mais bientôt le vote sera peut-être obligatoire, les manifestations sont déjà en capacité d’être interdites par arrêté, on ne veut plus augmenter les salaires mais les riches se goinfrent sur nos découverts , les secteurs publiques sont livrés aux néolibéraux pour un démantèlement en règle…

Et bientôt les tribues de l’Amazonie seront amassées en monticule, comme à la grande époque des génocides invisibles, les arbres arrachés, coupés, vendus, les animaux décimés, les poumons asphyxiés… et le temps faisant son œuvre, nous avec.

Nos fausses démocraties souffrent d’une maladie conventionnelle qu’elles partagent avec tous les régimes totalitaires avec qui elles travaillent, le profit imposé par les multinationales, les gros trusts et le CAC40.

Démagogie sécuritaire, tyrannie spéculative, couilles en titane velu, ray-ban chromées, liasses, lingots et autres objets de négociations.

Il n’y a plus rien à attendre de nos sociétés « civilisées », elles entament un lent processus d’extinction sans délais.

Quand l’argent aura suffisamment desservit le capital restant, les référendums populaires n’y pourront rien. On ne peut plus rien construire sur un monde débarrassé de ses capacités à pouvoir alimenter la vie.

Il restera un unique et dernier génocide humaniste, celui de notre espèce divisée par 4. Alors seulement, nous pourrons espérer que nos croyances ne nous ont servi qu’à supposer n’être rien d’autre que le néant se prenant pour Dieu une dernière fois.

Amen le flouze, Touti Quanti l’or noir et Tralalal’eau…

©Le Docteur se taille un selfie des derniers instants…

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La grossièreté, cette mère la pute qui fait choquer.

Après ma fameuse Lettre aux Français repiquée à Macron, j’ai reçu des tas d’avis de merde tous aussi lourdingues que vos culs bénits.

Oui, les gros mots ça fait gémir la langue en dehors des orifices, et pourtant, c’est un appendice ancestrale démesurément clair et concis.

Alors vous allez me dire, quel connard fini, il n’a plus d’arguments, il fait le jeu du Froc National. Ce n’est pas ça, vous me faites chier mais je vous kiffe sa race quand-même. Le problème en politique c’est d’être sincère, c’est pourquoi il m’apparaît essentiel de dire toutes les saloperies que les autres pensent sans pouvoir les crier.

Oui, je pense que la grossièreté va vachement bien avec cette connasse de politique. C’en est un élément étatique, une source biblique de son épanouissement complotiste. Les gros nazes à ruban représentatif n’ont jamais eu les couilles de clamer haut et fort, les mots infiniment justes que les gens entendent à la place du discours enrobé à la merde.

Je prépare donc les Européennes. Mais j’hésite pour le nom du parti et le slogan :

 

Les Euroenculés Préventifs Orbitaux (EPO)… pour un avenir à défendre, il faut seringuer l’espoir.

– Les Politologues Merdiques Utopistes (PMU)… pour un RSA qui finisse les fins de mois au bistrot.

– Les Foulards Laquais Nidifiés Connards (FLNC)… pour un retour aux sources de l’enculage ancestral.

– Les Revivalistes Incubateurs Chiadés (RIC)… pour un monde semé d’embûches dans ton cul.

 

Bon c’est pas grave, de toute façon les enculés c’est toujours les mêmes. Il paraît qu’ils ont un foulard carmin et qu’ils s’enfilent au théâtre ou à l’opéra. Enfin c’est ce que les vidéos nous apprennent, après je ne sais pas, les mœurs de cette sous-espèce n’est pas encore bien étudiée.

Le soir, il paraît qu’ils se branlent avec la Lettre aux Français du président, et qu’ils déchargent sur le code du travail. Je n’ai pas vérifié vous pensez bien. Déjà le travail c’est un truc de consumériste à queue, alors si en plus je dois leur fournir de quoi s’astiquer la vulve à fourrure ou la membrane à Hugo Boss pour les collabos ! On n’en sort pas.

Ouais je sais. Ça fait un peu gauchiasse comme avis tranché. On se refait pas. J’ai beau m’intéresser à fond à l’humour de droite, j’avoue volontiers qu’il n’y a que l’humour qui est intéressant. Pour le reste, j’aime bien vomir uniquement quand j’ai déjà bu, a jeun je kiffe moyen sa race votre mère.

D’ailleurs, droite ou gauche, ces derniers temps, ma balance penche pour la quantité de merde que j’ai à conchier en fonction de la matière à noyer au fond de mon colon.

 

Vous n’imaginez pas ce qu’on doit subir quand on décide d’être complètement un gros con délibéré. On n’a plus vraiment de camp. On peut s’amuser à suivre comme un débile profond les questions à voter des putes de l’assemblée, en général ça finit régulièrement de la même façon, en gang bang de tarlouzes qui se sucent le reste à vivre de la France Obertone sur un ring.

C’est un peu comme l’interdiction administrative de manifester validée un mercredi soir par cette même assembléculée, qui prône l’avancée sociale des droits de l’homme en le laissant se faire enculer par la démocratie totalitaire.

Remarque, une mesure d’enculé pour des enculés dans un pays d’enculés, ça reste majoritairement une décision de trous du cul dans leur droit le plus profond.

Mais ce qu’il y a de bien avec les grosses salopes du gouvernement, hormis qu’on puisse associer ma publication à des trucs mysomachin et sexotruc, c’est que ça ne rime pas avec la politique, puisqu’eux c’est des trous de balles qui sucent leur mère.

Et pour ne pas faire de jaloux, après les gros lourds de l’état, les chiennes en or avec des foulards magenta, je n’oublie pas les Maxime Nicolle à casquette, celle qui se casse le jonc quand ça fouette.

Vous imaginez bien que s’il fallait être complètement con jusqu’au bout, je n’aurais pas oublié de rabaisser mon niveau.

 

Donc pour terminer, je citerais humblement Gogol Ier.

J’encule les étoiles, et les cieux,

J’encule les archanges les démons

Et aussi… J’encule Dieu

[…]

J’encule la décadence

Et j’encule la France…

 

Chanson épistolaire qui mérite un certain intérêt si on estime important d’enculer l’autre.

Amen, Touti Quanti et Tralala…

 

©Le Docteur, alcoolique de métier, philosophe de comptoir.

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Lettre aux Français… quand ton cul commence à sentir la bite.

Chères Françaises, chers Français, chers cons de patriotes.

Dans une période d’intermittence et d’internement comme celle que nous traversons, vous devez vous rappeler qui vous êtes.

Des gros cons.

La France n’est pas un pays comme les autres.

Chez nous, ceux qui font (encore) l’effort de travailler financent les miettes des enculés qui ont arrêtés. Chez nous, un grand nombre de larbins paie un impôt sur ce qu’ils produisent pour enrichir l’état et les multinationales. Chez nous, l’éducation, la santé, la sécurité, la justice sont en voie de vous renifler le cul avant d’être privatisés par le gouvernement. Les difficultés de la vie, comme le chômage, peuvent être surmontées, à quatre pattes avec du beurre vegan.

C’est pourquoi la France est, de toutes les démocraties totalitaires, une des plus apte à garantir l’évolution dégradante d’une inégalité forfaitaire.

C’est aussi une des plus libres, puisque chacun est protégé dans ses droits (enfin il vaut mieux être riche quand-même, c’est plus facile) et dans sa liberté d’opinion, de conscience, de croyance, de philosophie et de mépris.

« Comment ne pas éprouver la fierté d’être Français ? » ? BFMTV, ma chaîne d’info personnelle d’actualité en fait la preuve chaque jour, mettant les chiffres et les avis plutôt pour moi à rude constat.

Blablabla, blablabla, blablabla*…

*Cette ambition, je la partage. La société que nous voulons est une société dans laquelle pour réussir on ne devrait pas avoir besoin de relations ou de fortune, mais d’effort et de travail. T’AS COMPRIS BORDEL ! DES EFFORTS ! DU TRAVAIL ! ET TA FORTUNE POUR LE CAC40 !

C’est pourquoi j’ai proposé et je lance aujourd’hui un grand débat national qui se déroulera jusqu’au 15 mars prochain.

Et très sincèrement, ma lettre de lèche citoyen s’arrêtera là.

Je dois vous le dire mes chers cons de patriotes, je ne vois pas en vous la possibilité de réformer et renverser sereinement le pays de sa mort certaine.

L’autre jour j’ai été aux chiottes, c’était plus productif.

Fini la solidarité à 2 balles, si vous n’avez pas compris que je suis un gros zonard à qui profite la frime du dividende.

Évidemment, je me fais fort de vous entendre et de vous écouter, même si vous n’avez pas crié assez fort sur les rond-points. Je vais quand-même pas gaspiller 4 pages pour tenter de vous offrir l’impression que vous aurez gain de cause.

Certains disent de moi que je n’ai jamais travaillé, que je n’ai fait que capitaliser pour des actionnaires trop gourmands. A ceux-là, je leur réponds : « Et toi ? T’as fait président à quel âge connard sans chemise ? ».

Je vous pisse à la raie les nécessiteux ! Pas capable de se responsabiliser sans noyer la moitié de son « sous le seuil de pauvreté » au PMU du coin ! Traverser la rue vous demande déjà un effort considérable, je ne voudrais pas ajouter à cela l’impression de devenir quelqu’un à ceux qui ne sont rien.

Mais je m’égare les tafioles, je reprends :

Ce débat devra répondre à des questions essentielles qui ont émergé ces dernières semaines. C’est pourquoi, avec notre grosse pute de Gouvernement bien ficelé, nous avons retenu quatre grands thèmes qui couvrent beaucoup des grands enjeux de la Nation auxquels vous ne pigez que dalle : la fiscalité et les dépenses publiques (ça c’est pour les copains), l’organisation de l’État et des services publics (que j’espère bien vendre rapidement), la transition écologique (pour faire populo, faut bien parler d’un truc mineur à un moment), la démocratie totalitaire et la citoyenneté obligatoire. Sur chacun de ces thèmes, des propositions merdiques, des questions sont d’ores et déjà exprimées (garantie sans CRS et Flashball). Je souhaite en formuler quelques-unes qui n’épuisent pas le débat mais me semblent au cœur de nos interrogations (en gros, vos souhaits m’ont passablement emmerdé, j’ai suffisamment travaillé dur pour niquer sa race et ma prof de français).

C’est pourquoi, vos questions à la con, vos revendications qu’il vous plaît de légitimer, vos instants démocratie participative et vos référendums d’initiative citoyens… je les broutent à la racine avec mes CRS qui se suicident en moins grand nombre que vos célibataires de bouseux.

On s’en fout que j’ai 10 % ou 30 % de représentation de vote, le président c’est moi, et je vous encule.

Être citoyen, c’est contribuer à décider de l’avenir du pays par l’élection de représentants à l’échelon local (les bonniches), national (c’est ma gueule) ou européen (c’est là où j’ouvre ma gueule contre vous). Ce système de représentation est le socle de notre République (ça va changer, mais pour l’instant j’ai que ça), mais il doit être amélioré car beaucoup ne se sentent pas représentés à l’issue des élections (je confirme, une majorité de Français sont restés à se braiser les couilles avec leur RSA de merde, ou à picoler entre deux cartons tranquilles dans la rue pendant que j’envoyais du pâté contre Marine).

Dans les semaines qui viennent, je vous invite à débattre pour répondre à ces questions déterminantes pour l’avenir de notre Nation (je vous cache pas que durant ce temps j’aurais conclu des saloperies innommables avec des puissances et des lobbys qui tuent vos mères). Je souhaite aussi que vous puissiez, au-delà de ces sujets que je vous propose (pour vous occuper et éviter que vous foutiez en l’air mon plan), évoquer n’importe quel sujet concret dont vous auriez l’impression qu’il pourrait améliorer votre existence au quotidien… comme définir avec certitude si vous estimez votre penchant pour la chocolatine ou le pain au chocolat de façon définitive.

On arrive donc à la fin du truc lourd que j’ai du concocter pour vous sortir des rues chaque samedi du mois :

Vos propositions permettront donc de bâtir un nouveau contrat pour la Nation néo libérale, de structurer l’action du Gouverne-ment et du Parle-ment, mais aussi les positions du missionnaire de la France au niveau européen et international. Je vous en rendrai compte directement dans le mois qui suivra la fin du débat. Je ferai une sextape avec Brigitte (pour 47 à 77 ans seulement).

Chères Françaises, chers Français, mes chers con de patriotes, je souhaite que le plus grand nombre d’entre vous puisse participer à ce grand débat afin de faire œuvre utile pour l’avenir de notre pays de cons… mais vous forcez pas si vous sentez direct que ça pourrait amputer sur vos 8/6 de 7h, ou si vous estimez que réfléchir empiète sur vos capacités à faire le moindre effort, la France d’en bas ça doit rester la France d’en bas.

En confiance, peace ta mère, les profs de français à la retraite et les kwassa-kwassa.

 

©Docteur Manu le MACROCEDUBOULO

©Le Docteur Manu vous joue un air de fion qui sent la bite au coin du cul.

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Je couvrirai la fin du monde, bande de cons !

Oui, si tout va bien je vous le promets.

Après on est d’accord, faut vivre assez vieux. Sauf erreur de ma part je me démerde assez mal pour y arriver sereinement. Mais c’est sympa les fausses promesses, et puis arrêtez un peu, c’est pas comme si vous votiez pour le contraire.

De toute façon, avec l’état de droit grandissant, les mesures votées par ordonnances, la démocratie totalitaire qui prend du terrain sur une certaine idée de la démocratie futilitaire… c’est comme qui dirait du pain béni sans complexe.

Je vais sans doute mourir derrière mon écran, sauf revirement improbable circonstanciel de situation.

Je n’ai pas trouvé d’autre terrain d’entente avec l’homme que dans le virtuel. Je suis physiquement asocial mais virtuellement ouvert à la sociabilité. Je fais des efforts pour bosser, et je me sais capable de prouesses invraisemblables pour capitaliser le peu de sociabilité qui m’habite réellement. Mais vous m’emmerdez autant que vous me fascinez, c’est ce qui, je crois, me permet d’alimenter mon feuilleton.

Je vous signale que vous êtes la seule espèce qui croit suffisamment à l’espoir pour quand-même aller droit vers l’extinction, c’est balèze. Et comme vous n’aurez bientôt plus le droit de manifester, ben vous mourrez comme moi derrière vos écrans, à signer des pétitions récupérées par les sondages payés par l’état.

 

Trêve de plaisanterie, si vous voulez mourir avec fierté et arrogance, ne mourrez pas sceptique, acceptez l’échec.

Des décennies que les grosses turbines capitalistes travaillent d’arrache-tronc pour faire tomber l’avenir, sans que nous puissions jamais véritablement rien faire pour contrebalancer la donne. Cet échec c’est le nôtre, le vôtre, celui de vos parents, de vos grands-parents, de vos générations toutes entières qui se sont battues pour rien en croyant le faire pour quelque chose. Personne ne les blâme, tout le monde en souffre au final… de savoir que la vie n’était pas prévue à la fin.

Je vous choque ? Vous allez me sortir le temps de la Shoah et des guerres récentes qui n’ont épargné personne ?

Les puissants et les riches ont toujours eu 5 longueurs d’avance sur notre futur, et pendant qu’on perdait nos familles ils ont comploté pour acquérir un empire qu’ils ont appelé démocratie. Des gens sont morts pour ça. Des gens qui ont établi des protections pour le peuple, des avancées sociales pour eux, des tas de personnes sont mortes pour qu’aujourd’hui on nivelle par le bas et on attaque toutes les avancées humainement intéressantes.

Les Chouans ont échoué (et c’est tant mieux), les Communards ont échoué, les Juifs ont échoué, la résistance a échoué, le Communisme a échoué, Ghandi a échoué, John Lennon a échoué, Bob Marley a échoué, Barak Obama a échoué, mes couilles ont échoué…

 

Je raconte beaucoup de conneries et de saloperies, mais j’essaye d’être cohérent de bout en bout. C’est pas comme l’autre chienne de garde à Macron qui se dit féministe, c’est complètement antinomique.

Je me moque de plein de choses, même de mes propres actes, j’ai une certaine auto-critique ironique. C’est pas comme l’ancien ministre de l’éducation nationale qui appelle à tuer du gilet jaune officiellement en étant payé pour rien foutre.

Le cynisme, l’ironisme et la bêtise gratuite est mon créneau, il me semble d’une façon générale que le monde et l’humain me fournissent suffisamment de matière première. Mais c’était sans compter le niveau d’élévation christique de la nouvelle monarchie démocratique totalitaire en marche.

J’ai toujours matière à déformer, réinventer, révisionner, refabriquer les préceptes de la carence nationale et mondiale de la mauvaise foi. C’est pas comme mon connard de nobliau de proprio de mes deux qui m’augmente le loyer tous les ans sans m’isoler la baraque.

J’ai tendance à exagérer légèrement mes effusions de texte, sans pour autant minimiser l’optimisation de ma bêtise ambiante. Et en effet, il se produit généralement quelque chose d’extraordinaire… je suis quand-même complètement con !

Peu importe le sang versé, le sperme éparpillé, la salive projetée, la sueur écoulée, j’arriverai de toute façon à mes fins. Comme cet idiot de gouvernement avec sa cupidité, son impunité et sa capacité à se croire durable.

 

Rien n’est durable, et surtout pas la raison de croire que c’est seulement possible. Pour ma part, je resterai aussi longtemps que la vie me le permettra dans le giron de la virtualité.

Puisque la vie n’a plus d’essence, puisqu’elle s’organise autour de ce qui fait que l’immortalité de la connerie a de sensationnelle, je veux bien en devenir le prophète.

 

Amen, Touti Quanti et Tralala…

©Le Docteur se tâte la pierre tombale à liker…

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DATURA #2 (le Docteur cause ailleurs)

 

Et revoilà la revue psychotrope et toxique dans laquelle je cause en premier! Oui, bon, ça s’appelle un édito, on est d’accord, j’en fais trop.

A part moi y’a que du beau monde.

Rus Khomutoff

JS McLean

Heptanes Fraxion

Jan Bardeau

Clément Dugast (Nocto)

Harry R.Wilkens

Patrick Boutin

Léonel Houssam

 

On peut retrouver la chose ici:

https://fr.calameo.com/read/000028151cd714dc202f1

Ou ici:

 

C’est de la lecture gratuite en ligne, mais on peut si on le désire commander en papier (pour 2€) chez :

mgversion2datura@gmail.com

Y mord pas, j’ai vérifié.

Allez-y les yeux fermés… enfin, pour lire vous conviendrez que c’est pas le mieux.

©Le Docteur cause en premier partout où on le lui permet.

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Je vous ordonne d’être heureux, démerdez-vous! (tatata, fermez vos gueules).

Ne rien souhaiter aux gens c’est leur laisser la liberté de ne pas choisir ce qui est le mieux pour eux.

Je veux dire, c’est toujours la même rengaine. Sous peine de ne pas se conformer aux codes de l’unité nationale et universelle on passe pour un gros égoïste sans cœur. Alors que si tu le fais, c’est bon, t’es plus une grosse pute d’anarchiste libertaire, tu redeviens une salope ultralibérale de bon goût.

Ça n’emmerde à priori personne d’être dans l’obligation sociétale de devoir asséner les autres de soit disant bonnes choses tout plein tout plein tout ça, la santé et tout le bordel. Ça fout une pression de dingue. Les gens se sentent dans l’obligation d’essayer de faire des trucs qu’ils n’ont pas envie de faire. On se dira qu’il n’y a que les enculés d’imbéciles qui ne changent pas d’avis, et on mourra forcément légèrement moins intelligent que si c’était seulement moins con.

Vraiment, tout peut partir en couille dans le monde. Le climat, les ressources, les dictatures, la migration, le libéralisme, les tensions entre les classes sociales, le fric pris en otage par les riches, les multinationales qui saignent la terre, les lobbys qui ramènent tout à eux, les guerres de pouvoir et de protectionnisme… mais surtout, surtout, au nouvel an faut se souhaiter des bonnes illusions à se mettre bien profond dans le colon.

 

Moi je dis ça, c’est comme d’habitude, je ne souhaite rien de mal aux gens, mais je préfère leur foutre la paix, plutôt que de les emmerder avec des codes qui prônent l’aveuglement et la facilité de manipulation.

Une nouvelle année c’est un peu comme quand tu pètes sans te retourner. En général c’est ceux qui sont derrière qui sentent la différence. Toi tu continues ton bonhomme de chemin en te sentant libéré d’un poids, et tu sautilles, tu gambades le ventre heureux.

Quand on souhaite une année où le devant serait plutôt le derrière des autres, c’est comme renier la face cachée de la lune de tout le monde. Ça fait des lustres qu’on accepte nos conditions, nos sociétés, nos conforts prisonniers, et que tout empire. Je connais des tas de gens qui se portent bien avec leurs consoles de jeux, leurs gamins, leurs animaux de compagnie et la maison de leur dette… le principal c’est que rien ne change.

Faut-il que le bonheur soit un malheur programmé, obligé, téléphoné, sans effort ?

Doit-on faire des grands sourires plein de dents blanches à la terre entière ? Doit-on ressembler à une vieille publicité raciste américaine des années 50 ?

Doit-on embrasser avec une énergie vigoureuse les gens remplis d’un monde qui vacille ?

 

L’origine du nouvel an qu’on fête est le produit d’une superstition ancestrale. Anciennes religions, nouveau dieu unique, même combat. Le doute, la peur, la politique fiction Bonapartiste et un pape pour le nom du réveillon termineront l’apogée d’un truc deux fois millénaire.

Calendrier révolutionnaire, républicain, grégorien… babyloniens, romains, mérovingiens, carolingiens, capétiens, tout le monde y met son grain. L’histoire bouge autant que le rythme d’une vague sur une mer déchaînée. Et nous, on fait ce qu’on nous dit de faire, avec un entrain plus fédérateur que d’aider ceux qui en ont besoin.

Souhaiter la bonne année c’est comme ce que nous disaient nos vieux : mouche ton nez, dis bonjour à la dame, met pas ton coude sur la table, ferme ta bouche en mangeant, tiens-toi droit… fais pas de vagues… des bons vieux codes sociétaux pleins d’une norme rassurante. Rien de sincère, que du mystère enrobé.

On pourrait se dire que c’est une bonne religion de païen, mais comme la religion est à la vie courante ce qu’est l’apolitisme aux actions sociales, on est comme des gros cons toute l’année.

Les gens ont besoin de croire. En n’importe quoi, pourvu que ça aide à oublier ce qui est nécessaire à retenir pour avancer. Alors souhaiter des bonnes choses aux autres leur paraît d’une nécessité absolue, le lobby des positivistes acharnés, la multinationale des bien intentionnés par profession de foi malveillante malgré eux.

 

Voilà. Vous ferez bien ce que vous voulez. Et à vrai dire, sans être à la bourre pour le sujet car la tradition parle de tout le mois de Janvier, vous avez dû ne pas beaucoup vous gêner pour faire exactement la même chose que d’habitude.

 

Je n’en veux à personne. Nous sommes tous prisonniers de tout un tas de choses, les habitudes, le quotidien, les traditions, les normes et les codes sociaux, les règles… et l’idée d’être incompris si on ne respecte pas tout ça.

 

Je vous supplie d’être vous-même, et de n’attenter aux autres que ce qui est légalement autorisé par vos fantasmes.

 

Amen rien, Touti sans Quanti, et Tralala ta mère…

 

©Le Docteur vous assène d’un espoir sans bornes au-delà de 1000 likes…

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