Réfléchir poliment c’est comme pisser bruyamment, ça stimule.

Ils nous font chier avec leur travail!
Combien de gens bossent pour autre chose que leur salaire?
Ils nous font chier avec leur salaire!
Combien de gens travaillent parce qu’ils aiment ça?
Le problème ça n’est pas le travail ou le revenu universel.
Le problème c’est qu’aujourd’hui, la notion de salaire est devenu tellement plus importante que le travail, qu’on en dégoutte ceux qui aiment leur boulot… et on n’a pas le droit de se plaindre parce qu’on en a un.
Qu’ils aillent tous se faire bien empiler le fion, là, tout au bout du fond où ça fait couiner comme dans Délivrance…

 

Travail Famille Patrie mon cul !

Le travail je l’ai parce que j’ai vite compris que je ne serais jamais rentier, comme tous ces moralisateurs de sénateurs catho.

La famille je l’ai perdu en route car rien n’est simple, et puis de toute façon on ne la choisit pas sa famille, si ça ne fonctionne pas c’est la trempette pour toons.

Et la patrie, putain je l’encule la patrie, moi et mon apolitisme désidentitaire d’aucune appartenance qui s’envie l’une plus que l’autre.

Je n’ai pas de fierté identitaire à la mord moi le nœud. Je ne suis ni bien ni mal là d’où je suis, je subis comme bon nombre d’entre-vous la condition de l’exploitation du capitalisme, et le capitalisme c’est nous.

 

Ils nous pompent l’air avec leur démagogie de merde !

Faire avoir des problèmes de conscience aux gens, ça ils savent y faire.

« C’est qui qui vide les chiottes si personne ne bosse ? » comme dirait Marc Os.

Ben c’est les mêmes que ceux qui ne bossent pas, les chieurs devant l’éternité.

Faire croire qu’on travaille pour déconstruire la démocratie et créer des emplois fictifs à l’assemblée, c’est voter pour la décadence légale.

Ca fait bien longtemps que l’argent que vous gagnez est réinvesti 50 fois plus cher pour faire vivre les oligarques financiers.

 

Ils nous emmerdent avec leur démocratie, ça n’a jamais existé !

Sous prétexte de voter cela ferait de nous des décideurs de nos dirigeants, mes couilles !

Non seulement, il y a bien longtemps qu’on ne nous propose plus que les fonds de sauce qui ont attachés, mais on essaye aussi de nous vendre ceux qui ont moisis depuis 100 ans.

Et comme si cela ne suffisait pas, on doit vivre en consommant de plus en plus avec de moins en moins d’argent, celui disponible étant réservé à la caste des démocrates de votre vie.

Qu’ils aillent se faire congeler les couilles dans le spermafrost du Jurasic Fuck !

 

Ils nous resucent la moelle avec leur mondialisafion !

C’est comme les petits beurre dans du lait, si tu les trempes trop longtemps ça s’y noie sans que tu aies pu bien y goûter, et ça se ramasse à la cuillère tout dilué.

Aucun secteur n’est épargné, pas même la mort qui est encore candidate à des appels d’offres réguliers. Pour certains il faut se serrer la ceinture, mais le débat reste explosif.

Les efforts surhumains c’est pour les super héros, j’en ai pas croisé depuis la dernière fois où j’ai ouvert un comics. Va falloir penser autrement, quand on pisse trop souvent à côté de la cuvette on ne se rend plus compte à qui appartiennent les chiottes.

 

Ils nous désolidarisent les morpions avec leur capitalisme !

Faut gagner du fion, faire la pute et dépenser sans recompter. Et si les injustices sociales vous font chier, prenez un ticket à 1 ou 2€ pour vous faire enfiler.

Les morpions ne s’y retrouvent pas, c’est comme bosser au même endroit sans la prime de panier, faut se farcir les distributeurs à frisées.

Y’a du Boutin dans l’air ces derniers temps, ça sent l’IVG clandestine, les cousinades en dessous de la ceinture, les coming in en recrudescence, la carte vermeille pour voter.

Le capitalisme ne participe pas à la révolution sexuelle, il stigmatise les désillusions et renforce la connerie fondamentaliste. C’est de la merde.

 

Je m’arrêterai là, car ils nous fatiguent la crème à introduire l’anus, ça fait des grumeaux et l’effet escompté retombe un peu à plat dans du gourdin trempé au verre pilé.

 

Amen, Touti Quanti, et Tralala.

 

©Le Docteur n’emporte rien au paradis, il folâtre sous perfusion…

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La patience ça exaspère l’impatience d’attendre.

On n’est pas égaux devant l’attente, des fois on s’agace à ne plus en pouvoir. La patience c’est pour les je-m’en-foutistes, les libéraux de la canule à sécher l’arthrose, pour ne plus avoir à s’époumoner la mise en bière.

Pour être patient il ne faut rien attendre, c’est plus facile. Pour ne rien attendre il faut n‘avoir aucun projet, c’est moins compétitif. Pour n’avoir aucun projet il faut se foutre de tout, ça va de soi. Pour se foutre de tout il faut n’avoir confiance en rien, ça aide. Pour n’avoir confiance en rien il faut douter de tout, c’est évident. Pour douter de tout il faut être déçu de trop de choses, pour sûr. Pour être déçu de trop de choses il faut avoir été témoin de ce qu’on ne pensait pas voir, c’est bête. Pour penser ne pas voir ce qu’on a vu il faut être patient, et oublier.

Alors oublions un peu que la patience doit avoir elle aussi un but, faire chier. Oui oublions ça, car si on n’en fait pas abstraction, on en chie grave sa mère jusqu’à la ménopause. La lenteur c’est comme un migrant qui s’évaderait sans passeur, une cuite humanitaire plus tard, bientôt dans toutes vos controverses agrées par le capitalisme primaire. Et bien pire en hiver, avec la promise cuitée des couvertures qui s’envolent, dépêchées par la police du ministère amer.

 

J’aimerais voler au secours des attentistes de la patience solidaire, juste pour faire croire à un heureux événement sociétal. Mais mon cœur est la dernière des misères, un mulot-land de la falsification neuronale. C’est comme un singe en hiver, mais avec des palmiers sous le soleil.

Attendre. Attendre. Pourquoi ?

On se fait du mal à l’autre en le mettant en pause. On ne séduit personne en flirtant avec du retard. On ne drague pas avec de la vase de fleuve sans vider sa conscience fragile… un peu comme on complote les uns pour les autres. C’est comme une rupture conventionnelle, on mutualise les incompatibilités de compétences. Mais là encore faut se farcir du temps à cogiter, c’est du mal de fait pour la suite dans les idées. Avoir tort c’est profiter des fois où on a rarement raison… c’est un truc que je pratique régulièrement.

Oui, je n’ai pas peur d’avoir tort, mais attendre me rend légèrement nerveux du fion. Je pourrais par mégarde contracter une phlébite du cul, qui remonterait par le nerf chiatique jusqu’au cervelas. C’est mauvais pour le cœur, il s’emballe, balance du sang n’importe où et ça finit en carnage comme dans Carrie. Dans le cadre d’une économie de coup de sang injecté dans les yeux, mon docteur m’a prescrit une autorisation spéciale, sous la forme d’un certificat, me permettant de ne pas faire la queue et prétendre avoir une certaine priorité qui dispense également du temps passé à ne rien foutre en attendant derrière les autres. Mais je l’ai paumé le papelard, ça arrive hein !

 

Alors bien sur, quand ça m’arrive, je fais un poil de zèle. Evidemment on me le reproche, je comprends. Pourtant je mets les formes, j’investi pas sans interrogations, je n’ubérise pas ma pensée juste par intérêt… c’est le vent qui entre et qui sort par chaque oreille qui me guide. Même si je raconte des trucs pourris qui pourraient faire une introduction-développement-conclusion dans le PMU du coin, ça reste de la philosophie de comptoir d’origine anisée. Je n’ai jamais prétendu à rien, même pas de sauver le monde après la dernière pinte. Mais faut dire qu’à la dernière réunion générale des syndiqués du rapido du coude, j’ai tiré les mauvais apéros. En fait, depuis qu’un smic ne vaut plus que 450 demis alors qu’il en valait 1000 en 1978, on philosophe avec plus de panaché qu’avant. Le résultat est tout naze.

De toute façon, perdre son temps à justifier son impatience c’est comme aller pisser quand on a pas envie par précaution, au PMU on finit toujours par y retourner quand c’est le moment. Je suis une vraie pisse-mémère, je pourrais mettre la misère à n’importe quel pot de chambre. Je ne prends pas ma vessie pour une lanterne, en plus, dans le noir, je ne sais pas où je vise.

Donc voilà, en gros en bref et pour tout dire, j’ai l’attente impatiente, j’ai le regret prématuré, j’ai la guirlande qui clignote trop vite, j’ai les warning en panne pour les arrêts minutes, j’ai le gyrophare qui bug, j’ai les chevilles qui frétillent, et quand j’amorce une nouvelle coudée de houblon j’ai déjà la vessie qui pousse le contenant vers la sortie. Mon impatience est comme les dix doigts de ma main, si on les secoue on les retrouve distinctement à la même place qu’avant.

 

Amen, Touti Quanti et Tralala.

 

©Le Docteur avance lentement en fanfaronnant bruyamment…

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Babylone 2.0, le féminisme à l’envers…

Y’avait le machisme, y’a eu le féminisme, Babylone 2.0 a rassemblé les deux.

Heureusement que la délation fait figure de mention de sauvetage, sinon le mal aurait plusieurs visages.

Je m’explique. Avant de passer pour un gros réac démago des réseaux sucette à l’eau, j’aimerais attirer votre attention sur quelques points cardinaux.

  1. Le machisme (sauf en humour) est une connerie misérable qui dédouane l’homme d’une supériorité qu’il ne sait pas où trouver.
  2. Le féminisme, son exact contraire, est une fabuleuse invention pour devenir homme à la place des hommes, une autre connerie donc.
  3. La délation est un système unique qui avilie la pensée et réduit les individus à se passer de la forme sans traiter le fond.
  4. Si on place la connerie à l’échelle humaine on déracine le sexe, et on s’aperçoit que le sujet motive autant les uns que les unes, suffisamment pour chercher les mêmes bassesses.

 

Moi ce groupe à la con je n’y ai jamais foutu les pieds. Faut se faire rencarder, faut se mettre à genoux, faire des pipes, etc… c’est bien trop long. Tout ça pour se rendre compte que les préliminaires ont été bafoués à l’arrivée. Les préliminaires dans ce cas là, se situent dans l’échauffement du poignet.

Moi ce groupe à la con je l’ai découvert quand il s’est fait raser par l’esprit innocent de ceux qui clament que si on ne fait rien on est donc responsable de quelque chose. Je vous explique, si vous ne faites rien, que vous restez tranquille dans un coin, vous serez accusé de ne rien faire, de ne pas vous en soucier et vous serez condamné à la peine capital : le délit de ne rien faire sans être responsable, du coup vous l’êtes (big up aux abstentionnistes). Ben grâce à la délation vous pouvez rattraper votre péché originel bande de branleur, à vos poignets !

C’est super la délation, c’est plus fort que le féminisme et le machisme réunis. C’est une sorte de dictature de la morale, un échauffement pré mâché de la racine carré de la bien-pensance. Là on est sauvé, même si on n’en a rien à foutre, il suffit de signer, envoyer, signaler, et hop ! Fini la branlette de l’esprit !

 

Ça y est, je viens de vous perdre. Là vous vous dites que je suis un connard qui pense que des filles qui se tapent d’autres connards, qui mettent des photos d’elles nus sur le net sans leur consentement, c’est normal. Ben non. Premièrement, je suis un connard qui réfléchit.

Deuxièmement, je suis un connard qui n’a aucune sympathie pour les autres connards.

Troisièmement, je suis un connard de l’esprit, pas un connard de l’acte.

Quatrièmement, les connards c’est comme les poubelles, vous avez beau les faire virer du trottoir chaque semaine, la suivante y’en a toujours autant.

Cinquièmement, je conchie la connardise comme on se lève tous les jours, du coup je file aux chiottes pour me vider de celle d’hier.

 

52 000, c’est le nombre de connards qu’un groupe Facebook machiste peut rassembler, c’est quand même beaucoup moins que les 7 Milliards sur terre. Ce ne sont ni des violeurs (les filles sont consentantes), ni des terroristes, ni des pédophiles. Enfin on en sait rien après tout, il est possible que quelques uns soient tout ça à la fois, comme tous les gens que vous croisez régulièrement sans rien savoir sur eux. Mais ces 52 000 là ont un problème quand même, ils se moquent de leurs conquêtes, en parle comme de la viande, s’échangent peut être les 06 en MP pour alimenter le groupe en photos volées. Bref, c’est moche, puéril et irrespectueux. Oui mais voilà, le groupe marche comme jamais, il attire les foules, et il est secret, faut se faire parrainer pour y entrer.

Et comme les connards ont toujours été plus nombreux que les autres, mieux organisés, avec un gouvernement tout ça, ben il ne reste aux autres autres que la modeste solution de la délation. C’est puant, petit et intrinsèquement contre productif pour l’humanisme, mais c’est la lutte du pot de chambre contre le pot de fer. Facebook se fout pas mal de l’illégalité quand ça peut rassembler des milliers de personnes, mais t’emmerder toi pour une photo de nu artistique faites pour être partagée c’est pas pareil, ça s’appelle de l’étique éducative personnalisée. Alors le monde, pour s’adapter au monde, a inventé un concept Ô combien politisé, la délation. Ça ne résout rien, ça n’empêche en rien de recommencer, mais ça fait du bien à la conscience plutôt que de s’être fait traité de complice… de quoi ? Ben de rien, je vous l’ai expliqué plus haut, vous ne suivez rien.

S’il faut qu’on continue comme à l’époque du régime de Vichy ça veut dire qu’on ne s’en sortira jamais. Je veux bien dénoncer la dictature en signant des billets qui prônent de cramer les drapeaux pour sauver la démocratie, mais se casser les couilles avec 52 000 peigne-culs qui flirtent avec leur nombril se situant au niveau de la bite, ça me fait un peu plus chier. J’en ai rien à battre de ces tocards de la libidineuse d’occasion, qu’ils se la mettent entre eux et qu’ils crèvent. Et que les femmes arrêtent d’aller, au nom de la liberté sexuelle, se taper des tocards qui doivent sentir de loin la merde à vue de nez (ça marche aussi dans l’autre sens). Etre trompé par la marchandise est une chose, passer son temps à consommer de la baise industrielle de mauvaise qualité une autre. Le féminisme n’a rien à envier au machisme, se libérer de l’homme pour lui ressembler et le supplanter… on dira que ça participe à la volonté de rester des connards.

 

Donc, pour 2017, viendez avec moi dans le nombrilisme du tout pour penser ta gueule avec les autres. Viens dénoncer les ignominies sans les empêcher de vivre, car les coups dans l’eau je préfère les donner l’été sur la plage, en faisant des pâtés avec ma bite. Ne soit pas timide, le Docteur n’est pas un éjaculateur précoce, il est même disposé à s’étonner lui-même. En plus si on dénonce tout y’aura plus rien à dire sur rien, un monde vide du rien de la conscience c’est comme une assiette de pain dur, c’est pour les poules.

Que des zonards qui malmènent les femmes soient répudiés et conspués sur un réseau social est loin d’être une mauvaise chose. Que pour ce faire nous ayons besoin d’utiliser la délation est abject. Facebook, le 1er réseau mondial de l’avilissement sponsorisé par la morale au retour de joue = t’es autorisé à jouir et après tu prends une beigne. Je dois être trop humaniste, je refuse de me jeter dans la gueule du loup, que les cons se démerdent entre eux, moi je commenterai.

J’espère qu’il y aura encore beaucoup de connards, sinon je n’ai plus qu’à mourir.

 

Amen, Touti Quanti et Tralala…

 

©Le Docteur rassemble les preuves pour une vie moins avare d’elle-même…

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Le Docteur sur La Zone (VII)

La publication du mois de Janvier 2017 sur LaZone.

Les sentiers de la perdition sont proches… mais maintenant, désormais et pour toujours vous saurez, que la vie n’est rien d’autre qu’un amas d’idées qui sont révolues, inadaptées et socialement reconnues!
On est en 2017, puisqu’on me demandais, j’ai fais pareil différemment…

Intro faite par LaZone (ils n’ont pas trop aimé mon impatience):

http://www.lazone.org/articles/2981.html [ Après les remarques de M. Burz sur l’organisation de la publication des textes (oui, apparemment nous ne sommes pas assez rapide), on s’attendait à lire une merveille dans le genre, une sorte de pépite qu’on aurait oubliée au fond du tiroir. Sauf que là, cette vieille serpillière, on aurait préféré ne pas la voir, ne pas la lire, même, ne pas la retrouver en page d’accueil. Dès les premières lignes, on pleure, amis de l’orthographe et de la conjugaison, attention aux yeux car ça picote ! Une énième discussion de comptoir sur le quinquennat de feu Hollande et de notre avenir. Bref, le texte a frôlé la catégorie « sans texte » ou la nouvelle catégorie sortie tout droit de mon imaginaire : « OSEF » ]

[Le titre en-dessous… qui sert aussi de lien pour lire le texte]

Le changement ? Une prière, une tape sur le cul et au lit…

©Le Docteur tergiverse en tentacules les tendinites de sa boite crânienne…

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Etat des lieux 2 : l’aveux des envieux aux vœux.

Chaque année on se souhaite mutuellement des bonnes choses avec l’obligation d’un forcené muselé par le déni de conscience, car chaque putain de nouvelle année est de pire en pire.

Alors c’est ça l’humanité de la politesse ombragée ?

Un cloaque de baisers de minuit pour mentir avec le sourire ?

Alors je vous le dis aujourd’hui officiellement, vos faux vœux qui ne veulent rien laisser espérer de vrai, je m’en porterais mieux sans. On ne souhaite pas à quelqu’un que tout aille bien pour lui si on ne peut pas l’en assurer, surtout quand l’époque prouve que c’est tout le contraire.

Dans le pire des cas j’aimerais qu’on me souhaite le moins pire, qu’on ne me souhaite pas de mal, qu’on m’épargne avant de mentir. Souhaiter le meilleur à quelqu’un pour la nouvelle année, c’est comme voter avec le sentiment d’avoir accompli son devoir, ça fait plus de bien à soi qu’aux autres.

Finalement les gens font des choses sans réfléchir, pour perpétuer des traditions qui n’ont plus aucun sens, dans un monde qui leur fait croire que tout va changer toutes les 5 minutes depuis 50 ans. Et pour appuyer mon propos, la preuve c’est qu’ils vont voter.

Evidemment je ne vous souhaite pas du mal, je viens de vous dire que je n’espérais pas qu’on m’en souhaite. Ne rien souhaiter aux autres c’est ne pas leur mentir, même si en leur souhaitant du mal on serait plus proche de la vérité. Mais il faut arrêter 2 minutes l’usurpation des traditions qui puent du cul, et revenir à des choses plus sincères. Quand tu vas besogner aux chiottes tu ne dissimules pas forcément ton passage avec une bombe qui sent plus mauvais que tes traces, ou alors c’est que tu n’acceptes pas ta vérité enfouie. Pour les vœux c’est pareil, faut arriver à en faire sans masquer la vérité qu’on connaît mais qu’on veut maquiller en bonbon qui sent le Brise.

 

Je ne peux pas vous forcer à être comme vous n’avez pas envie. Ce ne serait pas intelligent, les leçons de morales font chier tout le monde, moi le premier. Donc on va dire qu’on va faire comme d’habitude, se souhaiter du bien sans penser à mal, tout en pensant que le mal est fait sans qu’on ne puisse rien y faire.

Je vous souhaite donc ce qu’il y a de mieux dans la vie :

Démilitariser le monde

Arrêter de voter pour des cons

S’affranchir des dogmes religieux

Accepter les différences

Brûler l’argent

Dénationaliser les appartenances

Fustiger l’appropriation

Partager les richesses

Foutre la paix aux animaux

Démolir les constructions inutiles

Désacraliser la politique

Réfléchir par vous-même

D’abolir vos réticences

D’exagérer votre amour

Vivre par envie

Mourir par obligation

D’enculer le Medef

De chier sur le FN

D’appauvrir le FNSEA

D’éradiquer la pensée unique

Sauver la vie des autres

Choquer pour informer

Vivre ensemble

Trouver des loups partout

Agrandir la nature

Rêver sans restriction

Ne pas respecter les règles inutiles

Garder un bon sens civique

Ne pas confondre devoir et droit

Saupoudrer la vie de levure

Boire manger baiser

Rester le moins con possible

D’arrêter de tuer pour le loisir

Faire barrage aux chasseurs

D’inventer votre futur… parce que moi j’en ai marre de faire des phrases courtes qui lassent avant de tomber dans l’oubli.

 

Faites comme vous le voulez, faites comme le pouvez, faites comme vous le sentez, mais faites-le ! Et arrêtez de nous obliger à vous en souhaiter pour rien.

Même au pire, si vous ne faites rien ça ne fait rien.

J’en ai marre, ça y est, je le savais que ça me gonflerait cet exercice, comme chaque année… (Putain je viens de me vendre là).

 

Amen, Touti quanti et tralala pour 2017…

 

©Le Docteur préfère les projets de 2017…

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Etat des lieux 1 : la même chose différemment.

 

Nous serions probablement tous fous si nous n’avions pas fait l’effort de l’accepter.

Une bande de remanieur d’histoire, des trafiqueurs de la vérité, des enjôleurs pour petites âmes, des connards en puissance… oui c’est vrai, on y est arrivé.

Depuis le temps que nous cherchons à défaire l’homme de tout ce qu’il possède, d’esprit comme de corps, et grâce à l’aide des organisations de la lobotomie internationale, nous sommes en passe d’arriver au terme de  notre savoureux voyage. L’illusion était parfaite, place maintenant au réalisme de la fin des temps modernes.

Sans doute me trouvez-vous légèrement chiant, avec cet éternel besoin alarmiste de sensibiliser les gens à l’édification complotiste mondiale. J’y peux rien, je fais ça comme je vais chier chaque jour en plusieurs fois… ceci expliquant peut être pourquoi je suis régulièrement décousu dans mes chroniques. D’ailleurs je commence toujours par un beau bloc conforme à la réalité, un truc qui fait plouf avec virilité, et puis plus tard j’enchaîne avec un machin plus mielleux, à la limite de la correctionnelle patentée, avant de terminer en… ah, vous voyez, je n’y arrive pas, je m’égare, je digresse. C’est pas facile de chier droit dans ses bottes.

Mais au final nous en sommes bien là, à nous regarder sombrer en espérant un miracle.

De nous j’aimerais le croire, mais le temps est révolu pour nos croyances matérialistes d’enfants de putains. Nos porte-voix à la sauvette, qui rafistolent la disette à coup de fiascos et de 49.3 pour les humanistes du dollar, sont l’émanation de notre propre trou du cul avant l’injonction plénière. Ne commencez pas à joindre l’inutile au désagréable sous prétexte que j’emplois des putasseries à tendance machiste pour clarifier mes propos. C’est la moindre des choses que d’utiliser des mots savants, clarifiant d’incompris ceux par lesquelles le bien que nous leur avons refusé n’est jamais arrivé. L’homme étant trop con pour admettre son erreur la plus grossière, il continu à déverser son dialecte au travers des femmes. Preuve s’il en est une fois de plus, que la femme est l’avenir de l’homme.

Je ne m’empêcherai pas de le dire, si on accuse les femmes des pires maux de la terre c’est certainement parce que l’intelligence ne leur a pas demandé beaucoup d’effort. Mais revenons à nos moutons, nos pâturages et nos parcelles de mensonges enlisés.

Il est bien entendu que dans ce monde saupoudré par la guimauve lobbyiste, l’édulcorant des multinationales friandes de sucres bitumeux, et les colorants de synthèse aux transactions banquières offshore, l’exhausteur de goût reste évidemment inodore au sexe. Le produit marketing de l’extinction générale est ouvert aux mâles comme aux femelles.

Plus nous apprenons, plus nous devenons dangereux pour nous-même. Si la sagesse était une science nous serions sans doute déjà en train de réunir les preuves de notre incompétence en la matière, malheureusement c’est un déni… je n’ose pas dire de conscience, ce n’est pas une science non plus. Et ce n’est pas quelques racoleurs à trois euros six cents sur le verbiage du net qui va changer grand-chose j’imagine. Alors quoi ?

Alors rien. Il n’est pas interdit de prendre la conscience à qui elle n’appartient pas. D’en faire des petits papiers qu’on met en tas sur un coin de la table, et puis de regarder jusqu’à quelle hauteur ça va se casser la gueule si personne ne fait un courant d’air avant. Vous allez me dire que je ne suis qu’un petit connard comme les autres, une espèce de fiotte de passif qui passe son temps à raconter sa merde au lieu d’aller sur le terrain essayer de changer les choses. Vous avez le droit de le penser, en même temps, être actif ne veut pas dire agir dans l’ombre, ni se taire pour la postérité. Crier dans l’ombre fait encore moins de lumière à sa vie si on ne partage pas ses humeurs. On peut faire des tas de choses pour remplir sa vie et fermer sa gueule pour pouvoir continuer, un jour il faut choisir entre accepter de subir et subir sans accepter… y’a qu’un pas pour commencer à renaître.

Mais finalement, ne comptez pas sur moi pour être linéaire et dérouler un état des lieux sur un sujet précis, tous les sujets son liés, ils parlent de la même chose : notre existence sordide. Et bien que la chose ait toujours été du pareil au kif kif du même, actuellement on peut quand même étaler au grand jour des trucs dont personne n’a rien à cirer… un véritable progrès humaniste très surveillé. La parole libre tout le monde ne l’a pas, alors il ne faut pas se taire, jamais, sous aucun prétexte, même si on vous dit que vous racontez de la merde pour prolo de sous étage, faut tenir bon, hasta siempré !

 

Amen, Touti quanti et Tralala…

 

©Le Docteur te fait un wesh cœur gros comme ça !

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Etre vrai c’est s’attirer des ennuis, il faut rester un faussaire.

C’est toujours pareil avec la sincérité et la vérité, on est remercié pour toujours.

 

C’est des trucs qui se cachent sous des apparences viles et mal placées, genre je voudrais que vous choisissiez de réfléchir en même temps que vous vous informiez… DINGUE ! C’est pas donné à tout le monde remarque, des fois y’a des failles temporelles qui avilissent les comportements déjà préprogrammés. Y’a même pire, des gens bien informés qui décident de trahir la vérité, la travestir, l’habiller pour l’hiver et se faire un manteau avec votre pseudo avis. Mais je ne voudrais pas m’égarer sans vous perdre. La dernière idée est toujours la plus mauvaise, faut se faire une immense appréciation de la carte vermeille pour aménager son temps de vie alloué (à louer ?). Que sais-je pour ne m’y entendre en rien à penser différemment ?

On peut dire ce qu’on veut finalement, que ça soit vrai ou pas le monde s’en moque éperdument. Ce qui compte c’est l’alimentation des caractéristiques providentielles de l’information hasardeuse qui tombe à pic. La recherche de la vérité crée plus de démarches réfractaires que la propagation du mensonge, c’est un fait, pas une raison valable de continuer à faire semblant. Moi je m’en fou de la sincérité, j’y crois pas. Le monde entier est un sacerdoce de son miracle inter-communautaire proclamé. Y’a des gens sincères qui tentent d’être vrai, c’est vrai, mais dans le brouhaha d’une communication dirigée et diagnostiquée par Big Brother, ça fait genre j’ai de l’huile pour ton moteur mais es-tu sûr d’être en panne ?

 

C’est souvent la même chose avec la vraie nature humaine, c’est de la merde déguisée.

 

On voudrait faire confiance tout ça, parce qu’on est pas des branques et qu’on aimerait croire sans y regarder à deux fois, mais on vit dans un monde suspicieux… plus tu suces moins tu pisses au cieux. Alors forcément, on y réfléchit à deux fois, voir plus. Se livrer aujourd’hui c’est entamer une thérapie avec l’univers et sa catharsis, développer le syndrome de Stockholm sans être victime, manger des petits beurres sous la surveillance des vegans, aller chier sans sa pelle et sa sciure. J’ai autre chose à foutre qu’être coupable de tout. J’aime viscéralement la nature et répudie la notion de torture, mais si je dois pour ça vomir par le cul des trombes de végétations qui ne supportent pas mon intestin grêle, je dois vite déclarer forfait pour le végétarisme.

La viande oui, mais pas à n’importe quel prix. Renier à jamais ma nature omnivore dont même mon colon aurait du mal à supporter l’absence parait fantaisiste. Il y a une différence profonde entre l’envie et le besoin, l’un créé le plaisir l’autre est vital. Mon intérieur ne me laisse pas le choix, s’il cède la place au besoin je ne ressentirai plus jamais aucun plaisir, mais si le plaisir prend le dessus il créé l’envie d’un besoin inexistant. Souci majeur, mon antre personnel ne supporte que très partiellement l’excès des produits verts, même si je les aime volontiers. Autant dire qu’entre le plaisir et le besoin, on a souvent besoin du plaisir pour que l’envie soit réelle, sinon nous ne sommes que des animaux. Il est fort possible que cela s’arrête là…

 

C’est parce que nous pensons que nous ne savons plus qui nous sommes.

 

On nous dit donc quoi penser, quoi manger, quoi faire, quoi devenir… et la sincérité et la vérité en prennent un coup de plus sur le museau. On a le choix, soit on ne réfléchit pas et on s’arme méthodiquement contre les mesures administratives qui plombent notre quotidien, soit on réfléchit à des tas d’autres trucs plus importants et on est vite envahi par cette administration, et on se fait baiser jusqu’à l’os. Tout est bien huilé pour nous pourrir l’envie d’autonomie. Parce que l’autonomie c’est la suffisance, et la suffisance ce n’est pas capitaliste, tu dois contribuer à payer de ta vie s’il le faut plutôt que briguer une liberté de partage et de solidarité. Les autres n’ont pas besoin de toi mais de ton capital, voilà le message qu’on t’imprime chaque putain de jour de cotisation.

Mais nous sommes plus cons que nous en avons l’air. Nos débris laissés dans l’espace représentent un danger potentiel de choc pour les satellites de communication et d’opérations bancaires. En gros, le serpent déjà mal aimé suite à Ève se permet même de mordre la queue d’Adam. On avait grave bûché pour faire avaler n’importe quoi aux hommes, on sait maintenant qu’en plus de lui imposer un système de vie et de pensée, c’est sa propre salive qu’il va ravaler. De toute façon on n’attend plus de rien de lui, l’humain, la preuve est faite qu’il est nocif à son environnement. Grand bien lui fasse de finir comme un con, ça permettra à la politique de revenir aux fondamentaux : le peuple. L’anarchie est la meilleure chose qui puisse arriver, pas de chef que des contributeurs. Comme dit Pierre-Emmanuel Barré « si y’en a un qui veut le pouvoir il ne faut surtout pas lui donner ».

 

©Le Docteur s’efforce de paraître pour faire genre, on sème comme on peut…

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Le Docteur Sur La Zone (VI)

La publication du Docteur du mois de décembre sur LaZone.

Tout ça pour dire que je n’écris pas que des conneries sur les autres, j’ai moi aussi mes zones d’ombres… je suis certain que les informations me concernant n’intéressent personne, c’est donc un plaisir de les partager.

Intro faite par LaZone:

http://www.lazone.org/articles/2959.html [ Je déconseille vivement de lire ce texte au réveil car il vous fout une mort pas possible. Oui, je le dis, il m’a rendu tristounette ce texte. M. Burz nous fait partager une tranche de vie de son enfance à sa vie d’adulte. Vous savez comme ces moments où tout fout le camp et qu’on s’arrête une seconde pour regarder en arrière. Généralement, on fait le constat de sa vie et on se prend une bonne bouffe dans la gueule en se demandant ce qu’on bien pu foutre pour en arriver là. Alors est-ce que Fillon nous donnerait déjà envie de picoler et de nous jeter d’un pont ? De toute façon, on va tous crever. ]

[Le titre en-dessous… qui sert aussi de lien pour lire le texte]

Saucer ce qu’on ressasse fait resucer ce dont on se lasse…

©Le Docteur jette de l’huile sur le feu pour raviver sa mémoire…

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Si on ne me cherche pas on me trouve.

C’est moche d’écrire. Surtout quand on a rien à dire.

 

Moi je m’en sors bien c’est un de mes thèmes préférés, mais pour les autres, pouah… être obligé d’écrire pour bouffer, pour baiser, pour continuer à vivre sans avenir, j’aimerais pas. J’en vois qui s’en sortent quand même pas mal, en multipliant les apparitions, les publications, les participations à un truc, en vivotant comme au marché du dimanche, c’est balaise. Moi j’ai déjà un boulot, alors l’écriture c’est un dimanche journalier, une sorte de conférence du bénévolat. J’aurais aimé être un dividende de l’édition hypocondriaque, un légataire de la circonvolution cyclothymique d’une maison de bouquins à la ramasse, mais voilà, je suis pas obligé. J’ai rien choisi, j’ai profité d’un créneau déjà plein d’obsolescence.

Je noircis des pages depuis l’âge canonique de 10 berges. J’ai rien choisi comme je disais, ça c’est imposé à moi. Evidemment j’ai exploré, expérimenté, torturé mon intérieur pour trouver des étapes à mes sédimentations écrivaines. Il s’est passé un laps de temps important entre ma jeunesse et maintenant, et le Docteur n’est qu’une émanation d’un MOI substantiel sans filtre. J’écris aussi sous une autre identité des choses plus littéraires, voir cachotièrement vaselinières. Mais j’aime bien la sodomie, ça compense quand on pas de chance avec l’argent… pardon, quand on ne s’y intéresse pas. Avec ce personnage je me libère simplement, sans les formes requises à l’écriture qui formatent tant de religions prêtent à tuer dans l’œuf.

 

C’est moche de vivre. Surtout quand on ne sait pas comment le faire.

 

Moi je m’en sors bien c’est un de mes thèmes préférés, mais pour les autres, pouah… être obligé de se forcer, suer sang et eau, rapporter du fric à la maison, s’oublier pour la démocratie et tout le bordel, j’aimerais pas mais je le fais quand même. Ça va, je suis un petit con comme les autres, je me plains des trucs dont tout le monde se plaint, j’ai rien inventé. D’ailleurs, si je ne m’abuse, personne n’a rien inventé, tout le monde cherche une structuration différente pour faire style. C’est un truc qui fait enrager les écrivaillons ça, le style. La différence qui fait s’agacer, le truc qui donne de l’air, la protubérance qui malmène le dictateur de son univers. La panoplie du totalitarisme sans pouvoir l’appliquer réellement, ça masque une certaine idéologie du négationnisme intérieur.

J’ai l’impression de vivre un conte de près. Genre je m’essaye, voulez vous bien me dire si je sens bon la merde ou pas ? J’ai pas de diplôme pour écrire mais je ne sais pas pourquoi, je me sens capable d’enculer la grammaire avec une férocité de ouf ! J’aimerais pas exagérer, c’est pas mon genre, j’ai d’autres trucs à explorer avant de raconter n’importe quoi, comme… comme… ben notre merde quoi, notre vie, la vôtre, la mienne, la nôtre, cette tranche de chierie quoi.  La seule personne que j’ai étonnée dans ma vie c’est pour un enregistrement dans un studio à Blois. Je devais chanter sur un morceau, je l’ai fait en une prise, le gars n’avait jamais vu ça. Ça se trouve il avait jamais rien vu de sa vie à cette époque, moi j’en savais rien que c’était une sorte d’exploit… ça m’a pas empêché de m’en vanter.

 

C’est moche de penser. On pourrait croire que c’est une habitude.

 

Moi je m’en sors bien c’est un de mes thèmes préférés, mais pour les autres, pouah… être obligé de se forcer sans repos, donner de l’importance au vide, regretter d’avoir trahi son époque, sauver l’eau des meubles, transgresser la logique de l’ignorance, j’aimerais pas mais je veux pas être trop fiché. Y’en a même qui en font un métier rémunéré à vie, ça s’étudie à l’ENA ou dans les fiefs philosophiques de comptoirs, ceux qui brandissent des idées que personne ne comprend pour faire croire que le peuple est en capacité de réfléchir… mais qu’ils aillent tous se faire foutre, c’est lundi tous les jours ici. Qui voudrait faire réfléchir quand le système est étudié pour réduire la faculté de l’intelligence ? Qui ? Je voudrais que vous sachiez à quel point le monde ne vous englobe pas.

L’existence est un terme générique qui définit la capacité de rester en vie. Peu importe le moyen, si tu y arrives tu alimentes l’existence, sinon t’es mort et c’est fini. Ce n’est pas de l’athéisme ou du nihilisme, c’est une impression rhétorique de notre grande histoire, nous apprenant chaque putain de jour que croire à l’impossible sert le dessein de ceux qui n’en n’ont rien à foutre. Je m’intéresse à la condition humaine, son parcours, ses échecs, ses exploits ratés, sa grandeur du fric, son pouvoir de l’obsession maladive de contrôle de l’autre, sa garantie de mourir dignement dans une moindre considération… c’est captivant. Heureusement qu’il reste des gens positifs pour nous mettre un peu dans l’embarras ! A part ces conneries là, je ne vois rien, désolé.

 

©Le Docteur se selfise la gouttière avant de se remaquiller…

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6 mois avant le massacre, la condition du bigorneau.

Donc c’est reparti. La pêche au gros en raclant le fond des urnes.

 

Remarquez on est plus à deux trois intégristes à sourcil d’hiver près. Voilà même que les électeurs de gauche s’invitent aux primaires de la droite. Et non contents d’usurper leurs valeurs oubliées, ils payent pour mentir. Qu’on ne vienne pas me dire que Hollande a été élu par la gauche, c’était gratuit. C’est un peu comme le 49.3, comme c’est inscrit dans la constitution, à un moment, faut quand même le rentabiliser pour la croissance économique de la bêtise subventionnée par la démocratie. De toute façon c’est une évidence, plus un peuple a le choix moins il prend des décisions intelligentes, plus il prend des décisions intelligentes moins il se donne le choix.

La démocratie n’existe pas, sinon on serait tous de riches actionnaires à traiter d’assistés les quelques pouilleux qui resteraient. Il ne nous reste plus qu’à apprendre le respect chez Cyril Hanouna et la compassion d’autrui chez Pierre Gattaz. Trier vos déchets ne sert plus à rien, il faudrait inventer des nouvelles couleurs pour chaque parti, et en plus personne ne voudrait prendre en charge le coût du recyclage, uniquement parce que c’est un mensonge, et le mensonge brûle très mal. Bref, c’est une vieille histoire que le droit de vote, qui, au-delà de ne plus rien représenter d’intéressant pour la classe moyenne, bénéficie désormais d’un tarif excluant le terme de devoir, c’est mieux ainsi.

 

Je suis consterné par le nombre de personnes intelligentes qui survivent encore.

 

Je croyais que c’était une espèce en voie de disparition, qui vivotait en no go zone et volait les allocs des migrants, mais je dois confondre. C’est un peu comme les chasseurs par chez moi, je voudrais vivre en harmonie avec la nature et profiter du spectacle de la vie, alors qu’eux veulent la mettre en joue pour l’harmonie de leur spectacle personnel. On ne s’entend pas très bien moi et les gilets fluo. Leurs chiens sont aussi obéissants qu’un électeur de gauche et payent à droite pour leur gamelle. J’ai paumé le 06 de Snake Plissken, c’est con il aurait pu éteindre la lumière. Mais je redoute avec cynisme que nos électeurs vont élire des gens compétents dans ce domaine, faut être patient.

Les bigorneaux se cachent pour mentir. Ils font des bulles sur les rochers. Payent pour se faire cuire et sont remplacés par d’autres bigorneaux. Eux aussi s’accrochent aux rochers, pour ne pas être emportés par les vagues et la houle persistante. Mais le courant est fort et les tempêtes nombreuses. C’est con un bigorneaux, à s’agripper comme ça à son cailloux, sans vouloir prêter assistance aux autres bigorneaux emmerdés pareil sur une autre caillasse. C’est que la marée l’en empêche pardi. Ça sert à ça une marée, à disperser pour mieux régner dans son chaos. Et ça élève des bigorneaux tout cons pour ne pas avoir à gérer une révolte la tête dans l’eau. Merci patron !

 

Je ne sais pas où j’ai mis mon slip de demain pour ressembler à hier.

 

Le changement on l’attend ! C’était hier, c’était maintenant, c’était séduisant, c’est pas pour demain et c’est pas propre dedans. Et on a beau le changer tous les jours comme notre maman nous l’a appris, ça n’empêche pas d’y péter gaiement avec une certaine décontraction jouissive. Mais malgré le temps, les années, les convictions engrangées et les actions mal menées, la soupe n’a pas changé de traiteur, elle est toujours froide en hiver. Et rien n’y peut rien. En tout cas pas tout ceux qui font tout pour ne pas avoir à ce que le rien ressemble à quelque chose. Vos droits que certains nomment un devoir aiment sûrement l’argent de leur compte, celui qui leur sert à justifier leur existence médiocre.

Gagner sa vie n’est pas un droit ou un devoir. Quand on sera vieux derrière le comptoir de nos derniers billets, on n’aura rien d’autre à offrir que la misère d’une vie passée à croire qu’elle valait quelque chose. Vous aurez voté toute votre vie pour ne rien changer, fait des économies pour être plus pauvre, mangé de la merde par obligation, à peu près comme celle que votre société vous inflige pour ne pas vous élever. Continuez à faire votre devoir pour le moins pire, si ça se trouve vous aurez un rabais conséquent sur le beurre de précarité, la vaseline étant trop chère. Je vous souhaite une pénétration sincère et pleine d’empathie, un succès profond avec le mérite nécessaire.

 

©Le Docteur ne lâche rien d’une main, l’autre c’est pour les mouchoirs…

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