Les archives du Docteur (-5) « Le positivisme, cette action directe qui menace le paradoxe humain. »

Le Docteur se rend honneur dans des publications partagées sur sa page Facebook mais pas ici.

C’était le 17 Mars 2016.

 

©Le Docteur tient en haleine la face cachée du paradoxe humain comme un nouveau brevet…

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La gentrification sauvage des couples en perdition ménagère…

La tragédie des couples, c’est la vie d’un drame à deux.

La paix des ménages passe par l’égalité des tâches ? Non, la paix n’existe pas, le niveau de tolérance de chacun est durement mis à l’épreuve pour faire de l’autre un faire valoir. On vit des guerres clandestines, des bouillons de culbutes, des dérives culinaires, des choix d’aménagements territoriaux cornéliens.

Exemple : l’harmonie vs le côté pratique.

Quand on peut rendre la vie simple et pratique au lieu d’encombrer par nécessité d’harmonie, la question se pose en nombre d’objets cassés, d’agacements liturgiques sur l’emprise de son univers contre celui de l’autre.

On peut se défendre : « J’ai pris un congé sabbatique, ça va revenir », « Je suis psychotique, j’ai pas le temps », «  Je fais de l’aérophagie, je déteste le bicarbonate »…

N’en reste pas moins la difficulté de s’accorder sur l’ensemble. C’est une vieille histoire. Et ne venez pas me parler de sexisme, de machisme où de je ne sais quoi… je n’ai opté pour aucun genre ou sous genre, aujourd’hui tout le monde le sait, la vie à deux ce n’est pas seulement un papa et une maman.

C’est un peu la team du pain au chocolat contre la chocolatine, du pochon contre la poche plastique, du crayon de bois contre le crayon à papier, du Nord contre le Sud, la femme contre l’homme… bref, on essaye constamment de réduire le champ du débat à des clans et des appartenances. Alors qu’en définitive, on pourrait éviter cette putain de gentrification en permettant des vacances au bord de la merde pour tous ! Vous me direz, ça n’a pas grand-chose à voir, mais cette phrase me plaisait beaucoup. Et puis si on y réfléchit, à l’heure du féminisme vegan, de l’homosexualité carnassière, du genre et de l’écriture inclusive, finalement, si jamais des distorsions voulaient s’introduire insidieusement ce serait toujours la faute de l’homme, et c’est bien nor.mâl-e.

 

Il est difficile d’imaginer parler du couple sans faire s’affronter les deux sexes. Et j’oserais dire que, même dans les couples homos, il y a un sexe fort et un sexe faible. Comme « on dit » quoi, les adages tout ça, les expressions toutes faites dont on peut démontrer régulièrement que le faible peut devenir un tyran à la maison. Mais ne nous méprenons pas. Si j’en suis venu à raconter tout ça c’est que depuis gamin j’ai en sainte horreur, le ménage, la douche, l’obligation de s’alimenter et le brossage de dents.

Alors forcément, avec le temps et l’expérience, même si on change un peu, on admet plus volontiers ses erreurs et ses défauts. Et tant qu’on y est, quand je parlais du sexe faible qui pouvait devenir un tyran à la maison (sur le paragraphe au-dessus) rien ne dit qui est le faible et le fort. Par définition c’est celui qui a l’ascendant sur l’autre dans certaines situations, aucun rapport avec le sexe finalement. Non parce que souvent, le sexe réconcilie un temps sur la question. Les confidences sur l’oreiller, vous savez ? Bon évidemment, encore fut-il de bon aloi d’avoir pris la peine de préparer des questions pour en débattre pendant l’action. J’imagine que la majorité.e ne parle pas la bouche pleine (question d’éducation), et que les cris étouffés ou largement exprimés seraient sources de nouveaux conflits au « ni oui ni non ». Résultat, les confidences sur l’oreiller mon cul !

Je ne parle pas des enfants sciemment. Ils sont un socle qui oblige souvent à reconsidérer (la plupart du temps) toutes les notions d’égalité dans le foyer. Parce qu’il n’y a pas d’égalité à plus de deux, après ça devient de la justice, et qui dit justice dit inégalité. Nous éviterons donc ce sujet là, car concernant les tâches de la maison, soit l’enfant est trop jeune et on est taxé d’exploiteur, soit il est trop ados et il ne sert à rien.

 

Donc, revenons à nos chiffons.

J’habite à la campagne, dans une vieille baraque de l’époque lointaine de la pierre lézardée. Mauvaise isolation, grenier à l’ancienne, entouré de champs, de vaches et d’agriculteurs. Si tu passes une journée entière à briquer ta casbah, je lui laisse 2 jours pour retrouver sa poussière, ses araignées et ses toiles, sa boue du dehors, et son charme « ferme 19ème ». Alors les litiges sur qui fait quoi on s’en fout, vu que aussitôt fait c’est aussitôt dégueu.

Mais la dramaturgie du covoiturage de vie ne s’arrête pas à un BlaBlaCar de quelques heures de chiffonnades. Non bien sur. Ce serait pratique, mais on s’engueulerait à propose de quoi après ? Bon, sans chercher je suis sur qu’il y a des tas de sujets bateaux assez ringards au niveau de la répartition des tâches. Je sais pas moi, la caisse du chat, les poubelles, le programme télé, les courses, la cuisine… pour les plus communs.

Quand ma femme corrigera ce truc, il va sans dire qu’elle me dira « ben t’as pas mal à la gueule ! ». Mais comme je l’aime ça passera. Je vous vois venir comme une botte « crotteuse » sur le carrelage, l’amour a des limites. Oui, mais l’amour ne s‘arrête pas à un BlaBlaCar de… (oui bon je l’ai déjà dit)… même si on paye d’avance pour plusieurs années ? C’est pas que ça m’arrangerait mais ça contribuerait à ce que l’humour remplace un peu l’amour quand nécessité s’en ferait loi.

J’aurais fais ce que j’ai pu, essayé, contribué à tenter pouvoir… je ne suis pas parfait. Pire peut être, je suis l’imparfait du subjonctif sans aucun doute, c’est-à-dire probablement pas…

 

Amen, Touti Quanti et Tralala…

 

©Le Docteur cherche encore son petit excédent ménager dans le cervelas…

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LE DOCTEUR BURZ EN PAPIER 2 « Pensez bien à oublier le frein à main quand vous appuyez sur le champignon, sinon vous sauverez un futur coupable… »

Plus les voitures s’optionnent pour la sécurité, plus les conducteurs se foutent royalement d’elle.

C’est comme tout le reste me direz-vous. L’habitacle ne fait pas le moine ? Non, c’est vrai, on est d’abord con avant de conduire. Du coup, j’ai passé du temps à répertorier le pourcentage de cons sur la route, je crois sincèrement que 98% de la population voiturienne doit mourir.

Pas dans d’atroces souffrances hein, non, un mur, un platane, un ravin… ça ira. Y’en a qui préfèrent fêter ça à plusieurs, on gagnera du temps. Si en plus cela pouvait être des croyants fous, tueurs au couteau ou futurs camions béliers, ça leur permettrait de s’entraîner. C’est comme le code, c’est mieux de l’avoir du premier coup dans le virage. On les remerciera 72 fois pour le principe.

M’enfin, je m’égare en bataille, revenons à nos moutons de Panurge. Y’a un tas de non croyants qui méritent de mourir aussi, pas de jaloux ! Les vieux d’abord, on y verrait plus clair. D’ailleurs eux, je crois qu’ils se prennent pour des chasseurs. Un permis à vie sans visite médicale, c’est comme une promenade aux plombs perdus automnale.

 

J’imagine une société où la chasse ouvrirait pour tirer les vieux dangereux sur la route. Ce serait comme une régulation de l’espèce, on pourrait même organiser des « lâcher de bérets qui roulent »… je ne sais pas, les idées ne manquent pas, en plus à la vitesse où ils se déplacent on pourrait faire des tirs en brochettes.

Mais déjà, même en pleine forme, les moins vieux sont complètement cons. Ça roule comme ça vit, tout seul. Les autres n’existent que parce qu’ils ont des klaxons, des phares, des clignotants, ou qu’ils respectent bêtement les limitations de vitesse (ça exclut forcément les vieux qui viennent de découvrir qu’on pouvait rouler plus vite qu’eux en toute légalité). Et je ne parle pas des très jeunes, ceux qui conduisent avec un Abrutis dans le dos tout à fait sereinement en écoutant JUL à fond. Ils ont très certainement commencé avec papa et maman en conduite alambiquée, celle qu’on apprend pour faire la différence entre un arbre, un lapin et un passant.

Au temps des voitures sans chauffeurs qui arrivent doucement, même si y’a une erreur d’interprétation de la machine, se sera forcément sur un piéton vu qu’il n’y aura plus d’arbre.

 

Je me souviens, y’a 20 ans, quand on voulait téléphoner fallait trouver une cabine. Maintenant on peut taper un texto en roulant à 200 km/h. Evidemment ça va plus vite, comme pour mourir. Le message est-il bien arrivé ? Oui, même dans la gueule de l’autre en face qui n’a pas encore de voiture volante, connard.

Mais n’oublions pas que ceux qui roulent très lentement les mains rivées de peur sur le volant, sont aussi mortels que ceux qui roulent trop vite en regardant la télé. Limitation à 70 ça veut pas dire rouler à 45 ! Ça stresse les connards potentiels qui t’insultent en sourdine (comme moi), et ça peut leur faire faire des conneries qu’ils n’auraient jamais faites si ton espérance de vie ne l’avait pas permis. Conducteur prudent, ta peur tue les autres ! Ça devrait être inscrit en majuscule sur leurs pare-brises.

Et pis y’a les priorités à droite. Je suis contre, comme la religion. D’une part parce que personne n’y comprend rien, et surtout tout le monde s’en fout ! Y’a les feux, les ronds-points, les céder le passage, les stop… bref, largement de quoi emmerder sans réfléchir.

Mais je crois que l’idée c’est de continuer à provoquer des accidents pour faire payer les franchises et niquer les malus. Un peu comme les radars automatiques. Mais c’est un autre débat, qui parle des cons que nous sommes en général, d’accepter de vivre à crédit pour rentabiliser des boites qui capitalisent nos morts anticipés.

 

Pensez bien à oublier le frein à main quand vous appuyez sur le champignon, sinon vous sauverez un futur coupable…

 

Amen les points, Touti Quanti au tiers et Tralala pour la mise en bière.

 

©Le Docteur vous observe avec une certaine frivolité sans warning…

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LE DOCTEUR BURZ EN PAPIER « Dormez bien, demain faut aller trimer avant de nourrir ceux qui vivent de nous »

Je me sens tout con sans ordi.

Obligé de se replonger dans l’aliénation du temps à occuper dans le vide lancinant du quotidien. Tiens, par exemple, là je vous cause depuis un cahier DISCOBOLE avec l’appui mesuré d’un Rollink (vous noterez que j’ai réglé mon problème, car pour passer du papier à l’écran faut… hein, z’avez compris !), c’est comme mes doigts sur un clavier mais moins vite que je ne pense. Résultat, je suis obligé de réfléchir à quinze fois avant de tourner mes phrases autrement que comme je les avais d’abord pensées.

Est-ce que cela fera un Docteur plus pondéré ? Moins lourdingue et plus profond ? J’en doute, c’est comme si un banquier prêtait de l’argent aux pauvres à un taux dérisoire, ça ferait mal au cul des riches.

Ecrire au stylo à encre sur un cahier c’est comme déclarer l’indépendance de la Catalogne en organisant un référendum illégal pour les institutions qui n’en veulent pas. Ça fait des ratures pas propres sur le papier comme sur les gueules. Putain mais qu’on leur foute la paix ! INDÉPENDANTISEZ-LES ! Et puis les Bretons aussi tant qu’on y est ! La Corse, le Pays Basque ! Laissez-les se casser la gueule entre eux ! C’est une liberté comme une autre la détermination de vouloir faire le prosélytisme de son histoire !

 

Laissez Israël dictaturer les territoires!

Laissez la Russie dictaturer dans l’ombre !

Laissez les Etats-Unis penser pour tout le monde !

Laissez la Corée du Nord s’auto détruire !

Laissez la Birmanie génocider !

Laissez l’Inde caster !

Laissez la Chine envahir nos maisons !

Laissez le Japon mourir aux becquerels !

Laissez l’Afrique rester un détail de l’histoire contemporaine et se faire piller !

Laissez le Canada devenir une terre d’accueil pour les religions et leurs méfaits !

Laissez l’Amérique du Sud corrompre son futur argent sale !

Laissez l’Australie devenir une île continent tranquille en péril !

Laissez les Européens se casser la gueule entre eux !

Laissez les pôles fondre peinard !

Laissez les pays Nordiques vivre en autarcie consumériste !

Laissez le Moyen-Orient fabriquer la fin des temps !

 

On n’emportera rien et on crèvera quand même, alors on peut bien se trucider un peu !

C’est ce qu’on sait faire de mieux, depuis que l’homme est plus intelligent que l’animal il a développé le génie de la connerie. Et moi, depuis mon cahier dont je bleuis les pages, je sais que si on ne les laisse pas faire ils essayeront quand même d’y arriver en faisant encore plus de mal.

On peut imaginer toutes les fins du monde qu’on veut avec l’aide des prévisions météo de la bondieuserie, c’est nous qui allons déposer le brevet tout seuls comme des grands.

Dans les faits, on sait que le monde flotte sur une grosse Méditerranée pleine de démocraties bouées avec des « mieux lotis que les autres » dessus, qui vivent sur le dos des gens qu’on affame ou à qui on fait la guerre. A nous sermonner constamment avec nos belles vies poussiéreuses qui virent au drame des autres, même encore envieux nous le sommes de moins en moins. De temps en temps faut délester au nom d’êtres suprêmes qui irradient nos fantasmes et payent les passeurs pour déverrouiller les vies qu’on n’aura jamais ici-bas. Je sais que ma pensée est trop complexe, mais que voulez-vous, moi j’ai du taf.

 

Dormez bien, demain faut aller trimer avant de nourrir ceux qui vivent de nous…

 

©Le Docteur pense avec des yeux cachés dans les coins…

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A l’origine en Français, traduit par Bing.

Pas d’espoir dans le monde pour le traducteur Bing.

L’honneur des réseaux est sauf, puisque la complexité d’une pensée étrangère est aussi balèze pour lui qu’une élocution de Macron. Au final le résultat est sincèrement identique, à quelques mots mal traduits et mal placés près.

Si j’étais anarchiste je me ferais traduire par Bing.

Mais j’y pense soudainement, comme la providence incarnée d’une trouvaille circonspecte hallucinée, si ça se trouve, depuis le début, les politiciens ont un traducteur automatique en la personne de Bing ! Caché sous leurs cols de chemises payées avec leurs sous du travail rentable pour eux, il déforme la parole claire pour la transformer en brouillon, laissant ainsi toute la vacuité nécessaire aux journalistes de faire et défaire des « non-dits » dits sans être compris. La vache ! L’homme politique nous fait manger du foin !

A l’origine en Français, traduit par Bing.

Même mon faible niveau en anglais me permet de mieux traduire que l’application officielle des réseaux, qui doit leur coûter surtout de la pub pour son incompétence notoire. En fait, c’est certainement un parlementaire en manque de croix de présence à l’assemblée nationale. Ça se trouve Bing a été lancé par Fillon au siècle dernier en même temps que l’Internet, et aucune mise à jour n’existe pour un emploi fictif.

 

Et puis un jour il y eut le Bing Bang, qui créa le chaos dans les réseaux.

C’était il y a longtemps, bien avant les temps où on s’accordait sur le participe passé. L’univers ressemblait à une querelle sur l’imparfait du subjonctif sans l’invention de la conjugaison, une sorte de pensée complexe ni du néant ni du Guéant. Castorama et les Fish & Chips n’existaient pas, c’est pour dire.

Puisque le net est un puits de science à portée de tous, et qu’il n’y a pas de limites à la connaissance par son biais, je voudrais bien savoir pourquoi Bing a gagné l’appel d’offre. Lui qui ne sait même pas traduire alors qu’il est traducteur, j’aimerais qu’un Doctorat en œufs mayonnaise me ponde une thèse sur la question.

C’est pas trop demander quand même, qu’un conseiller juridique conseille sur la loi, qu’un avocat défende son client, qu’un boulanger vende du pain, qu’un chauffagiste répare votre chaudière, alors pourquoi Bing ne traduit pas ?

Encore un truc plus mystérieux que les crop circle, que la zone 51 ou que les chocolatines vs pains aux chocolats. Sans compter que la vie sur terre est arrivée par l’intermédiaire d’une rose et d’un chou avant l’Europe de Bruxelles… Bing c’est un peu le créationniste du nouveau monde.

 

Et puis y’a pas à tortiller, vous pouvez y aller, même si on le sait d’avance on va quand même appuyer sur Bing pour être sur !

C’est comme la bouffe Indienne, tu peux y aller, on va quand même vérifier à chaque fois si ça va finir aux chiottes avec des coliques épicées.

Je nous trouve un poil prévisibles dans l’ensemble. Les publicitaires ont vite compris nos faiblesses et notre niveau bas du like. Comme quand tu dis « NON ! N’entrez pas là ! », ben en général t’as un ramassis de couillons pour aller voir quand même. « NON ! Ne traduisez pas ça Bing ! Je vous en supplie ! »… ben si, il le fait quand même sans aucun diplôme.

Alors je n’ai rien contre les gens vierges de diplômes, un bon nombre a un bagage considérable qui ne s’arrête pas à un papier tamponné par l’état. M’enfin quand tu postules chez un milliardaire du net pour bosser, il me semble que des compétences sont un peu nécessaires pour le salaire mirobolant qu’il va te verser. C’est un peu comme si un chômeur avait un diplôme délivré par pole emploi, au final même plus besoin de chercher du taf.

Comprends pas pourquoi Reverso ne postulerait pas en force, parce que finalement, quitte à ne rien comprendre autant que ce soit par l’intermédiaire d’une application qui s’y connaît en la matière.

 

Amen, Touti Quanti et Tralala… (à l’origine en Français traduit par le Docteur)

 

©Le Docteur tente un chat avec des traducteurs félins pour l’autre…

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Le Docteur sur La Zone (XIII)

La publication de la rentrée de Septembre 2017 sur La Zone. La treizième, j’espère que ça porte malheur…

C’est ma rentrée, rien d’inhabituel, toujours aussi naze, con et asocial…

Intro faite par La Zone:

http://www.lazone.org/articles/3138.html [ Ce qu’il y a de bien chez Burz, c’est qu’il y a toujours moyen de trouver de l’inspi en lisant ses textes. A gros coups de pelle dans ta tronche, voilà qu’il te défonce avec ses stéréotypes qui en deviennent rasoir. Tout est abordé pêle-mêle si bien qu’on a l’impression de découvrir le pot pourri de l’année dernière, tout y passe : les niaiseries de la télé-réalité, critique du capitalisme, des syndicats (ces gros CONS), de Macron (ce gros CON), de l’environnement et de nos années passées à polluer en se trempant le cul dans l’eau. Bref, une discussion de comptoir classique entre beaufs du dimanche. Dommage que la Corée et ce bon vieux Kim n’aient pas été abordé, actu de base…Que pourrais-je rajouter d’autre ?…Ah si, on pourra retenir l’évocation de Greg le Millionnaire (#années2000) dans ce brûlot politique qui nous prouve une fois de plus que les auteurs de la zone sont des vieilles croutes. Ralala, quel ringard ce Burz ! ]

[Le titre en-dessous… qui sert aussi de lien pour lire le texte]

La rentrée a été inventée pour simuler le coït adultérin…

©Le Docteur est plein d’amour avec des majeurs tendus…

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Quand j’ai rien à dire, j’en profite pour me faire tondre la bite…

[Cette publication est issue d’un chassé croisé en échauboulé avec un éditeur aussi faux et pitoyable que sa façon d’être un con, ça s’appelle une perte de temps nécessaire, pour continuer]

 

Chers écrivains, éditeurs et écrivaillons,

 

Vous vivez, évoluez, déambulez dans un monde fait d’une transition entre la merde fraîche et le caca d’il y a quelques jours.

J’y connais des gens sympas et intègres, mais ils se comptent sur l’ombre de mon majeur un soir de pleine lune en hiver.

Je ne blague pas, je connais des gens intéressants, salvateurs et pamphlétaires mais véritablement intéressants. Et puis des fois on croit qu’on peut, alors qu’on peut juste croire qu’on peut sans croire…

On s’invente des possibles intentions littéraires, parce qu’on est assez con pour espérer, parce qu’on est assez idiot pour éviter de penser que les autres… y s’en foutent des problèmes d’auteurs.

Le parcours des éditeurs est une plaie aussi grande que la pause café d’un restaurant mondain sur le trottoir. La queue à Pole Emploi n’est pas loin.

Moi je m’en care le fion je ne vis pas de ça. Oui, y’a vraiment des gens qui vivent de se déchirer plus que le cul pour arriver à manger de ce métier là. Ils ont mon respect, et toute ma douleur formelle de la chose. Mais plus je fourre mon intimité dans ce milieu, plus je le déteste.

Alors je me la joue petit demandeur, je fais ça pour le plaisir, à l’instinct, dans le noir, sous un drap, dans ma main… non, évidemment, au moment où je dois prendre une décision je débande souvent. Mais le pire dans l’intention, c’est quand tu tombes sur un gars qu’on t’a recommandé comme bon, sympa et sûrement cool pour te publier.

 

Moi, me faire publier, je vois ça comme un rêve de jeune fille qui pleure de l’entrejambe. Mais quand tu tombes sur un pervers narcissique qui se ballotte entre son ancienne traductrice de français moyen et la photo de sa bite en mémoire interne, si tu ne le sais pas, tu ne le sais pas.

On ne t’a pas inculqué la prévoyance « connard malade » à tous les carrefours de ta vie, du coup, tu te fais avoir même si tu es dans le social. Et tu te retrouves sans prévoir dans une histoire faites d’une autre histoire, que tu ne prévoyais pas être une nouvelle histoire dans l’histoire faite d’une autre qui n’est pas la tienne au départ.

Font chier les zéditeurs qui #selajouent plus perturbés que leurs auteurs… qui le sont bien moins souvent qu’eux. C’est un peu comme le fétichisme de la moule de Normandie, ça ne marche qu’en Normandie, même sans les moules. A vrai dire j’ai déjà été en contact avec des éditeurs non misogynes, non pervers narcissiques, non dictateurs autocratiques, non frustrés sexuellement, non cyclothymiques, non alcooliques, non schizophrènes, mais c’est rare, et souvent ils se cassent la gueule, l’honnêteté ne fait pas vendre.

Ce n’est pas d’avoir mis les pieds par hasard dans ce milieu qui me débecte, le hasard étant les faits conscrits d’une motivation personnelle qui tend à le provoquer, mais d’avoir découvert que ce qu’on en disait était vrai.

 

Ça ne fait rien, et tant pis d’ailleurs. J’arriverai bien un jour à trouver sans vraiment chercher une maison d’édition avant de mourir. Ça m’évitera de passer mon temps à essayer de faire croire que j’ai des capacités intellectuelles au-dessus de la ceinture. On peut tromper mille fois une personne, mais on ne peut pas… non, on peut tromper une fois mille personnes, mais on ne peut pas tromper mille fois… euh non, on ne peut pas, et si… dans le monde de l’édition on peut très bien tromper mille fois la même personne… moment sponsorisé par « les citations pour les NULS »

On prend les décisions qu’on peut avec les choix qu’on nous donne. Ça pourrait être simple de ne rien savoir sur un éditeur du moment que votre truc l’intéresse, mais la majorité est bien trop occupée à mesurer la taille de sa bite pour que ça passe inaperçu. C’est aussi à l’inverse, vrai pour beaucoup d’écrivaillons, qui s’étonnent ensuite qu’on leur dise non, et qui rejettent la faute sur les éditeurs, ne pensant pas une seconde que cela pourrait être parce que leur machin est naze. Il parait qu’un Français sur deux a un manuscrit qui traîne dans un tiroir, ça fait un Français sur deux qui allume un barbecue.

Chers écrivains, éditeurs et écrivaillons, je vous demande de continuer. Car malgré les tas de merde qui veillent au grain pour moudre le fond de leur calebar aux enchères, il y a encore et toujours des gens désireux de porter de l’intérêt aux autres pour l’amour de leur profession. Il n’y a évidemment pas que des gros lourds qui pèsent leurs couilles, faut juste les trouver.

 

Amen, Touti Quanti et Tralala…

 

©Le Docteur ne suce jamais la première fois, ni la deuxième, ni la troisième…

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Quand tu niques ta race sans ton slip c’est pas beau à voir…

Je ne sais plus quoi penser de nos vies plastifiées, de nos informations planifiées, de nos alcôves en dérive sur des mers huileuses en carton pâte.

La vérité s’invente à la pelle, comme un ramassis de trouvailles désavouées, à la petite semaine ou en grande année. Rien ne vieillit aussi bien que la misère du lendemain. On se fait ranger dans des catégories, des genres, des spécificités, des déviances, qui permettent de mentir à bras ouvert, pour mieux contrôler les calomnies d’état.

Moi je m’en branle, j’emmerde la conformité, surtout si on doit s’y tenir. Je suis déjà payé pour être humaniste, je ne vais pas bouffer mon temps personnel à essayer de faire croire que l’humain le mérite !

Chacun sa croix comme qui dirait, mais aujourd’hui faut apporter ses clous. Et puis on se fait prendre pour des gros cons de première naissance. Pour preuve, certaines personnes sont pédantes. Moi je traduis ça par pet dedans, et au final ça pue tellement à l’intérieur d’eux qu’il faut expressément qu’ils ramènent l’odeur aux autres, sinon quoi ils implosent (ce qui dit en passant arrangerait beaucoup de monde, mais que voulez-vous on ne fait pas toujours ce qui n’arrange que les autres).

Je ne sais plus quoi faire de nos prières pour passer le temps. C’est comme le vent dans les plaines, on n’en à rien à foutre y’a pas de maison à écrouler. Et puis péter dans le vent ça disperse l’esprit du méthane coincé entre les neurones de l’encéphale, pour rester faussement intelligent et faire croire qu’on est dans le coup.

 

Je vois bien que personne n’est vraiment là, que la majorité fait semblant, fait silence, et laisse ses congénères crever dans l’attente de croyances trop chères. Parce que les croyances voyez-vous, ça se monnaye. On peut faire croire n’importe quoi à n’importe qui si on y met le prix. On ne saura jamais, si l’effet pervers des religions et le slip d’un adolescent fait monter la couette au ciel avec ou sans nuage de lait. Et les touristes continuent d’affluer dans les endroits où ils ne sont pas les bienvenus, M. Macron je voudrais des gens aidés à la place des contrats. L’aventure c’est l’aventure qui disait… mais il pissait comme tout le monde avec sa vessie pleine d’urine. Preuve que ça a ses limites…

Je vois bien que le monde entier s’en fout du reste de la planète globale. Tous les humains sont con-centrés sur assez d’eux-mêmes pour oublier qu’ils sont plusieurs. Ça refuse du migrant à tour de bras dans le pays des droits de l’homme, dans la nation de la protection des mineurs… sans papiers légaux pour rentrer dans l’espace requis à la catégorie nomenclaturée par l’administration des menteurs Européens en puissance. Ça pue le dégoût, la fiente à fric, la bouse sèche en dessus qui renferme les plus beaux spécimens de l’oligarchie de mangeurs de cravates dans la bouillie d’en dessous.

Et pendant ce temps-là, le soleil, lui, continue de bander comme un taureau et d’organiser la plus grande trique du siècle en immolant les plus démunis. Comme le pétrole et la religion se sont déjà emparés du mouvement des foules refoulées, l’activité climatique commence à cracher doucement son liquide séminal stérile.

 

Vers toujours plus d’avenir à tuer, comme pour enfanter la naissance d’une île qui deviendra volcanique, à l’envers et contre tout.

Ça ne s’invente pas la bêtise ultime, ça se perfectionne de siècle en siècle. Grâce aux réseaux sociaux, à l’Internet et autre branle-bas-de-comptoir journaliste-tique, on peut désormais se désinformer pour un prix modique. J’en suis un bon exemple. Depuis tout petit j’ai envie de crier, depuis tout petit j’écris des histoires, depuis tout petit je me fabrique une réalité augmentée pour m’échapper de nos vies en plastique.

Déjà je ne trouvais pas ça drôle à l’époque, tous ces gens qui tuent les rêves d’enfants pas plus haut que leurs envies de ne pas grandir. Apprendre à vivre seul au milieu des autres, et faire semblant d’être avec eux pour les fuir encore d’avantage en les pratiquant. Jouer des rôles, des personnages, des caricatures de la société, fantasmer sur la réalité obsolète, regarder son slip grossir et devenir un caleçon à fleur… si je devais tout recommencer je prendrais un abonnement moins cher.

Alors on continue d’avancer vers la sortie, en prenant des portes battantes dans la gueule. Le nihilisme est dans toutes les religions, même celles qui ne croient en rien, car l’humain est un animal, un con pris. Et s’il faut qu’il soit élu démocratiquement, on peut faire confiance à sa ténacité et son aura de nombril du monde… dans lequel bientôt, il ne pourra plus se pignoler sans peur… juste avant le sperme en poudre, réductions à venir, n’oubliez pas de prendre votre coupon en sortant du superhâché.

 

Amen, Touti Quanti et Tralala…

 

©Le Docteur se rappelle à l’histoire comme l’histoire oublie

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