On est obligé de rien, pourtant on nous oblige à tout.

Plus précisément, on nous pousse à devoir être obligé pour ne pas avoir à se poser la question de savoir si on y est ou pas.

Qu’est-ce que la légalité ? Sinon répondre à une forme d’uniformisation des possibilités.

L’obligation de…

L’interdiction de…

La ségrégation des mouvances libertaires.

Le devoir, la citoyenneté, le patriotisme, sont des biais pour camoufler le besoin d’avoir un avis avisé. L’état d’urgence de mon cul sur la commode. La société d’urgence des modes antipathiques 2.0. La congrégation des mondanités de sponsoring du coup dans l’eau. La flotte intersidérale des conglomérats d’avalanches précipitées des partis. L’enculeur précoce des nations désemmanchées par principe de préoccupation. Les dé-logeurs d’humanisme rétrogrades pour l’élévation d’une société cravatée. Je vous emmerde vous et votre principale activité de suspicion de tous les jours…

Et pourtant. Un minimum de respect élémentaire semble requis.

Mais une majorité d’existants n’en ont absolument rien à foutre. Ce qui compte avant tout c’est l’élévation vers le continuum espace tant (merci de rendre la monnaie), et la capacité de chacun à se pourvoir d’une unité référentielle qui paye sa dote.

 

On est obligé de tout, pourtant on nous oblige à rien.

C’est con la liberté de croire qu’on l’est. Je suis une flamme et vous êtes la poudre. Rien ne nous dit pourquoi, comment, et quand tout cela prendra une forme suffisamment certaine pour vivre pleinement. En attendant, comme dirait mon sincou, Kesmo Lafrap « l’intrus je l’ai trop ripé, tu me crois pas mets replay, la vérité s’impose même si tu l’as pas invitée. »

Mais tout ça c’est pas grave. Simone Veil est morte, devant l’adversité d’être une femme prenant des décisions plus importantes qu’elle. Même si je ne suis pas sûr que cela soit un combat qui gagne nécessité à faire vivre. Mais j’ai un avis tranché sur la question, rien à voir avec les LGBT, c’est une question sur la survivance de l’espèce et ses logiques instables, que je développerai dans une autre publication.

Nous sommes en roue libre, surtout pour consommer du jetable, c’est comme quand on ouvre la bouche le matin très tôt avant de réfléchir. Mais comme nous avons toujours été formatés pour devenir des petits chiens de la nation, il parait difficile de sortir sans laisse et sans carte bleue. Si on y ajoute la géolocalisation par smartphone et les applications « tournez à droite pour manger de la merde », au final nous restons aussi braves que le petit lampadaire sur lequel on pisse.

Ecoute bien ton GPS.

Reluque la voix suave de la dame qu’est conne.

Tu peux lui répondre c’est mieux qu’une blonde, elle t’entend pas.

Pire, elle peut te faire tromper comme une bite en bois.

 

On est obligé de ce qu’on peut, pourtant on nous oblige à beaucoup plus.

Je crois que le gouvernement méprise le peuple. Si on n’était que de la merde ça irait encore, ça se nettoie, mais je pense qu’on nous prend pour des déchets non recyclables. Ça pullule de micro partis à n’en plus débander tellement le niveau de la misère solvable est bas. Ils sont pour l’obligation de vote uniquement parce que celui-ci paye les sénateurs, et rembourse les financements de campagne. La démocratie n’est pas leur problème, sinon vous pensez bien qu’on y serait déjà. Le droit du citoyen risque bientôt être un devoir du mitoyen. Le voisin, cette race plus raciste que le front national, reste un imperturbable consommateur avide de reconnaissance au mérite, une dénonciation = une réduction d’impôt.

Macron a réussi à foutre des cavaleurs incompétents dans tous les départements de France. Jeunes, fraîchement arrivistes, usurpateurs irrévérencieux et dialoguistes superfétatoires, promus à la bourde sociétale, et forcément chieurs de haut de plafond.

Et comme dirait mon Sincou, Kesmo Lafrap « On a plus l’choix ! Parce que nos vies sont ainsi formatées, l’état nous baise et y’a pas qu’moi qui l’a constaté ! » (y cause sur YouTube le gros : https://www.youtube.com/watch?v=NuMO7qy-8cQ).

Plus rien n’est à attendre. Croire que tout est possible aujourd’hui c’est comme imaginer que le réchauffement climatique est un lobby pour empêcher la consommation abusive.

On est entouré par une bande de branleurs du Dow Jones et un gouvernement à la solde des machines tueuses d’avenir. Bonne chance à tous, moi perso, j’emmerde le monde entier quand je vais 4 fois par jour poser mon lapin de la veille aux cabinets.

 

Amen, Touti Quanti et tralala…

 

©Le Docteur cogite au coucher du soleil…

DCIt0-oXcAE6Ty-

 

 

 

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