Déjà, personne ne peut le nier, rien que de le dire ça soulage un zeste.

Pour ceux qui connaissent la branche dans son intégralité, il n’est plus à démontrer que petit à petit, toutes les paroisses sont poussées au cul par le libéralisme grimpant. Cela fait plus de 15 ans que je m’y attends, mais le gros porc flottant de Gattaz atteint finalement son objectif.

L’humain n’a plus grande importance, encore moins s’il a un handicap quelconque. Il n’est pas rentable, obstrue la croissance, emmerde le profit, empêche légalement les riches d’asseoir leur pouvoir en toute impunité.

Cette abjecte industrie bourgeoise qu’est le MEDEF sent la merde à des kilomètres, sans jamais arriver à se débarrasser de son bouillon d’étrons à sa solde. Tous les secteurs y passent les uns après les autres. Le social, ce dernier bastion d’humanité où grouillent une pestilentielle armée de travailleurs résistant à l’enculeur, est désormais confronté à la vindicte des « oligarches ».

Un éducateur c’est complètement con.

Ça aime s’occuper des gens dans le besoin, désorientés, déstabilisés, pathologiquement faibles, pire… ça projette de les aider.

On ne peut pas avoir la lumière à tous les étages, et pour des raisons qui ne sont pas tout à fait claires, il parait aussi que nous ne sommes pas immortels. Pour bon nombre de révolutionnaires du CAC40 ça n’est pas compatible. Coûter sans rien devoir est une plaie pour le système, peu importe si celui-ci a contribué à accentuer vos défaillances.

Le pauvre, de biens comme d’esprit, sera toujours l’objet direct des essais de laboratoires illégaux. On voudrait recréer une société Spartiate avec un effet kisscool, la merde pour les autres, la justice pour les riches.

Mon discours parait désuet et à côté des plaques que je n’ai pas. Je ne cherche pas à m’enrichir, à vrai dire, je m’en contrefous comme de ma première dînette transgenre. Il m’apparaît juste important, encore plus aujourd’hui qu’avant, d’avancer socialement, solidairement, et avec humanité.

Ni le travail, ni l’argent, ni le pouvoir, ni la merde regroupant les trois ne me font bander. Je préfère les culs arrondis, les décolletés échancrés et les lèvres qui attendent…

Nous sommes en train de léguer à nos enfants un monde en stade final, une nourrice qui se prostitue, les derniers congés prépayés bénévoles. L’avenir me fait honte, j’en ai les larmes qui pleurent.

Mais l’histoire est bien là, de ceux qui n’ont d’autres solutions durables que de vendre le travail social aux enchères, de déshumaniser les conditions de travail et d’accompagnement des laissés pour solde de tout compte. Je parle avec amour de ma profession qui se meurt, comme tant d’autres depuis des années.

Par principe, je les emmerde, je les encule, je les conchie sur la place publique, mais les principes ça ne fait rien avancer quand on subit de plein fouet.

On peut tout refuser en bloc, ce qui nous arrive est plus fort que la fièvre d’un samedi soir qu’on oubliera mal, de tête, le lendemain. Je n’ai que les mots pour me défendre quand la vie attaque de plein fouet.  Heureusement je suis complètement con, elle ne s’en souvient pas. Ce que d’autres n’ont pas, moi, j’en fait usage pour eux. Foutez la paix aux travailleurs sociaux, et par là même à ceux qui bénéficient de leurs soins, de leur attention, de leur empathie, de leur aide, du temps qu’ils passent à ne pas le compter, de leur indignation à comprendre que ce qu’ils ne comptent pas n’est pas une valeur suffisamment importante pour être sous monnayée. L’argent n’est pas la finalité, le travail non plus, l’aide seulement à un devoir honorable d’existence. Mais déshabiller l’humanité pour habiller l’argent, ne fera de vous qu’une saloperie de continuité à l’indigence obséquieuse de la connerie métaphorique du plâtre écervelé.

Veuillez recevoir, Madame la connasse, Monsieur l’enculé, la participation de mes contritions absolues, dans l’immonde objectif que vous vous êtes fixés. Je vous prierais de bien vouloir accepter mon incapacité à tendre vers votre volonté d’annihiler l’humanité, et vous demande par la même, d’aller enfiler les mouches ailleurs. Considérant que la stagnation philanthropique de ces insectes suivra toujours son garde manger, il me semble approprié que vous vous éloigniez de nos rêves pour ce faire.

Bien à vous, avec parcimonie, nous espérons avec empressement que vos idées finissent par vous brouter ce qu’il vous reste d’intelligence.

Amen, Touti Quanti et Tralala…

©Le Docteur éduque son assistant à reMedefer les bras cassés pour l’apparence…

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