C’est toujours pareil avec la sincérité et la vérité, on est remercié pour toujours.

 

C’est des trucs qui se cachent sous des apparences viles et mal placées, genre je voudrais que vous choisissiez de réfléchir en même temps que vous vous informiez… DINGUE ! C’est pas donné à tout le monde remarque, des fois y’a des failles temporelles qui avilissent les comportements déjà préprogrammés. Y’a même pire, des gens bien informés qui décident de trahir la vérité, la travestir, l’habiller pour l’hiver et se faire un manteau avec votre pseudo avis. Mais je ne voudrais pas m’égarer sans vous perdre. La dernière idée est toujours la plus mauvaise, faut se faire une immense appréciation de la carte vermeille pour aménager son temps de vie alloué (à louer ?). Que sais-je pour ne m’y entendre en rien à penser différemment ?

On peut dire ce qu’on veut finalement, que ça soit vrai ou pas le monde s’en moque éperdument. Ce qui compte c’est l’alimentation des caractéristiques providentielles de l’information hasardeuse qui tombe à pic. La recherche de la vérité crée plus de démarches réfractaires que la propagation du mensonge, c’est un fait, pas une raison valable de continuer à faire semblant. Moi je m’en fou de la sincérité, j’y crois pas. Le monde entier est un sacerdoce de son miracle inter-communautaire proclamé. Y’a des gens sincères qui tentent d’être vrai, c’est vrai, mais dans le brouhaha d’une communication dirigée et diagnostiquée par Big Brother, ça fait genre j’ai de l’huile pour ton moteur mais es-tu sûr d’être en panne ?

 

C’est souvent la même chose avec la vraie nature humaine, c’est de la merde déguisée.

 

On voudrait faire confiance tout ça, parce qu’on est pas des branques et qu’on aimerait croire sans y regarder à deux fois, mais on vit dans un monde suspicieux… plus tu suces moins tu pisses au cieux. Alors forcément, on y réfléchit à deux fois, voir plus. Se livrer aujourd’hui c’est entamer une thérapie avec l’univers et sa catharsis, développer le syndrome de Stockholm sans être victime, manger des petits beurres sous la surveillance des vegans, aller chier sans sa pelle et sa sciure. J’ai autre chose à foutre qu’être coupable de tout. J’aime viscéralement la nature et répudie la notion de torture, mais si je dois pour ça vomir par le cul des trombes de végétations qui ne supportent pas mon intestin grêle, je dois vite déclarer forfait pour le végétarisme.

La viande oui, mais pas à n’importe quel prix. Renier à jamais ma nature omnivore dont même mon colon aurait du mal à supporter l’absence parait fantaisiste. Il y a une différence profonde entre l’envie et le besoin, l’un créé le plaisir l’autre est vital. Mon intérieur ne me laisse pas le choix, s’il cède la place au besoin je ne ressentirai plus jamais aucun plaisir, mais si le plaisir prend le dessus il créé l’envie d’un besoin inexistant. Souci majeur, mon antre personnel ne supporte que très partiellement l’excès des produits verts, même si je les aime volontiers. Autant dire qu’entre le plaisir et le besoin, on a souvent besoin du plaisir pour que l’envie soit réelle, sinon nous ne sommes que des animaux. Il est fort possible que cela s’arrête là…

 

C’est parce que nous pensons que nous ne savons plus qui nous sommes.

 

On nous dit donc quoi penser, quoi manger, quoi faire, quoi devenir… et la sincérité et la vérité en prennent un coup de plus sur le museau. On a le choix, soit on ne réfléchit pas et on s’arme méthodiquement contre les mesures administratives qui plombent notre quotidien, soit on réfléchit à des tas d’autres trucs plus importants et on est vite envahi par cette administration, et on se fait baiser jusqu’à l’os. Tout est bien huilé pour nous pourrir l’envie d’autonomie. Parce que l’autonomie c’est la suffisance, et la suffisance ce n’est pas capitaliste, tu dois contribuer à payer de ta vie s’il le faut plutôt que briguer une liberté de partage et de solidarité. Les autres n’ont pas besoin de toi mais de ton capital, voilà le message qu’on t’imprime chaque putain de jour de cotisation.

Mais nous sommes plus cons que nous en avons l’air. Nos débris laissés dans l’espace représentent un danger potentiel de choc pour les satellites de communication et d’opérations bancaires. En gros, le serpent déjà mal aimé suite à Ève se permet même de mordre la queue d’Adam. On avait grave bûché pour faire avaler n’importe quoi aux hommes, on sait maintenant qu’en plus de lui imposer un système de vie et de pensée, c’est sa propre salive qu’il va ravaler. De toute façon on n’attend plus de rien de lui, l’humain, la preuve est faite qu’il est nocif à son environnement. Grand bien lui fasse de finir comme un con, ça permettra à la politique de revenir aux fondamentaux : le peuple. L’anarchie est la meilleure chose qui puisse arriver, pas de chef que des contributeurs. Comme dit Pierre-Emmanuel Barré « si y’en a un qui veut le pouvoir il ne faut surtout pas lui donner ».

 

©Le Docteur s’efforce de paraître pour faire genre, on sème comme on peut…

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